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La Direction de l’Institut

La Direction de l’Institut

L’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. est géré par un Comité Directeur. De par leurs formations, leur expérience et leurs centres d’intérêts complémentaires, ils forment une équipe pluri-disciplinaire, dynamique et ouverte. Un directeur nommé par ce Comité participe à la définition et à la mise en oeuvre d’un programme de gestion de l’institut impliquant particulièrement la recherche, la formation et le service.


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Le Comité Directeur


Mario Varvoglis Président

Vigoportrait2.jpg Ph.D. en psychologie expérimentale, a commencé ses recherches en parapsychologie dans les années 1970, au Maimonides Hospital Dream Laboratory (New York), où il a contribué aux premières investigations de la télépathie en états modifiés de conscience (le Ganzfeld). Après son doctorat, il a continué sa collaboration avec Charles HonortonCharles Honorton s’est intéressé très tôt à la parasychologie. Adolescent, il échangea avec Joseph Rhine, et étudiant, il passa ses mois d’été au Laboratoire de Parapsychologie de l’université de Duke en Caroline du Nord. Charles Honorton collabora avec Stanley Krippner et Montague Ullman au Maimonides Medical Center (Brooklyn, New York) lors des expériences de Reve Telepathique. Devenu directeur de la division de parapsychologie au Maimonides, il fonda en 1979 le Psychophysical Research Laboratories (PRL) à Princeton dans le New Jersey. Il est décédé en 1992 laissant derrière lui un nombre important de publications de parapsychologie, sa principale contribution en parapsychologie étant le développement du protocole Ganzfeld. aux Psychophysical Research Laboratories (PRL) de Princeton, où il était parmi les principaux auteurs de l’«autoganzfeld» de PRL, considéré aujourd’hui comme l’une des expérimentations en parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. scientifique les plus viables. Pendant cette période, il a aussi contribué aux investigations de micro-psychokinèsePsychokinèse effectuée sur des systèmes microphysiques aléatoires, tel le bruit électronique. et de précognitionLa précognition est la connaissance d’un événement futur qui ne pourrait être ni prédit ni inféré par des moyens normaux., couplant de techniques classiques d’expérimentations informatisées avec de nouvelles approches de jeux-psi.

