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1847-1969 : Un parcours historique des recherches

1847-1969 : Un parcours historique des recherches

Cet article est tiré du livre de Grégory Gutierez et Nicolas Maillard, Les Aventuriers de l’Esprit – Une histoire de la parapsychologie. Il présente un historique des recherches dans le domaine de la parapsychologie jusqu’en 1969, c’est à dire lors de l’entrée de la Parapsychological Association au sein de l’Association Américaine pour le Progrès Scientifique (la 3AS). Ce parcours historique sera progressivement mis à jour concernant les recherches effectuées après 1969.


1847Alexis Didier, jeune prodige extralucide, étonne les personnalités du tout-Paris venues tester son don de clairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens. lors de ses transes somnambuliques. Robert-Houdin le rencontre et reconnaît être incapable de réaliser des tours de prestidigitation équivalents.

1848 – A Hydesville, dans l’état de New York, les jeunes soeurs Fox prétendent parler avec un esprit frappeur, par l’intermédiaire de coups mystérieux, les « raps », qui résonnent dans les murs de leur maison. Elles deviennent bientôt célèbres dans toute l’Amérique et font des émules. Le « spiritualisme » moderne est né.

1850 – Les tables tournantes débarquent en France. Dans les salons, dans les dîners, on ne parle que de cette curieuse mode venue d’outre-Atlantique et on s’amuse à faire bouger les guéridons. Faraday et Chevreuil expliquent dans les quotidiens de l’époque que les tables ne bougent que grâce aux mouvements inconscients des participants.

1854 – le comte de Gasparin publie Des tables tournantes, du surnaturel et des Esprits, où il fait le récit de séances pendant lesquelles les tables s’animent toutes seules, sans contact. L’année suivante, le Pr. Marc Thury de l’université de Genève, dans son étude Les Tables tournantes, considérées au point de vue de la question de physique générale qui s’y rattache, atteste lui aussi avoir vu des tables tourner sans intervention humaine.

1857 – Sous le pseudonyme d’Allan Kardec, Denizard-Hippolyte-Léon Rivail, professeur des lycées, recueille les discours édifiants des esprits, obtenus lors des séances spirites auxquelles il a participé. Son ouvrage Le Livre des Esprits popularise le Spiritisme, qu’il définit comme « religion scientifique ». Il en codifie les rituels et la philosophie.

1862 – Le jeune astronome Camille Flammarion publie, la même année, son célèbre ouvrage La pluralité des mondes habités et sa profession de foi spirite, Les Habitants de l’outre-monde, où il recueille les enseignements des grands noms de l’astronomie, à la manière de Kardec.

1869 – Aux obsèques d’Allan Kardec, Camille Flammarion lui rend hommage. Flammarion est alors considéré comme le successeur évident de Kardec. Mais il ne tardera pas à s’éloigner, au moins en apparence, de la doctrine spirite.

1869 – A Londres, la Société Dialectique décide de mener une longue enquête sur les phénomènes physiques anormaux, réputés se produire lors des séances spirites. Le rapport final conclut à la possible existence d’une « force psychique » encore inconnue.

1871 – Le savant anglais William Crookes s’intéresse aux « raps » produits par Kate Fox puis aux pouvoirs de Daniel Dunglas Home avec qui il réalise plusieurs expériences qu’il publie dans sa revue savante, The Quaterly Journal of Science. Il affirme lui aussi l’existence d’une « force psychique », émanant du médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic)., qui serait à l’origine des phénomènes constatés.

1874 – Abandonnant les autres médiums, Crookes organise de nombreuses séances de spiritisme chez lui avec la jeune et jolie Florence Cook, laquelle fait apparaître un fantôme bien physique, qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Crookes tombe en admiration devant l’apparitionManifestation perceptible de personnes (vivantes ou décédées), animaux, entités ou objets dans un lieu donné, alors que leur présence en ce lieu est impossible physiquement. L'apparition diffère de la simple "vision" dans le sens où elle a une certaine reconnaissance sociale et s'insère dans un contexte culturel précis (religieux, folklorique, spirite, ou autre). fantasmatique, au prix sans doute de son objectivité scientifique. Plus tard, il brûlera toutes les photographies prises lors des séances (il nous en reste quelques unes).

