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Comité d’Honneur

Comité d’Honneur

L’Institut Métapsychique International est le référent français en matière de parapsychologie, dans un pays où cette discipline ne fait l’objet à l’heure actuelle d’aucune recherche publique ni d’aucun enseignement universitaire. La volonté de l’Institut de rattraper ce retard et de faire retrouver à la France la place de premier plan qu’elle occupait au début du vingtième siècle a toujours été soutenue par des membres de l’élite intellectuelle. Les personnalités dont les noms suivent ont indiqué qu’elles soutenaient notre action et défendaient une approche scientifique des phénomènes parapsychologiques. Ce sont des personnalités de haut niveau, qui, quelles que soient leurs orientations disciplinaires et leurs positions pouvant être indépendantes des préoccupations de l’IMI, ont reçu la reconnaissance de leurs pairs dans leur domaine. Nous les remercions pour leur engagement, dans la lignée de tous les anciens membres d’honneur de l’IMI depuis sa fondation en 1919.


Bernard AURIOL Psychiatre, psychanalyste France
Eberhard BAUER Psychologue, membre actif de l’IGPPInstitut für Grenzgebiete der Psychologie und Psychohygiene (IGPP) : Organisme fondé en 1950 par H. Bender et situé à Freiburg, en Allemagne. Grâce notamment à un apport important de fonds privés, il est actuellement le plus grand centre de recherches parapsychologiques en Europe. Il possède un service d'accueil du public assuré par des psychologues. Allemagne
Herbert BENSON Médecin, ancien Professeur associé de médecine à l’université de Harvard Etats-Unis
Dick BIERMAN Docteur en physique experimentale, Professeur de psychologie à l’Université d’Amsterdam et d’Utrecht Pays-Bas
Bernard BLANCAN Acteur, réalisateur et auteur France
Jean-Marie BROHM Sociologue, anthropologue et philosophe, Professeur de sociologie à l’Université Montpellier III France
Richard BROUGHTON Docteur en psychologie, Professeur de psychologie à l’Université de Northampton Angleterre
Michel CAZENAVE Poète, écrivain, philosophe, spécialiste de l’oeuvre de C.G. Jung France
Édouard COLLOT Médecin psychiatre, psychothérapeute France
Jean DIERKENS Docteur en médecine, Neuropsychiatre, Psychanalyste, Professeur émérite de psychologie médicale des Université Libre de Bruxelles et Université Mons-Hainaut Belgique
Michel DUNEAU Docteur en physique, Directeur de recherche au CNRS, Laboratoire de Physique Théorique, Ecole Polytechnique France
Yvonne DUPLESSIS Docteur ès lettres France
Suitbert ERTEL Professeur émérite de Psychologie à l’Université de Göttingen Allemagne
Antoine FAIVRE Professeur émérite dans la chaire ‘Histoire des courants ésotériques dans l’Europe moderne et contemporaine’, Ecole Pratique des Hautes Etudes, Sorbonne France
Alain GRAS Professeur de sociologie et d’anthropologie des techniques à l’Université Paris I Sorbonne France
Stanislav GROF Psychiatre, Docteur en philosophie Etats-Unis, République Tchèque
Hubert LARCHER Médecin, licencié en Philosophie France
Walter von LUCADOU Docteur en physique et en psychologie, Directeur de la WGFPWissenschaftliche Gesellschaft zur Forderung der Parapsychologie (WGFP). Organisme allemand financé par l'Etat et chargé de recenser les événements Psi, d'accueillir le public, et d'effectuer des recherches en parapsychologie. Allemagne
Silvia MANCINI Professeur en histoire des religions à l’Université de Lausanne Suisse, Italie
Manijeh NOURI-ORTEGA Diplômée en littérature et linguistique, Chargée de cours à l’Institut Catholique de Toulouse France, Iran
Andréas RESCH Docteur en théologie et psychologie, ancien Professeur de psychologie clinique et paranormologie à l’Académie Alfonsiana de l’Université pontificale de Latran Autriche
Rupert SHELDRAKE Docteur en biologie, directeur du projet Perrott-Warrick de recherche en science psychique et parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. Angleterre
Caroline WATT Docteur en psychologie, Professeur de psychologie, statistiques appliquées à la psychologie et la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. à l’Université d’Edimbourgh, co-fondatrice de la chaire Koestler de ParapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. Angleterre
Zoltán VASSY Docteur en physique, chercheur et enseignant à l’Institut de Psychologie de l’Université Eötvös Loránd de Budapest Hongrie

Bernard AURIOL

Bernard.jpg Docteur en Médecine, Psychiatre, psychanalyste. Après sa thèse sur la yogathérapie (1970), il s’est beaucoup intéressé aux états modifiés de conscience (méditation, relaxation, hypnose, rêve et transe). Il a étudié les effets du son sur l’être humain et l’usage thérapeutique qu’on peut en faire.

Sur le plan de la parapsychologie, il se consacre aux phénomènes de télépathie et précognition ainsi qu’aux problèmes liés à la « possession ». Il a mené pendant plus de dix ans une importante recherche sur la télépathie en groupe (Agape) qui fait l’objet d’un travail statistique très approfondi par trois groupes de statisticiens universitaires.

Il a écrit plusieurs ouvrages, traduits en plusieurs langues.

Site Internet : http://auriol.free.fr/Parapsychologie.htm

Eberhard BAUER

Eberhard_Bauer_courte.jpgEberhard BAUER, psychologue de formation, est depuis 1970 un membre actif de l’Institut pour les zones frontières de la psychologie et de l’hygiène mentale (Institut für Grenzgebiete der Psychologie und Psychohygiene, IGPP) à Fribourg-en-Brisgau (Allemagne). Durant de nombreuses années, il y fut l’assistant du Professeur Hans Bender (1907-1991), personnalité la plus marquante de la parapsychologie allemande depuis la seconde guerre mondiale, qui avait fondé l’IGPP en 1950. Il est également membre du Conseil d’Administration de l’IGPPInstitut für Grenzgebiete der Psychologie und Psychohygiene (IGPP) : Organisme fondé en 1950 par H. Bender et situé à Freiburg, en Allemagne. Grâce notamment à un apport important de fonds privés, il est actuellement le plus grand centre de recherches parapsychologiques en Europe. Il possède un service d'accueil du public assuré par des psychologues. et dirige le département « Bibliothèque et archives » ainsi que le département de recherche « Etudes culturelles et historiques ».
L’histoire culturelle et scientifique du spiritisme, de l’occultisme, ainsi que celle de la recherche psychique et parapsychologique du XIXe siècle à nos jours, constituent ses principaux centres d’intérêt.
Mais Eberhard BAUER encadre et dirige également à l’IGPP une équipe de psychologues proposant conseil et thérapie pour toute personne ayant vécu des expériences exceptionnelles (paranormales) et organise des séminaires destinés aux étudiants de psychologie de l’Université de Freiburg.
Il publie régulièrement (en collaboration avec Walter v. Lucadou), le Journal de parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. et des zones frontières de la psychologie (Zeitschrift für ParapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. und Grenzgebiete der Psychologie), et, avec Michael Schetsche, une collection d’ouvrages « Grenzüberschreitungen » toujours au sein de l’IGPP. Il est également auteur et coauteur de nombreux articles et ouvrages sur la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire..
« Je considère l’Institut Métapsychique International de Paris (IMI), dans sa structure et à travers l’histoire de son développement, comme la sœur aînée de l’IGPP. Le professeur Hans Bender (qui parlait parfaitement le français) avait toujours entretenu des relations cordiales et chaleureuses avec les représentants de la métapsychique française, notamment avec deux de ses amis et collègues, le Pr Rémy Chauvin et le Dr Hubert Larcher.
Il a donc toujours existé une collaboration entre l’IMI et l’IGPP, collaboration qui, je l’espère, continuera à se développer dans le futur, en raison de la communauté d’intérêts entre ces deux Instituts :