Dans les années 80 il s’installe en France, et poursuit ses recherches en développant de tests psi informatiques, et en particulier, le CD-ROM Psi Explorer, qui présente les recherches psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. de pointe avec vidéos, animations et textes, tout en ouvrant à l’utilisateur la possibilité d’explorer interactivement ses propres capacités psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. Mario Varvoglis est auteur de nombreuses publications dans des journaux scientifiques spécialisés et des ouvrages collectifs; il est également est l’auteur de La Rationalité de l’Irrationnel (InterEditions, Paris, 1992), et co-auteur de Le Sixième Sens: Science et ParanormalLe champ des phénomènes susceptibles de relever de la paranormalité est plus ou moins étendu suivant l'idée même que l'on se fait de ce qui est censé être normal ou pas. Une fois éliminé ce qui relève de l' « anormal » et qui renverrait plutôt au dérèglement, voire au pathologique, il reste un domaine assez vaste de phénomènes ou d'expériences étranges, difficilement explicables, qualifiés bien souvent de paranormaux. Les limites de ce corpus de phénomènes sont destinées à être floues puisqu'elles dépendent étroitement de l'idée qu'à une époque et dans une culture données on se fait du «normal », de l'« explicable» et du «possible ». Prenons un premier exemple, bien connu des historiens des sciences. On a longtemps considéré que les météorites n'existaient pas, puisque des «pierres ne pouvaient pas tomber du ciel ». Pourtant de nombreux témoignages rendaient compte de leur existence, avant que la science classique ne les reconnaisse. Ces « pierres » semblent paranormales pour qui ne dispose pas des concepts adéquats permettant de les accepter en tant qu'objets «dignes de science ». Un deuxième exemple aidera à comprendre le relativisme indispensable dès que l'on tente d'appréhender culturellement la paranormalité. Dans les sociétés traditionnelles africaines, il est très classique de considérer qu'à l'aide de pratiques sorcières un sort ait pu être jeté, faisant ainsi une ou plusieurs victimes. L'idée de l'influence occulte à distance ne pose alors pas problème et fait partie des faits possibles, repérés comme causes envisageables du mal et du malheur. L'action sorcière est donc exclue d'une logique paranormale stricto sensu puisque complètement intégrée dans les croyances populaires. Il est d'ailleurs intéressant de noter que, pour bon nombre de nos contemporains vivant en Europe occidentale, cette conviction est encore très présente. Une fois posé ce nécessaire relativisme, il semble que l'on puisse dégager à notre époque quatre manières dominantes d'aborder le concept de paranormal: « sceptique », «fourre-tout », «parapsychologique» et « holistique ». Pour les sceptiques, le paranormal n'existe pas en tant que tel. Il renvoie à d'autres catégories. Le paranormal n'est qu'apparent. Il peut s'agir en fait d'illusions, de trucages consciemment organisés ou de perceptions inconscientes dont d'éventuels témoins ont été victimes en toute bonne foi. Dans cette optique, des faits inexpliqués peuvent bien être reconnus, surtout s'ils sont reproductibles, mais ils doivent trouver leur place au sein d'interrogations portées logiquement par la science. Les tenants de cette manière d'envisager les choses sont souvent qualifiés de «scientistes», tant ils semblent attachés à une vision du réel correspondant exclusivement aux données les plus classiques et reconnues de la science. Leurs références privilégiées se trouvent du côté d'une épistémologie se définissant comme «cartésienne» ou «rationaliste ». Ce qui n'est pas sans poser question. En effet, en choisissant de délimiter d'une façon plus ou moins arbitraire des objets d'étude considérés comme rationnels et d'autres qui, ne l'étant pas, ne méritent pas que l'on s'y attarde, il n'est pas dit que l'on choisisse le camp de la raison. Le risque encouru est de se débarrasser d'un certain nombre de phénomènes gênants au prix d'une amputation d'un réel que l'on peut supposer toujours plus complexe que l'idée que l'on peut s'en faire. En France, Henri Broch est sans doute le représentant le plus connu de ce courant de pensée s'appuyant sur la « zététique », se voulant « science du doute ». À l'apparent opposé de l'approche précédente, le paranormal est parfois envisagé comme un gigantesque fourre-tout, où tout «mystère» est traité sur un pied d'égalité et dans une logique du « tout existe et tout est ton », sans réflexion épistémolologique sur le niveau de réalité susceptibles d'être mis en jeu suivant les «faits » invoqués. Se côtoient, pêle-mêle, les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, la cryptozoologie (étude des animaux rares et