1882 – Création de la SPR à Londres, par des universitaires intéressés par les phénomènes du spiritualisme, dont Frederic Myers, le Pr. Sidgwick et Edmund Gurney. Oliver Lodge réalise plusieurs expériences de transmission de dessins par la pensée, dont il fait un résumé dans une livraison de la revue Nature.

1886 – Le médecin et psychologue français Pierre Janet réalise plusieurs expériences d’hypnose à distance avec la « somnambule » Léonie Le Boulanger. Il en publie des comptes rendus dans la Revue philosophique.

1886 – Myers, Gurney et Podmore publient l’étude monumentale Fantasms of the Living, présentant plus de 700 cas d’apparitions recueillis, enquêtés et vérifiés avec minutie. Pour eux, ces apparitions de fantômes s’expliquent par des ‘ »hallucinations télépathiques ». Ils inventent, ce faisant, le terme de « télépathie » (transmission de pensée entre deux individus).

1887 – Le Dr. Beaunis, de Nancy, publie son ouvrage Le somnambulisme provoqué – Etudes physiologiques et psychologiques. Une annexe fait état d’une expérience menée par lui sur une femme hypnotisée à qui il arrive à transmettre une phrase mentalement. L’hypnotisée restituera la phrase ensuite à l’état de veille.

1889 – Le Dr. Beaunis hypnotise une Mlle Camille, et constate quelques voyances inexplicables lors des transes de la jeune femme. Il en rend compte dans plusieurs articles adressés à des revues savantes.

1889 – La médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). américaine Mrs Leonora Piper est étudiée par Richard Hodgson de la SPRLa Society for Psychical Research (SPR) est une société anglaise fondée en 1882 par des universitaires de l'élite intellectuelle de Cambridge et d'autres facultés de Grande-Bretagne, ayant pour but l'étude rationnelle des phénomènes psi et en particulier des apparitions. La SPR existe encore et a suscité la création d'organismes similaires dans d'autres pays (ex: American Society for Psychical Research aux Etats-Unis - ASPR). pendant plusieurs années. Hodgson finit par être convaincu par l’explication spirite. Mais en 1901, Mrs Piper elle-même, répondant à un journaliste du New York Herald, affirme que la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. pourrait expliquer plus simplement ses séances.

1892 – Le médecin français Charles Richet assiste aux séances de la médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). italienne Eusapia Palladino à Milan. D’abord sceptique sur les phénomènes constatés, il finira convaincu par leur authenticité.

1894 – Richet fait venir Eusapia Palladino dans sa villa de l’île Roubaud, au large de Carqueiranne. Frederic Myers, Oliver Lodge, les époux Sidgwick participent aux nombreuses séances qui y sont organisées. Les savants en ressortent persuadés d’avoir assisté à des phénomènes qu’ils ne peuvent s’expliquer. Mais ils constatent aussi qu’Eusapia fraude dès qu’on lui en laisse la possibilité…

1895 – Frederic Myers fait venir Eusapia Palladino à Cambridge pour une série de nouvelles séances devant les membres de la SPRLa Society for Psychical Research (SPR) est une société anglaise fondée en 1882 par des universitaires de l'élite intellectuelle de Cambridge et d'autres facultés de Grande-Bretagne, ayant pour but l'étude rationnelle des phénomènes psi et en particulier des apparitions. La SPR existe encore et a suscité la création d'organismes similaires dans d'autres pays (ex: American Society for Psychical Research aux Etats-Unis - ASPR).. Mais Sidgwick fait un compte rendu très sceptique dans les Proceedings de la société : la médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). italienne n’aurait de cesse de frauder constamment. Pour les chercheurs anglais, le dossier Palladino est refermé, mais c’est loin d’être le cas en France et en Italie où les partisans de la « diva des savants » restent très nombreux.