 Une recherche interdisciplinaire à la fois théorique et expérimentale sur ces phénomènes extraordinaires,

 Un rôle de conseil et d’information sur le paranormalLe champ des phénomènes susceptibles de relever de la paranormalité est plus ou moins étendu suivant l'idée même que l'on se fait de ce qui est censé être normal ou pas. Une fois éliminé ce qui relève de l' « anormal » et qui renverrait plutôt au dérèglement, voire au pathologique, il reste un domaine assez vaste de phénomènes ou d'expériences étranges, difficilement explicables, qualifiés bien souvent de paranormaux. Les limites de ce corpus de phénomènes sont destinées à être floues puisqu'elles dépendent étroitement de l'idée qu'à une époque et dans une culture données on se fait du «normal », de l'« explicable» et du «possible ». Prenons un premier exemple, bien connu des historiens des sciences. On a longtemps considéré que les météorites n'existaient pas, puisque des «pierres ne pouvaient pas tomber du ciel ». Pourtant de nombreux témoignages rendaient compte de leur existence, avant que la science classique ne les reconnaisse. Ces « pierres » semblent paranormales pour qui ne dispose pas des concepts adéquats permettant de les accepter en tant qu'objets «dignes de science ». Un deuxième exemple aidera à comprendre le relativisme indispensable dès que l'on tente d'appréhender culturellement la paranormalité. Dans les sociétés traditionnelles africaines, il est très classique de considérer qu'à l'aide de pratiques sorcières un sort ait pu être jeté, faisant ainsi une ou plusieurs victimes. L'idée de l'influence occulte à distance ne pose alors pas problème et fait partie des faits possibles, repérés comme causes envisageables du mal et du malheur. L'action sorcière est donc exclue d'une logique paranormale stricto sensu puisque complètement intégrée dans les croyances populaires. Il est d'ailleurs intéressant de noter que, pour bon nombre de nos contemporains vivant en Europe occidentale, cette conviction est encore très présente. Une fois posé ce nécessaire relativisme, il semble que l'on puisse dégager à notre époque quatre manières dominantes d'aborder le concept de paranormal: « sceptique », «fourre-tout », «parapsychologique» et « holistique ». Pour les sceptiques, le paranormal n'existe pas en tant que tel. Il renvoie à d'autres catégories. Le paranormal n'est qu'apparent. Il peut s'agir en fait d'illusions, de trucages consciemment organisés ou de perceptions inconscientes dont d'éventuels témoins ont été victimes en toute bonne foi. Dans cette optique, des faits inexpliqués peuvent bien être reconnus, surtout s'ils sont reproductibles, mais ils doivent trouver leur place au sein d'interrogations portées logiquement par la science. Les tenants de cette manière d'envisager les choses sont souvent qualifiés de «scientistes», tant ils semblent attachés à une vision du réel correspondant exclusivement aux données les plus classiques et reconnues de la science. Leurs références privilégiées se trouvent du côté d'une épistémologie se définissant comme «cartésienne» ou «rationaliste ». Ce qui n'est pas sans poser question. En effet, en choisissant de délimiter d'une façon plus ou moins arbitraire des objets d'étude considérés comme rationnels et d'autres qui, ne l'étant pas, ne méritent pas que l'on s'y attarde, il n'est pas dit que l'on choisisse le camp de la raison. Le risque encouru est de se débarrasser d'un certain nombre de phénomènes gênants au prix d'une amputation d'un réel que l'on peut supposer toujours plus complexe que l'idée que l'on peut s'en faire. En France, Henri Broch est sans doute le représentant le plus connu de ce courant de pensée s'appuyant sur la « zététique », se voulant « science du doute ». À l'apparent opposé de l'approche précédente, le paranormal est parfois envisagé comme un gigantesque fourre-tout, où tout «mystère» est traité sur un pied d'égalité et dans une logique du « tout existe et tout est ton », sans réflexion épistémolologique sur le niveau de réalité susceptibles d'être mis en jeu suivant les «faits » invoqués. Se côtoient, pêle-mêle, les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, la cryptozoologie (étude des animaux rares et mystérieux), l'ufologie et, d'une façon plus large, tout phénomène réputé extraordinaire, inexplicable ou mystérieux: triangle des Bermudes, archéologie sacrée, civilisations disparues, ésotérisme, occultisme, sociétés secrètes, etc. Dans ce cadre, où dominent l'amalgame et l'hétérogénéité, les phénomènes étudiés sont accueillis au milieu d'un ensemble baroque qui pèche indiscutablement par son manque d'unité, du moins vu sous un épistémologique. En revanche, en terme sociologique on pourrrait reconnaître une certaine pertinence de recoupement. En effet, le même statut parascientifique réservé à l'ensemble des phénomènes concernés (puisque dans l'optique scientiste évoquée précédemment « rien n'existe et rien n'est bon »). De plus, des travaux sociologiques ont bien montré la proximité des représentations et croyances que l'adhésion à plusieurs de ces phénomènes implique. Très souvent, le terme « paranormal» est employé de façon plus restrictive pour désigner les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, regroupant essentiellement les phénomènes de perception extrasensorielle (ESP : télépathie, clairvoyance, précognition) et les phénomènes de type physique (psychokinèse). L'approche parapsychologique tente d'établir des liens entre les expériences réalisées en laboratoire ayant permis d'asseoir les catégories précédentes et un certain nombre de phénomènes du «paranormal spontané ». La question pertinente pour les chercheurs en parapsychologie consiste à se demander si, devant des faits ou des témoignages non ordinaires, on ne se trouve pas en présence de phénomènes paranormaux observés in vivo. La lévitation n'est-elle pas pas à rattacher à une forme particulière de macropsychokinèse ? Dans la pratique des voyants peut-on repérer des compétences paranormales correspondant à des phénomènes de type ESP? Les parapsychologues restent ouverts mais prudents devant des faits s'éloignant de leurs objets d'études et des interprétations se détachant trop d'une pensée authentiquement rationnelle ce qui les différencie des approches différentes. La dernière manière d'envisager le paranormal peut être considérée comme une variante de la précédente mais s'en différenciant suffisamment pour en être démarquée. Reconnaissant les mêmes phénomènes que les parapsychologues « classiques » mais préocuppés par une théorisation globale et donc à prétention holistique, à défaut d'être définitive, certains chercheurs s'éloignent de l'expérimentation de laboratoire et de la question de la preuve. Ils considèrent cette dernière comme définitivement acquise ou pensent qu'elle n'est pas pertinente épistémologiquement. Ils se tournent alors préférentiellement vers les données tirées de l'expérience subjective pour tenter diverses synthèses à coloration psychologique, philosophique, voire religieuse, suivant les auteurs. Ainsi Philippe Wallon tente de théoriser à travers le concept des «niveaux du mental », un élargissement de l'inconscient associée à des éléments : la philosophie orientale. François Favre privilégie quant à lui le concept d'« intentionnalité» comme moteur de l'émergence du paranormal. D'autres auteurs, à la sensibilité proche du mouvement New Age, n'hésitent pas à associer d'une façon syncrétique plus ou moins rigoureuse des considérations scientifiques (la physique quantique est très souvent convoquée pour la circonstance), philosophiques et spirituelles intégrant des éléments paranormaux. Pour terminer, il paraît utile de tenter de rapprocher le paranormal, concept complexe et polysémique, de certaines catégories théologiques. Le paranormal est trop souvent associé au sumaturel, comme il peut l'être au contraire au diabolique. C'est sans doute à la méconnaissance des travaux parapsychologiques, tout autant dans les milieux ethnologiques, psychanalytiques que théologiques, que l'on doit ce type de confusions et d'amalgames, parfois lourds de fâcheuses conséquences (notamment dans le cadre de certaines prises en charge thérapeutiques, d'accompagnements spirituels ou de pratiques d'exorcismes). Ne serait-il pas plus judicieux de considérer les phénomènes dits paranormaux comme relevant d'un « naturel non ordinaire », voire de la catégorie du «préternaturel»? Il n'est pas question de clore ici un débat qui mérite mieux que la place académique limitée qui lui est aujourd'hui accordée. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)} auprès du grand public,

