Home
Programme des activités et tarifs

Programme des activités et tarifs

L’IMI et l’A-IMI  vous proposent un programme riche pour la saison 2018-2019, à des tarifs réduits pour tous les membres de l’A-IMI. Nous organisons 2 cycles spéciaux de conférences :

  • Apparitions / poltergeists
  • Divination

26 juin 2017 Jacques Vallée Le point sur les ovnis Conférence
13 octobre 2017 Ed May Espionnage para-psychique Conférence
24 novembre 2017 Erlendur Haraldsson Cas suggérant la réincarnation Conférence
25 novembre 2017 François Neddam Astrologie et psi Café MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.
2 février 2018 Bertrand Méheust Jésus thaumaturge Conférence
30 mars 2018 Alejandro Parra Psychométrie et sensibilité psi Conférence
27 avril 2018 Pierre Uzan Approches quantiques de la conscience  Conférence
4 juin 2018 Anju et Pascal Chazot Quand l’éducation et l’intuition font chemin ensemble Conférence
28 septembre 2018 Jean-Pierre Rospars La conscience en débat Conférence
13 octobre 2018 M. Folmer et M. Varvoglis Séminaire Terra Incognita Séminaire
26 octobre 2018 Erlendur Haraldsson Visions au moment de la mort Conférence
16 novembre 2018 Philippe Baudouin Les forces de l’ordre invisible – Emile Tizané : un gendarme sur les territoires de la hantisePhénomènes paranormaux visuels et auditifs liés à un lieu, généralement chargé d'histoire. Les phénomènes peuvent être objectifs et/ou subjectifs et comprennent souvent des apparitions de "fantômes". Conférence
14 décembre 2018 Renaud Evrard Le cas du poltergeist  d’Amnéville: une illustration de l’élusivité  sociale Conférence

 

Réservations : Voir l’AGENDA

Tarifs :

Il existe un tarif spécial pour les membres de l’A-IMI. Les étudiants et les chômeurs bénéficient de réductions lors de l’adhésion à l’A-IMI.

 

Activités Membres d’A-IMI Non-Membres
Conférence 12€ 15€
Workshop 12€
Journée d’étude 45€ 60€
3 réunions du Groupe d’échanges sur les expériences paranormales 30€ 45€
Café Métapsychique
1 entrée Bibliothèque IMI
10 entrées Bibliothèque IMI 18€ 30€

 

Logo_A-IMI.jpgLes membres de l’A-IMI bénéficient également d’un accès gratuit à la Liste de discussion Métapsychique, à l’atelier de rêve lucide et peuvent feuilleter en ligne tous les numéros du Bulletin Métapsychique.

 

 

 

 

 


Le point sur les OVNIS

Jacques Vallée

Cette conférence de l’un des plus célèbres ufologues français fait le point sur la question des ovnis, et notamment sur les travaux en cours concernant certaines caractéristiques physiques du phénomène.

Le conférencier

 

Diplômé en astrophysique et en informatique, Jacques Vallée a également écrit des romans de science fiction qui lui ont valu le prix Jules Verne, obtenu en 1961.

Il a conduit de nombreuses enquêtes de terrain et n’a cessé de prôner l’approche scientifique des phénomènes ovnis, dont il est des analystes les plus subtils et les mieux informés. Ne craignant pas de prendre si besoin le monde de l’ufologie à rebrousse poil, il a écrit sur ce thème une série de livres qui sont devenus des classiques. Sa contribution à cette recherche est double : d’une part, il a travaillé à décrire par des méthodes informatiques la structure des vagues d’ovnis, par exemple dans Les phénomènes insolites de l’espace. D’autre part, à partir de Passport to Magonia, il s’ouvre au folklore et laisse entrevoir des dimensions du phénomène qui débordent l’approche scientifique classique, et qui ont stimulé la réflexion ufologique.

Son intérêt pour l’ufologie remonte à la vague de 1954 en France. Influencé comme les jeunes ufologues de son époque par les recherches et les écrits d’Aimé Michel, il a lui-même été témoin d’une observation à Pontoise en 1955.