1898Charles Richet organise de nouvelles séances avec Eusapia Palladino, en présence notamment de Frédéric Myers et du médecin suisse Théodore Flournoy. Ce dernier attestera par la suite avoir observé des phénomènes inexpliqués lors de ces séances.

1900 – Théodore Flournoy publie son livre sur la médiumnité d’Hélène Smith, Des Indes à la Planète Mars, où il décrit toutes les étapes de l’évolution médiumnique d’une femme de la bourgeoisie genevoise, qui voyage jusque sur Mars pendant ses transes médiumniques. Il recherche des preuves d’événements « supranormaux » et, se faisant, pose deux principes fondamentaux de leur étude : le principe d’Hamlet (« tout est possible ») et le principe de Laplace (« le poids des preuves doit être proportionné à l’étrangeté des faits »).

1905 – Séances de spiritisme hautes en couleur à la Villa Carmen, à Alger. Carmen Noel envoie des rapports enthousiastes à la Revue Scientifique et Morale du Spiritisme. La jeune médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Marthe Béraud provoquerait l’apparitionManifestation perceptible de personnes (vivantes ou décédées), animaux, entités ou objets dans un lieu donné, alors que leur présence en ce lieu est impossible physiquement. L'apparition diffère de la simple "vision" dans le sens où elle a une certaine reconnaissance sociale et s'insère dans un contexte culturel précis (religieux, folklorique, spirite, ou autre). de spectres très théâtraux, et qui n’ont visiblement pas froid aux yeux. Charles Richet fait le déplacement et revient convaincu d’y avoir rencontré un fantôme en chair et en os.

1905-1908 – A Paris, pendant 3 années, l’Institut Général de Psychologie réalise des expériences avec Eusapia Palladino. Pierre et Marie Curie y participent activement. Le secrétaire de l’IGP, Jules Courtier, rédige un long rapport très ambigu sur la réalité des phénomènes observés. Le rapport est mal accueilli par la communauté métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie..

1909 – De nouvelles séances avec Eusapia sont organisées en Italie, à Naples, sous le contrôle de 3 membres de la SPRLa Society for Psychical Research (SPR) est une société anglaise fondée en 1882 par des universitaires de l'élite intellectuelle de Cambridge et d'autres facultés de Grande-Bretagne, ayant pour but l'étude rationnelle des phénomènes psi et en particulier des apparitions. La SPR existe encore et a suscité la création d'organismes similaires dans d'autres pays (ex: American Society for Psychical Research aux Etats-Unis - ASPR). spécialistes de l’illusionnisme : Everard Feilding, Hereward Carrington et M. Bagali (lui-même illusionniste). Contre toute attente, ils rendent un rapport favorable pour l’Italienne, qui relance les débats sur l’authenticité des phénomènes qu’elle produit.

1910 – Hereward Carrington fait un voyage aux Etats-Unis avec Eusapia Palladino. Mais les séances qui y sont organisées sont rapidement discréditées dans la presse par quelques savants réputés. La revue Science fait paraître le témoignage de l’illusionniste Joseph Rinn, compagnon de route du célèbre Houdini. Rinn raconte avoir découvert les fraudes de la médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). lors d’une séance à laquelle il assistait incognito. La longue saga de Palladino se termine sur cet échec cuisant.

1906-1914 – Richard Hodgson meurt en 1905, après de longues années au contact de Mrs Piper. Le psychologue américain William James (le fondateur de la psychologie américaine, et le frère de l’écrivain Henri James) réalise alors de longues séances avec Mrs Piper qui « incorpore » l’esprit du défunt. James en ressort très troublé par l’impression d’authenticité qui se dégage de ces discussions, mais reste très réservé quant à l’explication à leur donner. Pendant les années qui suivent, la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. anglaise tente de ressusciter ses morts, par un subtil jeu de pistes entre les discours obtenus par différents médiums, textes qui semblent se compléter entre eux. Ce sont les « correspondances croisées », qui donnent lieu à des milliers de pages de commentaires.