 La maintenance d’une bibliothèque de recherche et la valorisation des archives concernant l’histoire de la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie..
Je souhaite vivement que le travail de pionnier accompli à l’IMI depuis sa fondation en 1919, et qui continue actuellement sous la présidence de Mario Varvoglis, aura une large audience auprès du public français, et attirera l’intérêt de toutes ces personnes, notamment les scientifiques, désirant explorer l’un des plus fascinants aspects de l’esprit humain : le paranormalLe champ des phénomènes susceptibles de relever de la paranormalité est plus ou moins étendu suivant l'idée même que l'on se fait de ce qui est censé être normal ou pas. Une fois éliminé ce qui relève de l' « anormal » et qui renverrait plutôt au dérèglement, voire au pathologique, il reste un domaine assez vaste de phénomènes ou d'expériences étranges, difficilement explicables, qualifiés bien souvent de paranormaux. Les limites de ce corpus de phénomènes sont destinées à être floues puisqu'elles dépendent étroitement de l'idée qu'à une époque et dans une culture données on se fait du «normal », de l'« explicable» et du «possible ». Prenons un premier exemple, bien connu des historiens des sciences. On a longtemps considéré que les météorites n'existaient pas, puisque des «pierres ne pouvaient pas tomber du ciel ». Pourtant de nombreux témoignages rendaient compte de leur existence, avant que la science classique ne les reconnaisse. Ces « pierres » semblent paranormales pour qui ne dispose pas des concepts adéquats permettant de les accepter en tant qu'objets «dignes de science ». Un deuxième exemple aidera à comprendre le relativisme indispensable dès que l'on tente d'appréhender culturellement la paranormalité. Dans les sociétés traditionnelles africaines, il est très classique de considérer qu'à l'aide de pratiques sorcières un sort ait pu être jeté, faisant ainsi une ou plusieurs victimes. L'idée de l'influence occulte à distance ne pose alors pas problème et fait partie des faits possibles, repérés comme causes envisageables du mal et du malheur. L'action sorcière est donc exclue d'une logique paranormale stricto sensu puisque complètement intégrée dans les croyances populaires. Il est d'ailleurs intéressant de noter que, pour bon nombre de nos contemporains vivant en Europe occidentale, cette conviction est encore très présente. Une fois posé ce nécessaire relativisme, il semble que l'on puisse dégager à notre époque quatre manières dominantes d'aborder le concept de paranormal: « sceptique », «fourre-tout », «parapsychologique» et « holistique ». Pour les sceptiques, le paranormal n'existe pas en tant que tel. Il renvoie à d'autres catégories. Le paranormal n'est qu'apparent. Il peut s'agir en fait d'illusions, de trucages consciemment organisés ou de perceptions inconscientes dont d'éventuels témoins ont été victimes en toute bonne foi. Dans cette optique, des faits inexpliqués peuvent bien être reconnus, surtout s'ils sont reproductibles, mais ils doivent trouver leur place au sein d'interrogations portées logiquement par la science. Les tenants de cette manière d'envisager les choses sont souvent qualifiés de «scientistes», tant ils semblent attachés à une vision du réel correspondant exclusivement aux données les plus classiques et reconnues de la science. Leurs références privilégiées se trouvent du côté d'une épistémologie se définissant comme «cartésienne» ou «rationaliste ». Ce qui n'est pas sans poser question. En effet, en choisissant de délimiter d'une façon plus ou moins arbitraire des objets d'étude considérés comme rationnels et d'autres qui, ne l'étant pas, ne méritent pas que l'on s'y attarde, il n'est pas dit que l'on choisisse le camp de la raison. Le risque encouru est de se débarrasser d'un certain nombre de phénomènes gênants au prix d'une amputation d'un réel que l'on peut supposer toujours plus complexe que l'idée que l'on peut s'en faire. En France, Henri Broch est sans doute le représentant le plus connu de ce courant de pensée s'appuyant sur la « zététique », se voulant « science du doute ». À l'apparent opposé de l'approche précédente, le paranormal est parfois envisagé comme un gigantesque fourre-tout, où tout «mystère» est traité sur un pied d'égalité et dans une logique du « tout existe et tout est ton », sans réflexion épistémolologique sur le niveau de réalité susceptibles d'être mis en jeu suivant les «faits » invoqués. Se côtoient, pêle-mêle, les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, la cryptozoologie (étude des animaux rares et mystérieux), l'ufologie et, d'une façon plus large, tout phénomène réputé extraordinaire, inexplicable ou mystérieux: triangle des Bermudes, archéologie sacrée, civilisations disparues, ésotérisme, occultisme, sociétés secrètes, etc. Dans ce cadre, où dominent l'amalgame et l'hétérogénéité, les phénomènes étudiés sont accueillis au milieu d'un ensemble baroque qui pèche indiscutablement par son manque d'unité, du moins vu sous un épistémologique. En revanche, en terme sociologique on pourrrait reconnaître une certaine pertinence de recoupement. En effet, le même statut parascientifique réservé à l'ensemble des phénomènes concernés (puisque dans l'optique scientiste évoquée précédemment « rien n'existe et rien n'est bon »). De plus, des travaux sociologiques ont bien montré la proximité des représentations et croyances que l'adhésion à plusieurs de ces phénomènes implique. Très souvent, le terme « paranormal» est employé de façon plus restrictive pour désigner les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, regroupant essentiellement les phénomènes de perception extrasensorielle (ESP : télépathie, clairvoyance, précognition) et les phénomènes de type physique (psychokinèse). L'approche parapsychologique tente d'établir des liens entre les expériences réalisées en laboratoire ayant permis d'asseoir les catégories précédentes et un certain nombre de phénomènes du «paranormal spontané ». La question pertinente pour les chercheurs en parapsychologie consiste à se demander si, devant des faits ou des témoignages non ordinaires, on ne se trouve pas en présence de phénomènes paranormaux observés in vivo. La lévitation n'est-elle pas pas à rattacher à une forme particulière de macropsychokinèse ? Dans la pratique des voyants peut-on repérer des compétences paranormales correspondant à des phénomènes de type ESP? Les parapsychologues restent ouverts mais prudents devant des faits s'éloignant de leurs objets d'études et des interprétations se détachant trop d'une pensée authentiquement rationnelle ce qui les différencie des approches différentes. La dernière manière d'envisager le paranormal peut être considérée comme une variante de la précédente mais s'en différenciant suffisamment pour en être démarquée. Reconnaissant les mêmes phénomènes que les parapsychologues « classiques » mais préocuppés par une théorisation globale et donc à prétention holistique, à défaut d'être définitive, certains chercheurs s'éloignent de l'expérimentation de laboratoire et de la question de la preuve. Ils considèrent cette dernière comme définitivement acquise ou pensent qu'elle n'est pas pertinente épistémologiquement. Ils se tournent alors préférentiellement vers les données tirées de l'expérience subjective pour tenter diverses synthèses à coloration psychologique, philosophique, voire religieuse, suivant les auteurs. Ainsi Philippe Wallon tente de théoriser à travers le concept des «niveaux du mental », un élargissement de l'inconscient associée à des éléments : la philosophie orientale. François Favre privilégie quant à lui le concept d'« intentionnalité» comme moteur de l'émergence du paranormal. D'autres auteurs, à la sensibilité proche du mouvement New Age, n'hésitent pas à associer d'une façon syncrétique plus ou moins rigoureuse des considérations scientifiques (la physique quantique est très souvent convoquée pour la circonstance), philosophiques et spirituelles intégrant des éléments paranormaux. Pour terminer, il paraît utile de tenter de rapprocher le paranormal, concept complexe et polysémique, de certaines catégories théologiques. Le paranormal est trop souvent associé au sumaturel, comme il peut l'être au contraire au diabolique. C'est sans doute à la méconnaissance des travaux parapsychologiques, tout autant dans les milieux ethnologiques, psychanalytiques que théologiques, que l'on doit ce type de confusions et d'amalgames, parfois lourds de fâcheuses conséquences (notamment dans le cadre de certaines prises en charge thérapeutiques, d'accompagnements spirituels ou de pratiques d'exorcismes). Ne serait-il pas plus judicieux de considérer les phénomènes dits paranormaux comme relevant d'un « naturel non ordinaire », voire de la catégorie du «préternaturel»? Il n'est pas question de clore ici un débat qui mérite mieux que la place académique limitée qui lui est aujourd'hui accordée. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)}.
Eberhard Bauer
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Herbert BENSON

