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Quelques exemples de travaux effectués par les étudiants de GEIMI

Quelques exemples de travaux effectués par les étudiants de GEIMI

Depuis la création du Groupe Etudiants en 2003, plusieurs étudiants ont pu effectuer, en milieu universitaire, des travaux ayant trait à l’étude des phénomènes « dits » paranormaux. En voici quelques exemples. Certains de ces travaux sont consultables en ligne.


Sentiment d’être observé – Expériences et résultats

Par David ACUNZO

TER licence de physique, Université de Bretagne Occidentale, année 2003-2004.


Etudes des répercussions psychologiques et comportementales d’une expérience de mort imminente

Par A.D.

Mémoire de DEA de psychologie clinique, Université de Grenoble, année 2004-2005.


Epistémologie du paranormal et éducation critique : le conflit paradigmatique

Par Philippe GARNIER

Mémoire de DEA de Sciences de l’éducation, Université Paris 8, année 2004-2005.


Un continent délaissé. Enjeux et perspectives des sciences psychiques pour la philosophie

Par Louis SAGNIERES

Mémoire de Master 2 de Philosophie, sous la direction de Alain Juranville, UFR de Philosophie de Rennes I, Année 2005-2006.


Approche psychanalytique de la médiumnité

Par Geoffrey SPRIET

Master 1 de Psychologie clinique, Paris 8, année 2005-2006.


Approche psychanalytique du rêve lucide

Par Carine LEMARCHAND

Master 1 de psychologie clinique et pathologique, Université de Caen, UFR de psychologie, 2007-2008.


L’ Eglise catholique face à l’extraordinaire chrétien depuis Vatican II

Par Justine LOUIS

Thèse d’histoire, sous la direction de Régis Ladous, Université Jean Moulin Lyon 3, 2008.


Tentative d’approche de « guérisseurs » en France selon les concepts de la psychologie analytique jungienne

Par Sandra DEPRES

Mémoire de recherche, Ecole de psychologues praticiens, Université catholique de Paris, 2008.


ParapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., sciences et controverse. Approche anthropologique de la recherche en parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. : l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. International

Par Stéphane MARPOT

Mémoire de Master 1 d’anthropologie, Université Lumière – Lyon II, Faculté de sociologie et d’anthropologie, 2008-2009.


Tentative d’analyse critique de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. : approche historique et psychanalytique des phénomènes psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.

Par Kenny CADINU

Université catholique de Louvain-la-Neuve, Master en Sciences Psychologiques, Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation, 2011-2012.

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