1914 – L’artiste plasticienne Juliette Alexandre-Bisson publie Les phénomènes dits de matérialisation – Etude expérimentale, où elle raconte par le détail ses expériences de matérialisation « d’ectoplasmes » avec la médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). « Eva Carrière » (en fait, Marthe Béraud, la jeune médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). qui s’était illustrée dans les séances de la villa Carmen).

1914 – En Angleterre, Arthur Machen publie une allégorie militaire dans le Evening News, où des Anges viennent à la rescousse des soldats anglais pendant une bataille. Rapidement, des lecteurs affirment que l’histoire est véridique. Des auteurs tentent de rassembler les témoignages, pendant que Machen est obligé d’expliquer qu’il n’a fait là que son travail de romancier.

1916 – Oliver Lodge perd son fils Raymond à la guerre. Converti au Spiritisme, il tente d’entrer en contact avec l’esprit de Raymond grâce à plusieurs médiums. Les récits d’outre-tombe ainsi obtenus sont peu crédibles mais une médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). arrive à décrire avec précision une photographie de Raymond que les Lodge ne découvriront que plus tard. Lodge raconte ses tentatives de communication avec son fils dans son livre Raymond – Of Life and Death, qui va connaître un énorme succès en Angleterre, en ces temps de guerre et de détresse.

1917 – Pendant la Première Guerre Mondiale, Charles Richet recueille plusieurs récits de transmissions télépathiques grâce à un appel à témoignages diffusé dans le Bulletin des Armées de la République.

1919 – Création, à Paris, de l’Institut Métapsychique International, sous l’impulsion de Jean Meyer, grand mécène du Spiritisme, et des médecins Gustave Geley et Rocco Santoliquido, tous deux d’obédience spirite (Geley avait publié, dès 1897, un Essai de revue générale et d’interprétation synthétique du spiritisme qui reprenait les grandes lignes de la philosophie kardéciste). Charles Richet et Camille Flammarion acceptent de faire partie du Comité Directeur du nouvel Institut, qui se donne pour but l’étude scientifique des phénomènes physiques et psychiques liés au Spiritisme.

1921 – Le médium polonais Franek Kluski est étudié à l’Institut Métapsychique. Geley et Richet mettent au point un système permettant de recueillir l’empreinte des ectoplasmes qui apparaissent pendant les séances. Ils obtiennent ainsi plusieurs « moulages ectoplasmiques« , essentiellement des mains miniatures, qui prouvent selon eux la réalité des ectoplasmes. Quelques années plus tard, l’auteur anglais Arthur Conan Doyle utilisera les moulages de l’IMI comme un argument fort prouvant la validité de la doctrine spirite, dans son ouvrage Histoire du Spiritisme.

1921 – Le chimiste français René Warcollier publie La TélépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., où il rend compte de diverses expériences de transmission de dessins à distance, réalisées par lui-même. Il rejoindra l’équipe de l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. en 1924.

1922Charles Richet publie son volumineux Traité de MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., sorte de bible savante passant en revue tous les phénomènes étudiés par la MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.. Les deux tiers de l’ouvrage sont consacrés à la « métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. intellectuelle ». Le tiers consacré aux phénomènes physiques de la médiumnité fait la part belle aux séances de Marthe Béraud/Eva Carrière, qui sont décisives pour Richet, malgré le dossier à charge contre cette médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic)..