Benson_Herbert.jpgNé en 1935, Herbert BENSON est professeur associé de médecine à l’université de Harvard. Il est un pionnier dans la médecine « corps-esprit », directeur émérite du Benson-Henry Institute for Mind Body Medecine de l’hôpital général du Massachusetts. Diplômé de médecine de l’Université de Wesleyan et de la Harvard Medical School, il est l’auteur ou le co-auteur de plus de 175 publications scientifiques et de 11 livres.

Dick BIERMAN

Dick_Bierman.jpgDick BIERMANDick Bierman est enseignant à l'Université d’Amsterdam et à l'Université d’Utrecht. Il suggère qu’en vue d’étudier les phénomènes psi, nous pourrions avoir à proposer de nouveaux modèles théoriques intermédiaires entre la conscience et la réalité physique objective. Après un doctorat en Physique Expérimentale, il s’est investi dans le domaine de la recherche en Intelligence Artificielle, et plus spécialement dans les systèmes d’ Intelligent Tutoring. Ces recherches l’ont mené à l’étude des états modifiés de conscience, en particulier ceux ayant trait au sommeil. Il a également étudié l’importance des processus affectifs dans l’apprentissage individuel, ce qui l’a conduit à s’intéresser aux facteurs émotionnels inconscients et à leur rôle dans la prise de décision. Son travail sur le Pressentiment, c’est à dire l’activation anormale de centres d’excitation physiologiques précédant des évènements chargés émotionnellement, a trouvé un champ d’application en adéquation avec ses autre domaines de recherche. Dick Bierman est aussi fortement impliqué dans les expériences qui visent à comprendre les éventuelles relations entre la physique quantique et la conscience. a obtenu un PhD en physique expérimentale et a étudié par la suite la psychologie à l’Université d’Amsterdam. Ses sujets de recherche vont de l’étude de l’éducation des systèmes d’intelligence artificielle, de l’apprentissage individuel dans les états modifiés de conscience, jusqu’à un intérêt général pour les processus conscients et non-conscients. Durant ces dernières années, il s’est focalisé sur l’étude expérimentale des décisions intuitives, entre autres en relation avec les états de méditation, et aux relations entre l’esprit et la matière (en particulier, sur la possible relation entre la conscience et la physique quantique). Son travail actuel pourrait être labellisé « philosophie expérimentale », testant la possibilité d’un modèle néo-dualiste autorisant le libre arbitre. Il travaille actuellement à l’Université d’Amsterdam, et occupe la chaire Heymans d’étude des Expériences Exceptionnelles, à l’University for Humanistics d’Utrecht, aux Pays-Bas.
« L’IMI est l’un de ces lieux précieux où les questions controversées de la recherche recoivent un accueil scientifique ouvert, et sont soumises aux stricts standards de la méthode scientifique. C’est comme avoir un journal indépendant dans un pays en pleine dictature. Ces sujets de recherche ne sont pas triviaux, au contraire, ils sont importants pour notre vision du monde. Je recommande fortement de soutenir cet institut.
Dick BiermanDick Bierman est enseignant à l'Université d’Amsterdam et à l'Université d’Utrecht. Il suggère qu’en vue d’étudier les phénomènes psi, nous pourrions avoir à proposer de nouveaux modèles théoriques intermédiaires entre la conscience et la réalité physique objective. Après un doctorat en Physique Expérimentale, il s’est investi dans le domaine de la recherche en Intelligence Artificielle, et plus spécialement dans les systèmes d’ Intelligent Tutoring. Ces recherches l’ont mené à l’étude des états modifiés de conscience, en particulier ceux ayant trait au sommeil. Il a également étudié l’importance des processus affectifs dans l’apprentissage individuel, ce qui l’a conduit à s’intéresser aux facteurs émotionnels inconscients et à leur rôle dans la prise de décision. Son travail sur le Pressentiment, c’est à dire l’activation anormale de centres d’excitation physiologiques précédant des évènements chargés émotionnellement, a trouvé un champ d’application en adéquation avec ses autre domaines de recherche. Dick Bierman est aussi fortement impliqué dans les expériences qui visent à comprendre les éventuelles relations entre la physique quantique et la conscience. »

Bernard BLANCAN

27bb109394c5289c1b42524153b54445.jpgBernard Blancan est un acteur de cinéma, prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes avec Jamel Debbouze, Roschy Zem, Sami Bouajila et Samy Naceri, pour son rôle dans le film Indigènes. Il a également joué dans près de 40 films, ainsi que dans de nombreux courts-métrages et dans des séries (dont Un village français et Chez Maupassant). Il réalise également des documentaires et court-métrages, dont Ogres Niais co-produit par France 2.
La métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. est entrée dans sa vie après un questionnement sur le don de sourcier, transmis par son père biologique. Son cheminement vers une approche scientifique et humaine de cette question est décrit dans son livre Secrets de sourcier (Eyrolles, 2012) et le documentaire Retour aux sources (2011). Après plusieurs collaborations avec l’Association des Amis de l’IMI, il élabore des recherches originales sur la « bio-psychokinèse » qui feront l’objet d’un nouveau livre Secrets de guérisseur (Eyrolles, 2013) et d’un nouveau documentaire.
« Persuadé que les forces de l’esprit dépassent les limites de la réalité définie par les connaissances scientifiques, c’est par le biaisPrésence de patterns ou de défauts particuliers pouvant introduire une modification arbitraire des résultats et faussant ainsi leur validité (ex : un dé non équilibré ayant tendance à faire sortir souvent le même chiffre). d’une démarche scientifique que j’ai souhaité inscrire une forme de quête spirituelle et philosophique sans céder aux dogmes de la croyance. L’IMI me parait le seul organisme en France susceptible de satisfaire une telle démarche, loin de l’aveuglement facile, dans des approches concrètes et rigoureuses.
Bernard Blancan »

Jean-Marie BROHM

Jean-Marie_Brohm.jpgJean-Marie BROHM est un sociologue, anthropologue et philosophe français. Professeur de sociologie à l’Université Montpellier III, il a été le fondateur et l’animateur du groupe Quel Corps ?, membre du comité de rédaction du mensuel Répertoire et est actuellement directeur de publication de la revue Prétentaine. Il est l’auteur de plusieurs dizaines d’ouvrages, notamment sur la sociologie critique du sport. Il s’intéresse également à l’apparition des énigmes, dans une approche qui se veut un complémentarisme entre ethnopsychanalyse et phénoménologie.