Arrivé aux États-Unis en 1962, il s’installe d’abord à Chicago, où il travaille quelques années avec Hynek, puis en 1970 à San Francisco où il rejoint l’Université de Stanford. Il servira de modèle au personnage du scientifique français joué par François Truffaut dans « Rencontres du Troisième Type ».

Chercheur à l’Institut de Recherche Stanford (SRI) dans l’équipe de l’informaticien Douglas Engelbart au début des années 70, où il a été l’un des pionniers d’Arpanet, Jacques Vallée y assiste au démarrage du programme de « Remote ViewingLe Remote Viewing (vision à distance) est une technique utilisée lors de protocoles de parapsychologie en vu d'étudier les perceptions extra-sensorielles. Les techniques de vision à distance ont pour origine les travaux de René Warcollier. Elle ont ensuite été développées au sein du programme de vision à distance commandité par la CIA dans les années 1970. Jusqu'en 1995, les chercheurs qui ont participé à ce programme se sont efforcés d'utiliser les techniques de remote viewing afin de tenter de développer des applications du psi, en particulier dans le domaine du renseignement.». Bien que ne faisant alors pas formellement partie du programme, ses conversations avec Ingo Swann donneront naissance à l’idée du « Coordinate Remote ViewingLe Remote Viewing (vision à distance) est une technique utilisée lors de protocoles de parapsychologie en vu d'étudier les perceptions extra-sensorielles. Les techniques de vision à distance ont pour origine les travaux de René Warcollier. Elle ont ensuite été développées au sein du programme de vision à distance commandité par la CIA dans les années 1970. Jusqu'en 1995, les chercheurs qui ont participé à ce programme se sont efforcés d'utiliser les techniques de remote viewing afin de tenter de développer des applications du psi, en particulier dans le domaine du renseignement. ».

Parmi ses ouvrages en français on trouve entre autres :

• Le sub-espace, roman, sous le nom de Jérôme Sériel (1961)

• Les phénomènes insolites de l’espace, avec Janine Vallée (1966)

• Chronique des apparitions extraterrestres (1974)

• Le Collège Invisible (1975, avec une préface d’Aimé Michel)

• Visa pour la Magonie (1978)

• Révélations, contact avec un autre monde ou manipulation humaine (1992)

• Confrontations, un scientifique français à la recherche d’un autre monde (1999)

• Autres dimensions, chronique des contacts avec un autre monde (1999)