1922 – La médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). à ectoplasmes, Marthe Béraud/Eva Carrière, accompagnée de Juliette Alexandre-Bisson, est étudiée par des professeurs de la Sorbonne, sous l’impulsion du journaliste Paul Heuzé. Après plusieurs semaines d’observations, ils rendent un rapport dans lequel ils suspectent ouvertement le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). de tentatives de fraudes répétées à base de régurgitations de son matériel « ectoplasmique ». Malheureusement, sous le prétexte d’une santé mauvaise de son médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic)., Juliette Alexandre-Bisson fait arrêter les séances avant le terme convenu. Elle accusera ensuite, dans son petit ouvrage Le médiumnisme et la Sorbonne », les professeurs de la Sorbonne d’avoir été particulièrement distants, méfiants, voire méprisants envers Marthe Béraud/Eva Carrière.

1923 – En juin, le quotidien Le Matin publie le Manifeste des 34, signé par des personnalités qui attestent avoir observé des phénomènes inexpliqués lors de séances avec le médium polonais Jean Guzik, à l’Institut Métapsychique International, sous le contrôle de Gustave Geley. En novembre, encore une fois grâce à Paul Heuzé, des séances avec Guzik sont organisées à la Sorbonne, avec plusieurs savants renommés. Mais aucun phénomène n’est observé, et les savants accumulent quelques indices qui leur font penser que le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). a cherché à duper l’assistance une fois dans l’obscurité. Las, avant que toutes les séances prévues puissent être organisées, le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). se retire, à cause d’une subite rage de dents.

1924 – Après de nouvelles séances avec Franek Kluski, à Varsovie, qui lui ont permis d’obtenir de nouveaux moulages ectoplasmiques, Gustave Geley meurt dans un accident d’avion (les nouveaux moulages sont détruits dans l’accident). Le Dr. Eugène Osty, beaucoup plus intéressé par la clairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens. et la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. que par les sensationnelles démonstrations des spirites, prend sa place à la tête de l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie..

1925Eugène Osty étudie les facultés de clairvoyance de l’artiste et homme de lettres Pascal Forthuny au cours de nombreuses séances publiques à l’IMI. L’année suivante, il publie un livre, Une faculté de connaissance supra-normale : Pascal Forthuny, dans lequel il conclut à l’authenticité du don de Forthuny.

1929 – Aux Etats-Unis, le Pr. McDougall, qui dirige le département de psychologie de la Duke University à Durham, y accueille le jeune biologiste Joseph Banks Rhine. Rhine entreprend de mener des expériences répétées et simples pour tester la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., à partir d’un jeu de cartes simplifié mis au point par son collègue Karl E. Zener. Les étudiants en psychologie de l’université sont rapidement mis à contribution. Rhine baptise sa méthode la « parapsychologie », pour se démarquer de la vieille métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., trop chargée de relents spirites et de théories discutables à son goût (le terme « parapsychologie » avait été proposé dès la fin du XIXème siècle par le chercheur allemand Max Dessoir, mais sans succès à l’époque).

1929 – En Angleterre, le chercheur Harry Price, très apprécié des médias, étudie un jeune médium autrichien, Rudi Schneider. Il met au point un système de contrôle électrique compliqué pour s’assurer qu’aucune personne de l’assistance ne bouge pendant les séances. Il publie un ouvrage enthousiaste et lance un défi doté d’une forte somme aux sceptiques : reproduire les phénomènes observés, dans les mêmes conditions. Le défi ne sera pas relevé.

1930 – L’écrivain américain Upton Sinclair publie son livre Mental Radio dans lequel il détaille ses expériences de transmission de pensée à distance avec sa femme. L’ouvrage est introduit par le Pr. Mc Dougall de la Duke University, et préfacé par le physicien Albert Einstein, ami de Sinclair.

1930Eugène Osty invite à Paris le jeune Rudi Schneider. Plus de 90 séances sont menées au cours desquelles Osty met en évidence l’action d’une « force psychique » invisible, dont l’activité semble intimement liée au rythme respiratoire du jeune homme. Avec l’aide de son fils Marcel, Osty met au point un système de contrôle par rayons infrarouges novateur, bien moins contraignant que le système électrique mis en place l’année précédente par Harry Price.