Richard BROUGHTON

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Richard BROUGHTON est un senior lecturer en psychology à l’Université de Northampton en Grande-Bretagne. Il a obtenu son Ph.D. en psychologie de l’Université d’Edimbourg, en Ecosse, en 1978. Après avoir travaillé comme chercheur visiteur à l’Université d’Utrecht aux Pays-Bas, et chercheur et professeur assistant au Département de Science Comportementale au New York State College of Optometry, il a rejoint en 1981 l’Institut de ParapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. de Durham, en Caroline du Nord (lequel a succédé au Laboratoire de ParapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. de l’Université de Duke), et il devint même directeur de cet institut jusqu’à son départ en 2000 lors de la création des Intuition Laboratories, une compagnie de recherche privée. En 2003, Broughton a rejoint la division de psychologie de l’Université de Northampton où il est membre du Centre pour l’étude des processus psychologiques anomaliques (CSAPP).
Ses sujets de recherche privilégiés sont dans le domaine de l’intuition et de la prise de décision intuitive, spécialement lorsqu’elle implique une perception extrasensorielle. Depuis longtemps, il pense que les facultés dites paranormales peuvent être comprises dans un contexte évolutioniste, ce qui implique de mettre au jour les mécanismes sous-jacents. En plus de nombreux articles scientifiques, Broughton est auteur de ParapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire.: Une science controversée (Editions du Rocher, 1995), une introduction populaire à ce domaine, saluée par la critique, et traduite en cinq langues.
Broughton a également été par deux fois président de la Parapsychological AssociationLa Parapsychological Association (PA) est une organisation internationale constituée de scientifiques et d'universitaires qui étudient les phénomènes psi, comme la télépathie, la clairvoyance, la psychokinèse, la guérison psychique ou la précognition. La Parapsychological Association est reconnue comme une association scientifique à part entière, étant membre de l'AAAS depuis 1969. C'est le plus important organisme de recherche en parapsychologie. La plupart des parapsychologues sont membre de PA. elle permet de féderer l'ensemble des chercheurs travaillant dans le domaine de la parapsychologie et organise chaque année un congrès où sont publiées les recherches scientifiques des parapsychologues. Elle a pour objectif de promouvoir l'approche scientifique et objective des phénomènes psi et ses membres obeissent à une charte de déontologie., et fut longtemps un membre du comité directeur de cet organisme. Il exerça également au Conseil de la Society for Psychical Research de Londres.

« Les scientifiques français furent parmi les pionniers à relever le défi de l’investigation de l’humain, et l’IMI fut l’une des premières organisations dans le monde à promouvoir et à rendre compte d’une recherche scientifique sérieuse de ce que l’on appelle parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire.. Le renouveau actuel de l’IMI, et sa détermination à placer l’étude scientifique avant la croyance, sont bien accueillis par tous ceux qui attendent de la science qu’elle puisse fournir des réponses aux mystères qui semblent aujourd’hui si embarrassants. Je rejoins mes collègues de travail dans leur soutien au travail de Mario Varvoglis et de son équipe dévouée, et je leur souhaite plein de succès à venir.
Richard Broughton
»

Michel CAZENAVE

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Michel CAZENAVE, poète, écrivain, philosophe, spécialiste de l’œuvre de Jung dont il dirige la traduction des œuvres aux Editions Albin Michel.
Passionné par la psychanalyse, il se réclame ouvertement de la tradition jungienne. Membre du Conseil pédagogique de Groupe d’études C. G. Jung de 1975 à 2001, président de ce groupe de 1984 à 1990, il est depuis 2005, cofondateur et président du Cercle francophone de recherche et d’information C. G. Jung. Il confronte constamment la pensée de Jung à celles de Freud et de Lacan – tout en l’articulant à des disciplines connexes, comme l’anthropologie, la sociologie contemporaine, la philosophie et l’histoire des religions.
Producteur-coordonnateur, c’est-à-dire responsable de programmes sur France-Culture depuis 1984. On lui doit plusieurs émissions, dont Les Vivants et les Dieux dont il est le producteur direct depuis 1997. Il a également organisé pour France-Culture, en 1979, le Colloque International de Cordoue Science et conscience, les deux lectures de l′Univers (Stock).
Il est l’auteur de nombreux ouvrages, romans et essais, dont : Jung – L’expérience intérieure (Le Rocher, 1997) La science et les figures de l’âme (Le Rocher, 1996), La science et l’âme du monde (Albin Michel, 1996). Voir : [www.michelcazenave.fr

 >http://www.michelcazenave.fr] « Depuis Bergson, on a découvert que l’on pouvait penser la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. dans un horizon philosophique, avec rigueur et lucidité. C’est pourquoi, contre toutes les excommunications, je pense qu’il est plus urgent que jamais de réexaminer les questions soulevées par la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., sans a priori idéologique, mais en la replaçant dans l’histoire des idées et dans le cadre d’une anthropologie générale.
Michel Cazenave »

Édouard COLLOT

Edouard_Collot.jpgÉdouard COLLOT est médecin psychiatre, psychothérapeute, de références psychanalytiques freudiennes et jungiennes. Il suit en 1984 l’enseignement dispensé par le Groupement pour l’ Étude et les Applications Médicales de l’Hypnose (G.E.A.M.H.), sous la direction de Léon Chertok, et s’oriente sous l’impulsion de Jacques Palaci vers la pratique de l’hypnoanalyse.
Président fondateur de la première association de praticiens hypnothérapeutes en France, La Société Française d’Hypnose, il enseigne à Paris l’hypnothérapie et l’hypnoanalyse plus spécifiquement dans le cadre de l’Institut Français d’Hypnose (I.F.H.), dont il assure la responsabilité médicale.
Il est Chef de service de l’Unité d’Hypnothérapie de l’Institut Paul Sivadon, établissement de soin de l’association l’ Élan Retrouvé, à Paris.
Ses recherches s’orientent vers l’étude de la Conscience.
http://www.edouardcollot.eu/

Jean DIERKENS

image002.jpgNé en 1926. Docteur en médecine (1951). Neuropsychiatre (1955). Psychanalyste (1959). Membre de la British Society for Medical and Dental Hypnosis (1959). Professeur émérite (chaire de psychologie) et ancien doyen de Faculté à l’Université de Mons-Hainaut. Chargé de cours honoraire à l’Université Libre de Bruxelles (Faculté de Philosophie et Lettres). Créateur à l’Université de Mons d’un diplôme d’études post-graduées en Etats de Conscience. Co-rédacteur de la revue « Les Cahiers Internationaux du Symbolisme ». Auteur de plusieurs ouvrages sur des sujets divers (entre autres : « Anthologie commentée de Freud ». « L’amour à 18 ans ». « Les rêves dans les Discours Sacrés du rhéteur Aristide ») et, avec son épouse Christine Dierkens-Leclercq, du « Manuel expérimental de Parapsychologie» (1981). Auteur (avec Daniel Stevens) en 1974 de 8 émissions de 1 heure au 3ème programme de la radio belge : « La parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., territoire scientifique ». Président et/ou co-organisateur de plusieurs congrès belges et étrangers (France, Canada, Espagne, USA) et de groupes d’études (Belgique, Grande Bretagne) dans le domaine de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. et de la psychologie transpersonnelle.
Depuis 1960, il a étudié, en tant qu’observateur participant ou expérimentateur, divers champs de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. et des phénomènes dits spirites en relation entre autres avec des états non-ordinaires de la conscience et des techniques de méditation. Il fait activement partie de plusieurs groupes universitaires d’étude de la religion grecque ancienne.