• Science interdite, un scientifique français aux frontières du paranormalLe champ des phénomènes susceptibles de relever de la paranormalité est plus ou moins étendu suivant l'idée même que l'on se fait de ce qui est censé être normal ou pas. Une fois éliminé ce qui relève de l' « anormal » et qui renverrait plutôt au dérèglement, voire au pathologique, il reste un domaine assez vaste de phénomènes ou d'expériences étranges, difficilement explicables, qualifiés bien souvent de paranormaux. Les limites de ce corpus de phénomènes sont destinées à être floues puisqu'elles dépendent étroitement de l'idée qu'à une époque et dans une culture données on se fait du «normal », de l'« explicable» et du «possible ». Prenons un premier exemple, bien connu des historiens des sciences. On a longtemps considéré que les météorites n'existaient pas, puisque des «pierres ne pouvaient pas tomber du ciel ». Pourtant de nombreux témoignages rendaient compte de leur existence, avant que la science classique ne les reconnaisse. Ces « pierres » semblent paranormales pour qui ne dispose pas des concepts adéquats permettant de les accepter en tant qu'objets «dignes de science ». Un deuxième exemple aidera à comprendre le relativisme indispensable dès que l'on tente d'appréhender culturellement la paranormalité. Dans les sociétés traditionnelles africaines, il est très classique de considérer qu'à l'aide de pratiques sorcières un sort ait pu être jeté, faisant ainsi une ou plusieurs victimes. L'idée de l'influence occulte à distance ne pose alors pas problème et fait partie des faits possibles, repérés comme causes envisageables du mal et du malheur. L'action sorcière est donc exclue d'une logique paranormale stricto sensu puisque complètement intégrée dans les croyances populaires. Il est d'ailleurs intéressant de noter que, pour bon nombre de nos contemporains vivant en Europe occidentale, cette conviction est encore très présente. Une fois posé ce nécessaire relativisme, il semble que l'on puisse dégager à notre époque quatre manières dominantes d'aborder le concept de paranormal: « sceptique », «fourre-tout », «parapsychologique» et « holistique ». Pour les sceptiques, le paranormal n'existe pas en tant que tel. Il renvoie à d'autres catégories. Le paranormal n'est qu'apparent. Il peut s'agir en fait d'illusions, de trucages consciemment organisés ou de perceptions inconscientes dont d'éventuels témoins ont été victimes en toute bonne foi. Dans cette optique, des faits inexpliqués peuvent bien être reconnus, surtout s'ils sont reproductibles, mais ils doivent trouver leur place au sein d'interrogations portées logiquement par la science. Les tenants de cette manière d'envisager les choses sont souvent qualifiés de «scientistes», tant ils semblent attachés à une vision du réel correspondant exclusivement aux données les plus classiques et reconnues de la science. Leurs références privilégiées se trouvent du côté d'une épistémologie se définissant comme «cartésienne» ou «rationaliste ». Ce qui n'est pas sans poser question. En effet, en choisissant de délimiter d'une façon plus ou moins arbitraire des objets d'étude considérés comme rationnels et d'autres qui, ne l'étant pas, ne méritent pas que l'on s'y attarde, il n'est pas dit que l'on choisisse le camp de la raison. Le risque encouru est de se débarrasser d'un certain nombre de phénomènes gênants au prix d'une amputation d'un réel que l'on peut supposer toujours plus complexe que l'idée que l'on peut s'en faire. En France, Henri Broch est sans doute le représentant le plus connu de ce courant de pensée s'appuyant sur la « zététique », se voulant « science du doute ». À l'apparent opposé de l'approche précédente, le paranormal est parfois envisagé comme un gigantesque fourre-tout, où tout «mystère» est traité sur un pied d'égalité et dans une logique du « tout existe et tout est ton », sans réflexion épistémolologique sur le niveau de réalité susceptibles d'être mis en jeu suivant les «faits » invoqués. Se côtoient, pêle-mêle, les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, la cryptozoologie (étude des animaux rares et mystérieux), l'ufologie et, d'une façon plus large, tout phénomène réputé extraordinaire, inexplicable ou mystérieux: triangle des Bermudes, archéologie sacrée, civilisations disparues, ésotérisme, occultisme, sociétés secrètes, etc. Dans ce cadre, où dominent l'amalgame et l'hétérogénéité, les phénomènes étudiés sont accueillis au milieu d'un ensemble baroque qui pèche indiscutablement par son manque d'unité, du moins vu sous un épistémologique. En revanche, en terme sociologique on pourrrait reconnaître une certaine pertinence de recoupement. En effet, le même statut parascientifique réservé à l'ensemble des phénomènes concernés (puisque dans l'optique scientiste évoquée précédemment « rien n'existe et rien n'est bon »). De plus, des travaux sociologiques ont bien montré la proximité des représentations et croyances que l'adhésion à plusieurs de ces phénomènes implique. Très souvent, le terme « paranormal» est employé de façon plus restrictive pour désigner les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, regroupant essentiellement les phénomènes de perception extrasensorielle (ESP : télépathie, clairvoyance, précognition) et les phénomènes de type physique (psychokinèse). L'approche parapsychologique tente d'établir des liens entre les expériences réalisées en laboratoire ayant permis d'asseoir les catégories précédentes et un certain nombre de phénomènes du «paranormal spontané ». La question pertinente pour les chercheurs en parapsychologie consiste à se demander si, devant des faits ou des témoignages non ordinaires, on ne se trouve pas en présence de phénomènes paranormaux observés in vivo. La lévitation n'est-elle pas pas à rattacher à une forme particulière de macropsychokinèse ? Dans la pratique des voyants peut-on repérer des compétences paranormales correspondant à des phénomènes de type ESP? Les parapsychologues restent ouverts mais prudents devant des faits s'éloignant de leurs objets d'études et des interprétations se détachant trop d'une pensée authentiquement rationnelle ce qui les différencie des approches différentes. La dernière manière d'envisager le paranormal peut être considérée comme une variante de la précédente mais s'en différenciant suffisamment pour en être démarquée. Reconnaissant les mêmes phénomènes que les parapsychologues « classiques » mais préocuppés par une théorisation globale et donc à prétention holistique, à défaut d'être définitive, certains chercheurs s'éloignent de l'expérimentation de laboratoire et de la question de la preuve. Ils considèrent cette dernière comme définitivement acquise ou pensent qu'elle n'est pas pertinente épistémologiquement. Ils se tournent alors préférentiellement vers les données tirées de l'expérience subjective pour tenter diverses synthèses à coloration psychologique, philosophique, voire religieuse, suivant les auteurs. Ainsi Philippe Wallon tente de théoriser à travers le concept des «niveaux du mental », un élargissement de l'inconscient associée à des éléments : la philosophie orientale. François Favre privilégie quant à lui le concept d'« intentionnalité» comme moteur de l'émergence du paranormal. D'autres auteurs, à la sensibilité proche du mouvement New Age, n'hésitent pas à associer d'une façon syncrétique plus ou moins rigoureuse des considérations scientifiques (la physique quantique est très souvent convoquée pour la circonstance), philosophiques et spirituelles intégrant des éléments paranormaux. Pour terminer, il paraît utile de tenter de rapprocher le paranormal, concept complexe et polysémique, de certaines catégories théologiques. Le paranormal est trop souvent associé au sumaturel, comme il peut l'être au contraire au diabolique. C'est sans doute à la méconnaissance des travaux parapsychologiques, tout autant dans les milieux ethnologiques, psychanalytiques que théologiques, que l'on doit ce type de confusions et d'amalgames, parfois lourds de fâcheuses conséquences (notamment dans le cadre de certaines prises en charge thérapeutiques, d'accompagnements spirituels ou de pratiques d'exorcismes). Ne serait-il pas plus judicieux de considérer les phénomènes dits paranormaux comme relevant d'un « naturel non ordinaire », voire de la catégorie du «préternaturel»? Il n'est pas question de clore ici un débat qui mérite mieux que la place académique limitée qui lui est aujourd'hui accordée. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)}, vol. 1 (1959-69) & 2 (1969-79).