1931Harry Price relance quelques expériences avec Schneider. Bientôt la SPR s’intéresse à ce cas et décide de reprendre le protocole mis au point par Osty. Mais Price prend la SPRLa Society for Psychical Research (SPR) est une société anglaise fondée en 1882 par des universitaires de l'élite intellectuelle de Cambridge et d'autres facultés de Grande-Bretagne, ayant pour but l'étude rationnelle des phénomènes psi et en particulier des apparitions. La SPR existe encore et a suscité la création d'organismes similaires dans d'autres pays (ex: American Society for Psychical Research aux Etats-Unis - ASPR). de court en publiant dans sa propre revue, quelques jours avant la publication du rapport de la SPRLa Society for Psychical Research (SPR) est une société anglaise fondée en 1882 par des universitaires de l'élite intellectuelle de Cambridge et d'autres facultés de Grande-Bretagne, ayant pour but l'étude rationnelle des phénomènes psi et en particulier des apparitions. La SPR existe encore et a suscité la création d'organismes similaires dans d'autres pays (ex: American Society for Psychical Research aux Etats-Unis - ASPR)., une photographie supposée prouver que Schneider n’était qu’un habile fraudeur. Le débat sur Schneider laisse la place à une guerre médiatique entre Price, la SPRLa Society for Psychical Research (SPR) est une société anglaise fondée en 1882 par des universitaires de l'élite intellectuelle de Cambridge et d'autres facultés de Grande-Bretagne, ayant pour but l'étude rationnelle des phénomènes psi et en particulier des apparitions. La SPR existe encore et a suscité la création d'organismes similaires dans d'autres pays (ex: American Society for Psychical Research aux Etats-Unis - ASPR). et Osty. Cet épisode marque en quelque sorte la fin d’une époque pour la MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. européenne, épuisée par les polémiques.

1934 – Le premier livre de Joseph Rhine, racontant ses travaux novateurs sur la télépathie, a rencontré un très large succès aux USA. Conséquence directe, le premier « laboratoire de parapsychologie » universitaire est ouvert à la Duke University. La série d’expériences de télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. à distance dite « Pierce-Pratt », réalisée dans les locaux de l’université en 1933 et 1934, s’avère décisive pour Rhine et son équipe : pour eux, la « perception extrasensorielle » (ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement.) est désormais prouvée.

1940 – Rhine et son équipe publient un ouvrage à destination du monde savant, Extra-Sensory Perception after Sixty Years. A Critical Appraisal of the Research in Extra-Sensory Perception, qui répond à toutes les critiques formulées jusque là sur la qualité des méthodes employées dans la mise en évidence de l’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement.. Cet ouvrage sera déterminant dans l’histoire de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. moderne.

1941 – Le chercheur anglais Samuel G. Soal réalise de nombreux tests avec Basil Shackleton, un jeune télépathe qui semble particulièrement doué. Le protocole utilisé est très complexe, dans le but de prévenir toute fraude. Pendant de longues années, ces expériences vont être considérées par beaucoup de parapsychologues comme les plus sérieuses et les plus abouties… avant qu’on ne finisse par découvrir, trente années plus tard, que Soal avait consciemment manipulé ses données !

1945 – Le chercheur anglais Wathely Carington conduit une longue série d’expériences de transmission de pensée à distance. Il forge la notion de « déplacement » (le sujet devinerait parfois le dessin qui sera exposé au tour suivant, au lieu de celui que voit l’émetteur au même moment) et celle « d’objet K » (pour que la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. puisse fonctionner, les 2 personnes impliquées dans le processus doivent partager une idée commune, être impliqués psychologiquement dans le même mouvement).

1945 – La psychologue américaine Gertrude Schmeidler constate que les a priori des participants à un test de télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., sur la possibilité effective d’une telle faculté, modifient grandement les scores qu’ils obtiennent. Ceux qui « y croient » ont des résultats bien plus importants que ceux qui n’y croient pas, ces derniers pouvant même parfois obtenir des résultats plus mauvais que ce que le hasard permettait d’espérer. Elle invente le terme de 3effet moutons – chèvres » (sheeps and goats).