mystérieux), l'ufologie et, d'une façon plus large, tout phénomène réputé extraordinaire, inexplicable ou mystérieux: triangle des Bermudes, archéologie sacrée, civilisations disparues, ésotérisme, occultisme, sociétés secrètes, etc. Dans ce cadre, où dominent l'amalgame et l'hétérogénéité, les phénomènes étudiés sont accueillis au milieu d'un ensemble baroque qui pèche indiscutablement par son manque d'unité, du moins vu sous un épistémologique. En revanche, en terme sociologique on pourrrait reconnaître une certaine pertinence de recoupement. En effet, le même statut parascientifique réservé à l'ensemble des phénomènes concernés (puisque dans l'optique scientiste évoquée précédemment « rien n'existe et rien n'est bon »). De plus, des travaux sociologiques ont bien montré la proximité des représentations et croyances que l'adhésion à plusieurs de ces phénomènes implique. Très souvent, le terme « paranormal» est employé de façon plus restrictive pour désigner les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, regroupant essentiellement les phénomènes de perception extrasensorielle (ESP : télépathie, clairvoyance, précognition) et les phénomènes de type physique (psychokinèse). L'approche parapsychologique tente d'établir des liens entre les expériences réalisées en laboratoire ayant permis d'asseoir les catégories précédentes et un certain nombre de phénomènes du «paranormal spontané ». La question pertinente pour les chercheurs en parapsychologie consiste à se demander si, devant des faits ou des témoignages non ordinaires, on ne se trouve pas en présence de phénomènes paranormaux observés in vivo. La lévitation n'est-elle pas pas à rattacher à une forme particulière de macropsychokinèse ? Dans la pratique des voyants peut-on repérer des compétences paranormales correspondant à des phénomènes de type ESP? Les parapsychologues restent ouverts mais prudents devant des faits s'éloignant de leurs objets d'études et des interprétations se détachant trop d'une pensée authentiquement rationnelle ce qui les différencie des approches différentes. La dernière manière d'envisager le paranormal peut être considérée comme une variante de la précédente mais s'en différenciant suffisamment pour en être démarquée. Reconnaissant les mêmes phénomènes que les parapsychologues « classiques » mais préocuppés par une théorisation globale et donc à prétention holistique, à défaut d'être définitive, certains chercheurs s'éloignent de l'expérimentation de laboratoire et de la question de la preuve. Ils considèrent cette dernière comme définitivement acquise ou pensent qu'elle n'est pas pertinente épistémologiquement. Ils se tournent alors préférentiellement vers les données tirées de l'expérience subjective pour tenter diverses synthèses à coloration psychologique, philosophique, voire religieuse, suivant les auteurs. Ainsi Philippe Wallon tente de théoriser à travers le concept des «niveaux du mental », un élargissement de l'inconscient associée à des éléments : la philosophie orientale. François Favre privilégie quant à lui le concept d'« intentionnalité» comme moteur de l'émergence du paranormal. D'autres auteurs, à la sensibilité proche du mouvement New Age, n'hésitent pas à associer d'une façon syncrétique plus ou moins rigoureuse des considérations scientifiques (la physique quantique est très souvent convoquée pour la circonstance), philosophiques et spirituelles intégrant des éléments paranormaux. Pour terminer, il paraît utile de tenter de rapprocher le paranormal, concept complexe et polysémique, de certaines catégories théologiques. Le paranormal est trop souvent associé au sumaturel, comme il peut l'être au contraire au diabolique. C'est sans doute à la méconnaissance des travaux parapsychologiques, tout autant dans les milieux ethnologiques, psychanalytiques que théologiques, que l'on doit ce type de confusions et d'amalgames, parfois lourds de fâcheuses conséquences (notamment dans le cadre de certaines prises en charge thérapeutiques, d'accompagnements spirituels ou de pratiques d'exorcismes). Ne serait-il pas plus judicieux de considérer les phénomènes dits paranormaux comme relevant d'un « naturel non ordinaire », voire de la catégorie du «préternaturel»? Il n'est pas question de clore ici un débat qui mérite mieux que la place académique limitée qui lui est aujourd'hui accordée. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)} (Editions du Chêne, Paris, 2004). Il a organisé plusieurs congrès parapsychologiques en France et a été invité à présenter la recherche psi aux U.S.A et Canada, en Europe et en Inde. En 2002 il est elu président de la Parapsychological Association, l’organisme officiel de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. scientifique (reconnu par le AAAS).