Michel DUNEAU

Docteur en physique, Directeur de recherche au CNRS, Laboratoire de Physique Théorique, Ecole Polytechnique.
(Présentation plus complète à venir)

Yvonne DUPLESSIS

Yvonne_Duplessis_courte.jpgYvonne DUPLESSIS, docteur ès lettres, fit des études de philosophie à la Sorbonne. Elle rédigea un mémoire intitulé « La Coloration des Sensations Non Visuelles » qui anticipait déjà ses recherches ultérieures. En 1950, elle publia « Le Surréalisme » dans la collection « Que sais-je ? », texte extrait de sa thèse. Cet ouvrage traduit en plus de 10 langues en est aujourd’hui à sa 18éme édition.
En 1952, elle participa à l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. International, place Wagram à Paris, aux expériences de télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. qui s’y déroulaient sous la direction de René Warcollier. Elle suivit régulièrement ces séances qui se présentaient comme une sorte de jeu récréatif à l’atmosphère très amicale.
A la mort de René Warcollier, Yvonne Duplessis dirigea elle-même ces séances et utilisa des cartes de couleur. Elle s’aperçut alors, au cours de ces expériences de télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., de clairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens. et même de précognitionLa précognition est la connaissance d’un événement futur qui ne pourrait être ni prédit ni inféré par des moyens normaux., que ces cartes étaient souvent ordonnées par le percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur. dans l’ordre du spectre électromagnétique. C’est alors qu’elle orienta ses recherches sur ce qui était appelé aux Etats-Unis et en URSS la sensibilité Dermo-Optique.
Yvonne Duplessis fut membre du conseil d’administration de l’IMI et présidente de la Société des Amis de l’IMI, et elle a écrit de nombreux articles dans la Revue MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie..
Elle exposa ses travaux dans les nombreux congrès auxquels elle fut invitée en France et à l’étranger, où elle rencontra les chercheurs les plus réputés en parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire..
Elle est en outre l’auteur de divers articles, principalement en anglais, et de plusieurs ouvrages traitant du Surréalisme, de la ParapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. et de la Dermo-Optique.
« Je soutiens et j’ai toujours soutenu l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. International dont seuls les travaux permettent d’explorer et d’étudier une réalité plus large que celle de l’existence quotidienne. En effet, la MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. permet de repenser « les données de la conscience » et doit donc être étudiée comme telle.
Yvonne Duplessis »

Suitbert ERTEL

Suitbert_Ertel.jpgSuitbert ERTEL, né en 1932, est professeur émérite de psychologie à Göttingen (Allemagne). Il s’est ouvert aux sujets anomalistiques depuis un certain temps.
Il a répliqué, malgré beaucoup de réticence, l’hypothèse planétaire de Michel Gauquelin connu sous le nom d’effet Mars, une assertion néo-astrologique concernant les sportifs. Il a répliqué, malgré de nombreux doutes, les principaux effets revendiqués par Alexander Chizhevsky sur l’impact de l’activité solaire sur les perturbations sociales. Il n’a pas répliqué, malgré un biaisPrésence de patterns ou de défauts particuliers pouvant introduire une modification arbitraire des résultats et faussant ainsi leur validité (ex : un dé non équilibré ayant tendance à faire sortir souvent le même chiffre). très favorable, les résultats de Rupert Sheldrake sur la résonance morphique qui constitue la trame de l’ouvrage Une nouvelle science de la vie (1981). Il s’est ensuite abstenu de faire des recherches sur les sujets parapsychologiques jusque peu de temps avant sa retraite (1997) parce qu’il considérait les effets paranormaux comme trop faibles et évasifs, comme une majorité des parapsychologues l’affirmaient encore et encore de façon décourageante.
Mais, lorsqu’il entra dans le champ de recherche de la perception extra-sensorielle, utilisant une nouvelle méthode de choix multiples non-artificiels, il fait face à des résultats positifs, obtenant des réussites dépassant significativement le hasard pour une minorité (10-15 %) de N=300 étudiants participant à ses expériences. Les réplications de ces effets psi ne montraient en général aucun déclin. Cela l’encouragea à poursuivre ce défi scientifique. Il fut heureux d’avoir la chance de présenter ses résultats à ses collègues dans des occasions (comme le Congrès Euro-PA 2007) régulièrement organisées par l’IMI.
« L’IMI doit être soutenu pour deux raisons : la première est que sa recherche est sophistiquée, courageuse et créative. Aussi remarquable et unique est la seconde : l’IMI déploie une activité ingénieuse pour travailler en réseau, une chose dont ceux qui sont dans le champ des sciences frontières ont tant besoin.
Suitbert Ertel
»

Antoine FAIVRE

Antoine_Faivre_moins_courte.jpgAntoine FAIVRE (1934-) est Professeur (émérite depuis 2002) dans la chaire ‘Histoire des courants ésotériques dans l’Europe moderne et contemporaine’, Ecole Pratique des Hautes Etudes, Sciences Religieuses, Sorbonne. Pendant de nombreuses années il a en outre occupé une chaire de Littérature allemande dans des Universités françaises, et a effectué plusieurs séjours de plusieurs mois à l’Université de Berkeley en tant que Professeur invité.
Principales orientations de recherche:
1) Histoire de courants tel que l’hermétisme, la kabbale chrétienne, l’alchimie dite ‘spéculative’, le paracelsisme, la théosophie chrétienne, le rosicrucisme, l’Illuminisme, la Naturphilosophie (notamment dans ses rapports avec le magnétisme animal), le courant dit occultiste du XIXè siècle, le pérennialisme.
2) Théorie et méthode dans l’étude historique de ces courants, et du comparatisme en matière d’histoire des religions. Auteur d’environ dix ouvrages, parmi lesquels Kirchberger et l’Illuminisme du XVIIIè siècle (La Haye: Martinus Nijhoff, 1965), Eckartshausen et la théosophie chrétienne (Paris: Klincksieck, 1969), Mystiques, Théosophes et Illuminés au siècle des Lumières (Hildesheim: G. Olms, 1977), Accès de l’ésotérisme occidental (Paris : Gallimard, 1996, 2 vol., traduits et publiés à New York : State University Press, Philosophie de la Nature (Physique sacrée et théosophie, XVIIIè-XIXè siècles (Paris: Albin Michel, 1996) ; L’Esotérisme (Paris: Presses Universitaires de France [‘Que Sais-Je ?], 2007 [4è éd.]). Co-éditeur du Dictionary of Gnosis and Western Esotericism (Leyde etc.: E.J. Brill, 2005), de Aries: The Journal for the Study of Western Esotericism, et de plusieurs ouvrages collectifs. Editeur (editor) de deux collections: Bibliothèque de l’Hermétisme, et Cahiers de l’Hermétisme (Paris: Albin/Michel Dervy; quarante quatre volumes parus depuis 1977). Membre du Comité éditorial européen de la revue Religion (Religious Studies Dpt., Lancaster University, Lancaster, U.K), membre du Comité directeur du ‘Group Western Esotericism’ de l’American Academy of Religion, ainsi que de diverses autres institutions.