1951 – En Angleterre, les Pr. George W. Fisk et Donald J. West réalisent des expériences de télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. par courrier postal. Ils remarquent qu’un très curieux « effet expérimentateur » semble être à l’œuvre : l’opinion de l’expérimentateur influerait sur les scores obtenus, toutes autres conditions étant par ailleurs strictement identiques.

1953 – Dans une conférence devant un parterre de savants, le prix Nobel Irving Langmuir dénonce ce qu’il appelle les « sciences pathologiques ». Il fait un récit sarcastique de sa – fort brève – rencontre avec Joseph Rhine vingt ans plus tôt, au laboratoire de parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. de la Duke University, et termine en accusant le père de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. d’avoir volontairement caché les résultats des expériences non-conformes à ses attentes. Selon Langmuir, ces résultats cachés suffiraient à décrédibiliser toute la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire..

1954 – En France, Robert Amadou popularise la nouvelle discipline venue des USA, avec son ouvrage La ParapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire.. Mais la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. est assez mal perçue par les tenants de la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., et les relations entre Amadou et l’IMI s’avèrent délicates. Finalement les premiers congrès européens de parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. se déroulent sans la présence des représentants de la « vieille » métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie..

1957 – Les parapsychologues américains fondent la Parapsychological Association, qui a pour vocation de fédérer tous les chercheurs à travers le monde, et de permettre à la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. de se rattacher au train des sciences « normales », en professionnalisant la discipline.

1964 – Lors d’expériences de télépathie menées avec ses étudiants, la psychologue Gertrude Schmeidler se rend compte que sa propre motivation face aux expériences en cours paraît influencer les résultats obtenus. Elle retrouve là « l’effet expérimentateur » observé par Fisk et West quelques années auparavant.

1964 – Les psychologues Montague Ullman et Stanley Krippner, à l’hôpital universitaire Maimonides de New York, ouvrent un « laboratoire des rêves » dans lequel il réalisent des sessions de télépathie pendant le sommeil, qui aboutiront à la fin de la décennie à plusieurs articles dans des revues savantes puis à la publication d’un livre, à destination du grand public, qui connaîtra un grand succès.

1966 – Le psychologue anglais C. E. M. Hansel fait paraître un ouvrage très critique sur la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. : A Scientific Evaluation, dans lequel il échafaude un scénario rocambolesque pour expliquer « rationnellement » les résultats de la célèbre expérience Pierce-Pratt de 1934. Son livre sera réédité de nombreuses fois et constitue l’un des ouvrages fondamentaux des adversaires de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire..

1969 – Le physicien allemand Helmut Schmidt publie les résultats de ses recherches dans le Journal of Parapsychology. Il vient d’inventer le Générateur de Nombres AléatoiresActuellement, système électronique servant à générer des nombres aléatoires. On utilise des générateurs de nombres aléatoires (GNA ou RNG en anglais) en particulier dans les expériences de psychokinèse, s'agissant d'une source fiable de hasard. (Random Numbers Generator, ou RNG), qui deviendra par la suite l’outil principal de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. de laboratoire. Grâce à cet appareil automatisé, les jeux de cartes « à la Rhine », qu’on devait fatalement utiliser manuellement à un moment ou à un autre, sont relégués sur les étagères des chercheurs. La « scientifisation » de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. est en marche…

Décembre 1969 – Lors de sa réunion annuelle, la puissante Association Américaine pour le Progrès Scientifique (la 3AS) débat de la candidature de la Parapsychological Association. Au terme d’un échange d’arguments contradictoires, le vote est réalisé à mains levées. Une écrasante majorité des membres de la 3AS vote pour l’affiliation de l’association de parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., car, si les phénomènes qu’elle prétend étudier font toujours l’objet de débats animés, les méthodes qu’elle utilise sont jugées scientifiques et sans parti pris. La parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. est désormais reconnue comme une science à part entière…