• Stratagème, roman (2006)

 

 

 

 


Espionnage para-psychique

Analyse scientifique, révélations et perspective, par l’ancien directeur du programme StarGate 

De 1972 à 1995, le gouvernement des États-Unis a financé un programme de recherche et d’applications sur les phénomènes psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., connu sous le nom de Stargate. Bien que la télékinésie (ou psychokinèseCapacité à influencer mentalement un objet, un processus ou un système sans l’utilisation de mécanismes ou d’énergies connues. On distingue la bio-psychokinèse , la micro-psychokinèse et la macro-psychokinèse .) en ait fait partie – l’armée américaine étant intéressée par la possibilité de se défendre des missiles soviétiques par la pensée ! – le focus principal de ce programme était l’espionnage psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., basée sur la précognitionLa précognition est la connaissance d’un événement futur qui ne pourrait être ni prédit ni inféré par des moyens normaux., la clairvoyance et la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue.. Jusqu’en 1985, ce programme fut centré exclusivement sur la question des applications : tant que les “espions para-psychiques” produisaient des informations utilisables contre les ennemis des Etats-Unis, l’armée ne cherchait pas à savoir comment fonctionnait le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. Par la suite, surtout sous la direction d’Edwin May, des questions plus fondamentales furent abordées. Dans cette présentation, Edwin May fournira des preuves claires et concrètes – qui n’ont pas besoin d’analyses statistiques pour être appréhendées et comprises – que les phénomènes psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. sont réels et démontrables. Il nous décrira également plusieurs cas d’ « espionnage psi » inconnus jusqu’ici du grand public, ainsi que des recherches portant sur la nature même du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. Enfin, il abordera un programme équivalent développé en URSS et qui impliquait 120 “espions para-psychiques”.