En dehors de ses activités de recherche, Mario Varvoglis est aussi consultant et formateur en innovation et en Creative Problem Solving (CPS). Il enseigne le CPS aux universités et aux grandes écoles et anime des stages et des séances de créativité pour diverses sociétés internationales.



Jean-Paul Bailly Trésorier adjoint

jean-paul-bailly-imi.jpg Ingénieur C.E.S.I. Carrière consacrée à la recherche et au développement technologique au sein de différents bureaux d’études de l’industrie. Il crée en 1983 une société pour l’étude, la mise au point et l’industrialisation de produits innovants poly technologiques. Ces études spécifiques débouchent sur la prise de plusieurs brevets.
Principaux clients : Bouygues Bâtiments, E.D.F. Cité des Sciences et de l’Industrie, Éducation Nationale, etc.

S’étant toujours intéressé aux phénomènes parapsychologiques il rejoint l’IMI en 1975 puis devient membre de son comité directeur.

Il conçoit et réalise alors des expériences sur :

 Les effets macro PK sur éprouvettes composites avec plusieurs enfants (Revue MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. 25/26-27 (1978-1980))

 Les effets micro PK sur générateurs aléatoires en groupe par projection d’images neutres ou prégnantes

Ses centres d’intérêt portent sur les problèmes liés au déplacement temporel dans les expériences d’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. et sur les rapports entre « intentionnalité » et influence sur les générateurs aléatoires.



Jocelyne Boban Trésorière

Jocelyne Boban Titulaire d’un DUES de mathématiques-physique et d’une maîtrise de mathématiques, elle intègre l’administration fiscale en 1975.
De par sa formation rien ne la prédispose à s’intéresser à la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire.. Mais lorsque sa fille agée de trois ans fait preuve de capacités précognitives, ses certitudes matérialistes s’effondrent ; elle reconsidère les « coïncidences » troublantes dont elle-même a fait l’objet par le passé et se passionne pour la littérature traitant du sujet. C’est ainsi qu’elle découvre l’existence de l’IMI dans un ouvrage de Rémi Chauvin.
En 2005 l’IMI cherche des volontaires pour participer à l’expérience « télépathie-hypnose » ; elle pose sa candidature qui est acceptée. Recontactée en 2012, elle participe à l’expérience « Sharefield ».
Elle rejoint l’IMI en 2014 pour s’occuper de la comptabilité et de diverses taches administratives.
Elle entre au Comité Directeur en 2015 comme trésorière adjointe.



Pascale Catala Secrétaire générale

Pascale_Catala_2009.jpg Pascale Catala, de formation universitaire en informatique scientifique et en psychologie, a travaillé une dizaine d’années à l’Ecole Polytechnique en tant qu’ingénieur informatique chargée d’assister les chercheurs des laboratoires.

Parallèlement, elle s’est investie depuis 1978 dans les activités d’associations liées à la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., notamment en ce qui concerne l’accueil psychologique de personnes ayant été confrontées à des expériences paranormales. Elle a participé au comité de rédaction de revues nationales de parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire.. Auteur d’articles dans des ouvrages collectifs et des revues, elle est concernée par la pédagogie et l’information sur ces sujets. Elle s’attache par exemple à la publication sur Internet des archives de la Revue de ParapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. (http://gerp.free.fr/REVUEP).

Elle s’est plus particulièrement intéressée aux phénomènes apparitionnels, notamment dans le cadre d’une enquête d’un groupe de recherche pluridisciplinaire (socio-psycho-anthropologie) sur les apparitions de la
Vierge. Son centre d’intérêt principal est le vécu clinique des Etats Modifiés de Conscience.

Auteur de l’ouvrage « Apparitions et Maisons hantées « .



Peter Bancel

Peter_Bancel.jpgPeter Bancel a obtenu un doctorat en physique à l’Université de Pennsylvanie (États-Unis), avec une thèse se focalisant sur l’utilisation des rayons X et des techniques de diffusion des neutrons pour étudier des symétries inhabituelles dans des systèmes quasi-cristallins. Après un post-doctorat financé par IBM, Bancel est venu travailler en France dans le Centre d’Etudes de Chimie Métallurgique de Paris. Il a également occupé un poste à l’Institut des Matériaux de Nantes où il a développé des techniques d’ensemencement laser pour la croissance de protéine de cristal, utilisant des « pinces optiques ».

Il s’est intéressé à la parapsychologie après une visite à Princeton où il rencontra Roger Nelson, directeur du Global Consciousness Project (GCP). Après l’attaque terroriste du 11 septembre 2001, Bancel s’est impliqué dans l’analyse des données de ce projet. Il y a travaillé à plein-temps, et est devenu analyste en chef pour le GCP. Il a mis en évidence de nombreuses corrélations structurelles permettant de tester de nouvelles hypothèses pour expliquer les effets obtenus. La Parapsychology Foundation lui a décerné la bourse Eileen Coly 2007 pour encourager et récompenser ses efforts.