Alain GRAS

Alain_Gras.jpgAlain GRAS est professeur de sociologie et d’anthropologie des techniques à l’Université Paris I Sorbonne. Il dirige le Centre d’Etude des Techniques des Connaissances et des Pratiques (CETCOPRA), qu’il a fondé en 1989. Avec la société technicienne pour thème fédérateur, le laboratoire s’inscrit dans un cadre théorique centré sur le concept de macro-système technique qui permet de penser l’innovation technologique dans son amplitude réelle et son inscription temporelle.

Stanislav GROF

Stanislas_Grof.jpgDepuis une cinquantaine d’années, le psychiatre Stanislav GROF, M.D., conduit des recherches sur les états non ordinaires de conscience. Né à Prague en 1931, en Tchécoslovaquie, il est diplômé de médecine de la Charles University School of Medicine, et a obtenu un doctorat en Philosophie de la médecine de l’Académie des sciences de Tchécoslovaquie. Il se formait alors à la psychanalyse freudienne. Ses premières recherches ont été consacrées à l’usage clinique des drogues psycho-actives, au sein de l’Institut Pragois de recherche. La démarche de GROF a été essentiellement expérimentale, mais il s’appuie également sur une solide expérience personnelle. Après 1967, aux Etats-Unis, il a poursuivi ses études en tant que responsable des recherches psychiatriques du Maryland Psychiatric Research Center ainsi que professeur assistant en psychiatrie à la clinique Henry Phipps de l’université Johns Hopkins de Baltimore. Avec son épouse Christina, il a développé la technique de respiration holotropique, une méthode innovante de psychothérapie médiatisée par la transe.
Stanislav GROF est l’un des fondateurs et principaux théoriciens de la psychologie transpersonnelle. Il est en outre président fondateur de International Transpersonal Association (ITA). Il enseigne actuellement la psychologie au California Institute of Integral Studies (CIIS), au sein du département de philosophie, cosmologie et conscience.

Walter von LUCADOU

Walter_von_Lucadou_soucieux.jpgDr.Dr. Walter von LUCADOU (1945-) a obtenu un doctorat de physique en 1978 à l’Université de Freiburg, et un doctorat en psychologie en 1986 à l’Université de Berlin. De 1979 à 1985, il a été assistant professeur à la chaire de « Psychologie et zones frontières de la psychologie » à l’Université de Fribourg, et assistant de recherche visiteur de 1986 à 1987 à l’Université d’Utrecht, aux Pays-Bas. Depuis 1988, il dirige le « Service de Consultation Parapsychologique » à Freiburg. Il est l’auteur de nombreux livres et de nombreuses publications scientifiques dans des revues à comité de lecture.
« En ce qui me concerne, je suis un physicien et un psychologue à la tête du Service de consultation parpasychologique de la Société Scientifique pour la Promotion de la ParapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. (WGFPWissenschaftliche Gesellschaft zur Forderung der Parapsychologie (WGFP). Organisme allemand financé par l'Etat et chargé de recenser les événements Psi, d'accueillir le public, et d'effectuer des recherches en parapsychologie.). La priorité de notre société est d’améliorer et d’encourager la recherche parapsychologique sérieuse en formant un réseau de scientifiques, d’universitaires et d’étudiants intéressés par ces questions, quelles que soient leurs disciplines. Le Service de consultation parapsychologique existe depuis 1988, et fut officiellement fondé par le gouvernement régional de Baden-Württemberg en Allemagne. Le centre propose des informations et des conseils, en particulier sur les « observations d’anomalies », et réalise des recherches sur les Expériences Humaines Exceptionnelles (EHE). Le service de consultation est fortement sollicité par la population, avec environ 3000 cas traités par an.
J’ai rencontré le président Mario VARVOGLIS lors de nombreux congrès scientifiques internationaux, et je suis très impressionné par son travail. Je connais aussi l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. International depuis plus de 40 ans. Je souhaiterais apporter tout mon appui au projet de l’IMI d’installer un service de consultation parapsychologique similaire sur Paris. La recherche scientifique et la clinique des Expériences Humaines Exceptionnelles sont de la plus haute importance. De tels phénomènes ont longtemps été gênés parce que le grand intérêt manifesté par le public ne rencontrait surtout qu’une information pseudo-scientifique particulièrement problématique.
Il est impératif que la communauté scientifique sérieuse soit décidée à mener des recherches objectives dans ce domaine, car la réponse concernant la nature de ces phénomènes ne pourra être déterminée seulement à travers une étude appropriée. Ni le public ni la science ne peuvent tirer profit de l’ignorance des observations d’anomalies. Il y a indéniablement eu un manque de recherche dans ce domaine dans le passé ; mais comme le Professeur Carl Sagan l’a si bien dit, il n’y a de meilleur antidote à la mauvaise science que la bonne science. Je crois que Mario VARVOGLIS et son équipe sont capables de maintenir les meilleurs standards de l’investigation scientifique face à des problèmes trop longtemps ignorés ou dominés par des approches dogmatiques. Cela sera d’un grand bénéfice pour toutes les personnes concernées et aussi à la science en général, qu’importe les conclusions qui en sont tirées. Je vous presse de donner à l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. International tout votre soutien.
Sincèrement,
Dr. Dr. Walter von Lucadou »


Silvia Mancini

Silvia_Mancini.jpgSilvia Mancini est professeur d’histoire comparée des religions à l’université de Lausanne, où elle enseigne l’ « Epistémologie et l’historiographie des sciences des religions » et les « Traditions religieuses marginalisées et transversales ». Titulaire d’une thèse de spécialisation et d’un Doctorat en Histoire des religions, obtenus à l’Université de Rome « La Sapienza », puis d’une Habilitation à Diriger des Recherches à l’EHESS à Paris, elle a enseigné pendant dix ans l’Anthropologie culturelle et sociale en France avant de s’installer en Suisse.
En 2004, elle a mis sur pied à l’UNIL une formation interdisciplinaire de 3ème cycle consacrée au thème : « L’histoire comparée des religions et les états modifiés de conscience ». A ce même sujet, un colloque international a été consacré en 2005 intitulé « Ethopoïesis. Les psychotechniques de fabrication du soi », dont les travaux ont paru dans le volume La Fabrication du psychisme. Pratiques rituelles au carrefour des sciences humaines et des sciences de la vie (Paris, La Découverte, 2006 ; trad. en espagnol 2008). Tant à la formation de 3ème cycle qu’au colloque mentionné ont participé des membres de l’IMI. Avec Bertrand Méheust, elle est l’auteur d’un article paru dans L’Homme en réponse aux détracteurs de la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. (« La réponse des métapsychistes », L’Homme, n.161, oct.- déc.2001, pp.225-238). Elle mène actuellement des recherches au Mexique sur des institutions magico-religieuses utilisant les états psychiques dissociés.