 

 

Le conférencier

Ancien directeur du programme de recherche de l’État américain STARGATE, le physicien Edwin C. May est une figure majeure de la parapsychologie contemporaine. Ancien président de la Parapsychological Association et président actuellement des Laboratoires pour la Recherche Fondamentale (LFR) en Californie, il est l’auteur de plus de 500 articles pour l’Etat américain et des journaux scientifiques. Avec son co-auteur Sonali B. Marwaha, cette année, il a publié en quatre volumes le rapport définitif sur le programme Stargate : The Star Gate Archives : Reports of the United States Government Sponsored Psi Program, 1972-1995. https://www.amazon.com/Star-Gate-Archives-Government-1972-1995/dp/1476667527


Conférence de Erlendur Haraldsson

Expériences suggérant la réincarnation chez les enfants

L’IMI recevra le 24 novembre le Professeur Erlendur Haraldsson, à l’occasion de la sortie de son dernier livre co-écrit avec James Matlock : « I saw a light and came here ».

« J’ai vu une lumière et je suis entré » est le résultat de décennies de recherches académiques et d’investigations sur les souvenirs de vies antérieures, essentiellement chez des enfants. Erlendur Haraldsson, psychologue, a une expérience de plus de deux décennies d’enquêtes sur une centaine de cas dans ce domaine. Il a étroitement travaillé avec Ian Stevenson, docteur en médecine, et enseignant à l’Université de Virginie, qui a initié les études systématiques sur les « cas suggérant la réincarnation », et qui a fait œuvre de pionnier avec ses études psychologiques sur des enfants affirmant de manière insistante avoir des souvenirs d’épisodes de vies antérieures.

 

Pour l’écriture de ce livre, Haraldsson a invité l’anthropologue James Matlock à se joindre à lui, en raison de sa grande connaissance de ces recherches à travers le monde.

Le conférencier s’exprimant en anglais, une traduction en français est assurée.


Astrologie et PsiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.

L’A-IMI est heureuse de vous inviter comme chaque année à un Café Métapsychique sous forme d’atelier qui accompagnera son Assemblée Générale.

Celui-ci aura lieu au siège de l’IMI le samedi 25 novembre 2017, de 14H précise à 16H30  maximum, réception à partir de 13H30.

Ce « Café », ouvert à tous, sera suivi à 16H30 de l’Assemblée Générale de l’A-IMI qui sera réservée aux adhérents à jour de leur cotisation.

Le sujet choisi cette année est « Astrologie et Parapsychologie ».

François Neddam, notre président et astrologue à son heure vous présentera sa conception du sujet et les liens qu’il est possible de bâtir avec la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire..

Pour illustrer de manière vivante son propos, Mr Neddam proposera à plusieurs personnes de l’assemblée une brève analyse de quelques points de leur ciel astral.

Comme le temps sera hélas limité, un tirage au sort permettra de sélectionner ces personnes parmi celles candidates dans le public.

Nous demandons donc aux intéressés de se munir de leur date, heure et lieux précis de naissance.

L’analyse se faisant en public, elle ne portera que sur des traits généraux et ne saurait porter atteinte en aucune façon à la vie privée des candidats, n’engageant en rien la responsabilité de François Neddam.

Tout l’atelier se voulant interactif, un échange permettra d’ailleurs au fur et à mesure de préciser, valider ou invalider les éléments d’analyse fournis.

Un pot final et convivial clora à 16H cette réunion.

Une contribution minime de 5 euros pour les adhérents (8 pour les non-adhérents) sera demandée pour participation aux frais de l’association.

Le nombre de places étant limité, merci de vous inscrire auprès du secrétariat.

Nous vous espérons nombreux, faites connaitre autour de vous.