Alain Dégeorges

Alain_Degeorges.jpgDocteur en médecine, spécialiste en radiodiagnostic, interne puis assistant-chef de clinique des hôpitaux de Strasbourg, il poursuit sa carrière pendant près de 20 ans comme praticien hospitalier à l’hôpital de Chambéry avant de rejoindre un cabinet de radiologie privé. Très tôt sa rencontre avec des médiums attire son attention sur la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. ce qui le conduit à des contacts répétés avec les membres de l’IMI dont il rejoint le comité directeur en 2009. Son intérêt principal se porte sur le diagnostic et la thérapeutique parapsychique.



Bernard Guibbaud

Gibbaud-2.jpgDe formation scientifique (école d’ingénieur électronique), il se réoriente sur un cursus de Psychologie Clinique Paris VII suite à la perte de la vue.
Passionné de phénomènes paranormaux depuis l’enfance, il consacre ensuite plus de 15 ans à accumuler et compulser des documentations sur le sujet.
En 1985, il complète sa thérapie personnelle et sa formation psychanalytique par de nouvelles approches dont l’hypnose, le Rêve Eveillé Libre, le Rebirth et la Gestalt-thérapie entre autres et s’installe en libéral dès 1992. Il exerce toujours comme psychothérapeute, superviseur et formateur.
En 2010/2012 il participe à un réseau d’écoute de personnes ayant vécu des phénomènes extraordinaires, puis il adhère à l’A-IMI et, en 2015, entre au Comité directeur de l’IMI.
Durant toutes ces années il a, en outre, rencontré et « testé » nombre de praticiens du PsiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. (voyants, guérisseurs, radiesthésistes, etc.) , a pratiqué lui-même en amateur et s’est initié à diverses méthodes telles le Reiki ou le Psyche-K.



Bertrand Méheust

meheust2.jpg Professeur de philosophie, sociologue, membre associé du CNRS. En 1999 sa thèse est publiée par Les Empêcheurs de Penser en Rond sous la forme de deux gros livres totalisant 1200 pages, Somnambulisme et Médiumnité . Un pavé dans la mare des controverses autour de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., mais aussi de la psychologie tout court… Vaste étude érudite, son livre retrace l’histoire des recherches, des théories et des concepts engendrés autour de la question des potentiels cachés de l’être humain depuis la fin du XVIIIème siècle.

Autres publications :

* Alexis DidierAlexis Didier est considéré comme l’un des Sujet psi les plus doués du XIX ème siècle. Il a participé à de nombreuses séances publiques, aussi bien en France qu’en Angleterre, auprès de scientifiques et personnalités de l’époque., un voyant prodigieux (Les Empêcheurs de penser en rond 2003)

* Devenez savants : découvrez les sorciers – Lettre à Georges Charpak. Dervy, 2004 – Réponse au livre Devenez sorciers, devenez savants de Charpak et Henri Broch

* Voyance et divination, approches plurielles, ouvrage collectif sous la direction de B. Méheust, Anthropos-Economica, 2004

* 100 mots pour comprendre la voyance. (Les empêcheurs de penser en rond, 2005)

* Histoires paranormales du Titanic. J’ai Lu, 2006.

* Les Miracles de l’esprit. Qu’est-ce que les voyants peuvent nous apprendre ?. Les Empêcheurs de Penser en Rond, 2011.



Paul-Louis Rabeyron

Paul-Louis_Rabeyron_-_redimensionnee.jpg Docteur en médecine, pédopsychiatre, maître en biologie humaine, ancien interne et assistant des hôpitaux psychiatriques de la région Rhônes Alpes. Il exerce actuellement en tant que psychiatre des hôpitaux et directeur médical d’un C.M.P.P (Centre médico-psychopédagogique). Il est également responsable d’enseignement à l’Université Catholique de Lyon.

Après une thèse consacrée aux « Idéologies médicales », il s’oriente, en plus de ses activités cliniques, vers les questions d’anthropologie et d’épistémologie médicales. Il écrit plusieurs articles et participe à plusieurs ouvrages autour de ces thèmes (notamment un « que sais-je? » sur les médecines parallèles, en collaboration avec l’ethnologue François Laplantine). Son intérêt pour les questions parapsychologiques s’affirme à l’occasion de la parution, en 1985, de l’ouvrage collectif Un voyant dans la ville pour lequel il rédige un chapitre.