Manijeh NOURI-ORTEGA

image017.jpgDiplômée d’un D.E.A de l’Institut d’études iranienne, Sorbonne Nouvelle, Paris III, et d’une maîtrise en Littérature et linguistique obtenue à l’Université de Bâle, Manijeh NOURI-ORTEGA est chargée de cours à l’Institut Catholique de Toulouse (Faculté des Lettres et des Sciences humaines). Membre honoraire du CNRS. Responsable d’un groupe de recherche.
Champs de recherche :

 Traduction de la poésie mystique persane en français et en allemand

 Recherche de la terminologie en mystique comparée

 Histoire de la littérature persane classique

 Carl Gustave Jung, sa pensée en comparaison avec la pensée des soufis persans

Andréas RESCH

Andreas_Resch_courte.jpgAndréas RESCH (1934-), est un prêtre autrichien. Il obtient son doctorat en théologie en 1963 à l’Université de Graz, puis un doctorat en psychologie en 1967 après des études à Freiburg et Innsbruck. Il se forma à la psychanalyse et à la thérapie comportementale à Innsbruck, München et Londres. Il pratique la psychothérapie depuis 1980, et fut même professeur de psychologie clinique et paranormologie de 1969 à 2000 à l’Académie Alfonsiana de l’Université pontificale de Latran, à Rome. Depuis 1980, il dirige l’Institut pour les zones frontières de la science (IGW, Institut für Grenzgebiete der Wissenschaft) qu’il a fondé.

Rupert SHELDRAKE

Rupert_Sheldrake_courte.jpgRupert SHELDRAKE (1942-) est un biologiste formé à Cambridge, auteur de plus de 75 articles scientifiques et 6 livres. Depuis 2005, il est le directeur du projet Perrott-Warrick de recherche en science psychique et parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., qui est administré par le Trinity College de Cambridge. Il est également associé de l’Institute Of Noetic Sciences (IONS). Il est très connu pour ses expériences de parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. avec des animaux, et ses protocoles ingénieux étudiant des phénomènes étonnants du quotidien (sensation d’être observé, les chiens qui attendent leur maître, la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. par téléphone, etc.).
www.sheldrake.org
« L’IMI a réalisé une contribution unique et remarquable à l’exploration des facultés humaines inexpliquées. J’espère que cela continuera, et renforcera la présence française dans le réseau international des chercheurs dans ce domaine. Que tous mes vœux accompagnent l’institut dans les prochaines années.
Rupert Sheldrake »

Caroline WATT

Caroline_Watt.jpgCaroline WATT est docteur en psychologie. Elle enseigne la psychologie, les statistiques appliquées à la psychologie et la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. à l’Université d’Edimbourgh (Ecosse), où elle a co-fondé la chaire Koestler de ParapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. en 1986. Elle se distingue dans son activité en ayant été présidente de la Parapsychological AssociationLa Parapsychological Association (PA) est une organisation internationale constituée de scientifiques et d'universitaires qui étudient les phénomènes psi, comme la télépathie, la clairvoyance, la psychokinèse, la guérison psychique ou la précognition. La Parapsychological Association est reconnue comme une association scientifique à part entière, étant membre de l'AAAS depuis 1969. C'est le plus important organisme de recherche en parapsychologie. La plupart des parapsychologues sont membre de PA. elle permet de féderer l'ensemble des chercheurs travaillant dans le domaine de la parapsychologie et organise chaque année un congrès où sont publiées les recherches scientifiques des parapsychologues. Elle a pour objectif de promouvoir l'approche scientifique et objective des phénomènes psi et ses membres obeissent à une charte de déontologie. en 2005, l’association professionnelle des parapsychologues dont elle occupera le poste de secrétaire général dans le comité directeur pour la période 2007-2009. Elle est également membre du Comité Scientifique pour la Fondation Bial, et membre du comité d’organisation des symposiums de cette même fondation depuis 2005. Elle a récemment co-publié avec H.J. Irwin la 5ème édition du livre An Introduction to Parapsychology (Jefferson, NC: McFarland, 2007), considéré comme le livre de référence pour tous les enseignements universitaires de parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. dans le monde. En 2005, elle a co-édité un livre avec le psychologue sceptique Richard Wiseman, Parapsychology (in : Series International Library of Psychology (Editor-in-Chief David Canter). Ashford: Ashgate). Enfin, elle compte plus de 50 publications dans des revues à comité de lecture.
http://carolinewatt.co.uk
http://moebius.psy.ed.ac.uk
Contact: Caroline.Watt@ed.ac.uk
« La parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. est un champ qui véhicule de nombreuses méprises, tant dans l’esprit de certains membres du public parfois crédules que dans celui d’intellectuels parfois incrédules. De telles méprises sont souvent fondées sur l’ignorance des méthodes actuelles et des découvertes de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., et l’IMI joue un rôle clef dans la correction de ce problème, à travers une recherche conduite dans des conditions prudentes, et une communication responsable des informations sur la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire.. C’est pourquoi j’apporte mon plein et entier soutien à l’IMI.
Caroline Watt »

Zoltán VASSY

Zoltan_Vassy.jpgZoltán VASSY est un physicien né à Budapest en 1947. Après des études classiques en physique à l’Université Eötvös Loránd University en 1970, il travailla pour le Computer and Automation Institute de l’Académie des Sciences Hongroises, de 1971 à 1975, dans le domaine de l’intelligence artificielle, et plus particulièrement dans la vision du robot. Il a depuis été un chercheur indépendant et un traducteur d’ouvrages scientifiques, sauf durant certaines périodes. L’un de ces interludes est un travail de 14 mois au Psychophysical Research Laboratories (Princeton, NJ, USA) en 1986-87. Il enseigna les mathématiques statistiques à l’Université Eötvös Loránd de Budapest entre 1996 et 2003.

Son intérêt dans la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. scientifique commença à la fin des années 1960, suite à la lecture de deux livres de L.L. Vasiliev, un biologiste russe. Son attitude par rapport à la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. et les phénomènes apparentés était entièrement matérialiste, débarrassée de toute croyance spiritualiste ou surnaturaliste. Ses expériences l’ont convaincu que ces phénomènes pouvaient être étudiés de façon strictement scientifique. Cela a motivé son travail jusqu’à aujourd’hui, et sa coopération actuelle avec de nombreux collègues de l’Ouest. Sa recherche prend intégralement part à l’activité de l’Institut de Psychologie de l’Université Eötvös Loránd de Budapest, où il donne régulièrement des séries de cours magistraux sur un semestre, abordant la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. scientifique pour des étudiants en Master de psychologie. Il est également un membre fondateur de la plus grande organisation sceptique de Hongrie, car il considère qu’il est important de combattre les interprétations irrationnelles et basées sur la foi de phénomènes inexpliqués.

« C’est avec plaisir que j’accepte votre proposition de devenir un membre du Comité d’Honneur de votre institut. Selon moi, il est extrêmement important que dans chaque pays existe au moins une institution d’éducation et de recherche strictement scientifique dans le domaine de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire.. Beaucoup de personnes vivent ou entendent parler d’expériences spontanées qui semblent transcender les limites usuelles du temps et de l’espace ; si elles ne peuvent lire ou entendre que des interprétations New Age ou ésotériques, et, dans une autre direction, se confronter uniquement à une négation dogmatique des faits bruts, alors elles ne seront pas capables d’intégrer ces vécus dans une vision du monde rationnelle.
A l’Université Eötvös Loránd de Budapest, nous avons une tradition modeste mais plutôt bien établie de recherche objective sur les phénomènes psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., et de diffusion d’informations fiables sur ceux-ci. Travaillant là-bas depuis de nombreuses décades, je serais heureux d’échanger des idées, des stratégies de recherche et des résultats avec vous et vos collègues, afin de vous aider à consolider une tradition similaire.
Zoltán Vassy »