Depuis 1995, il enseigne dans le cadre du département de Formation humaine de l’Université Catholique de Lyon, où il a créé une unité de valeur intitulée Sciences, société et phénomènes dits « paranormaux » . Ponctuellement, il participe ou a participé également à d’autres enseignements, à l’Université Catholique, mais aussi à l’Université Lyon I ou à l’Université Lyon II.

Depuis fin 2003, il est également responsable du Groupe Etudiants de l’IMI (GEIMI).



Djohar Si Ahmed

Djohar_Si_Ahmed.jpg Docteur en Psychologie, Psychanalyste. Hypnothérapeute éricksonienne, Master en P.N.L et Praticien du Travail de Respiration Holotropique (TRH). Ex Chargée de cours en psychopathologie à l’Université de Paris X Nanterre.

Après une thèse consacrée à l’articulation entre parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. et psychanalyse, elle s’est beaucoup intéressée aux états de conscience non-ordinaires (ou Ecnos) surtout pour leurs applications thérapeutiques (hypnose, rêve éveillé dirigé, TRH) mais également pour leur rôle majeur dans l’émergence de l’effet psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi..

Elle exerce actuellement en tant que psychanalyste en cabinet libéral et à l’Institut des Champs Limites de la Psyché (ICLP).

Outre son activité de psychanalyste et de thérapeute (thérapies individuelles et TRH), elle co-anime, à la suite des travaux de Warcollier et de Marcotte, des groupes d’entraînement à la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. (GET).

Auteur de nombreux articles et de plusieurs ouvrages, dont ParapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. et psychanalyse, Dunod, 1990.



Céline Béguian

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Psychologue clinicienne diplômée de l’Université Paris VII, spécialisée notamment en psychotraumatologie, psychanalyste et psychothérapeute, elle rejoint en 2012 l’IMI qu’elle choisit pour son abord érudit, ouvert et distant de toute croyance, puis devient membre de son comité directeur.
Elle participe à l’élaboration de projets de recherche et en aide la conduite en tant qu’expérimentatrice. Ancienne élève de lettres supérieures, férue de philosophie, elle accorde une grande importance à la créativité, à la rencontre et au dialogue des disciplines dans la recherche.
Ses centres d’intérêts portent sur les relations entre psy et psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. dans le cadre de la psychothérapie, la thérapeutique parapsychologique et les déplacements temporels dans l’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement..
En dehors de ses activités à l’IMI, elle exerce en libéral et reçoit les adolescents, les adultes et les couples dans son cabinet : www.celinebeguianpsy.fr



Jean-Pierre Rospars

Jp Rospars grand

Après des études scientifiques (ingénieur agronome puis DEA de biophysique), il a obtenu un doctorat d’État ès sciences en neurobiologie à l’université d’Orsay et est entré à l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) en tant que chargé de recherches puis directeur de recherches. Ses travaux en collaboration avec divers laboratoires français et étrangers ont porté principalement sur l’étude de la structure et du fonctionnement du système nerveux à l’interface entre biologie expérimentale, statistiques et modélisation, ont donné lieu à une centaine d’articles publiés dans des journaux à comité de lecture et des ouvrages spécialisés. Ces travaux en neurobiologie s’inscrivant dans une recherche plus large sur l’évolution de la vie et de la pensée, il s’est intéressé en parallèle aux disciplines connexes – physique, biologie de l’évolution, neuropsychologie et parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. – ainsi qu’à l’ufologie en tant qu’enquêteur et statisticien ; il a écrit plusieurs études et articles sur ces divers sujets. Il a participé comme expert aux travaux du GE(I)PAN et est entré au comité directeur de l’IMI en 2010. En 2008, il a publié un recueil de textes d’Aimé Michel, la Clarté au cœur du labyrinthe, préfacé par O. Costa de Beauregard, qui recouvre largement ses intérêts scientifiques et philosophiques.