« La vie et l’oeuvre d’Ernest Bozzano »
Samedi 20 juin 2026 de 16h à 18h
À l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Quentendait-il par métapsychique ? De même quAristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". Doù résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance quil attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et quil propose dappeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans lintelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. More International

Présentation par le conférencier :
« La conférence portera sur la vie et l’œuvre d’Ernest Bozzano (1862-1943), chercheur italien qui a consacré une grande partie de sa vie aux recherches psychiques, en suivant un paradigme spirite ou spiritualiste.
Nous présenterons sa jeunesse, le début de ses études et recherches psychiques en 1891, les expériences au « Circolo Minerva » et à Gènes avec Eusapia Palladino ; son travail minutieux de collecte et de catalogage de plus de 50 mille faits psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 lexpression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec lenvironnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., qu’il a publié dans les Annales des Sciences Psychiques, dans la Revue MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Quentendait-il par métapsychique ? De même quAristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". Doù résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance quil attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et quil propose dappeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans lintelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. More et dans d’autres revues, ainsi que dans ses divers livres :
« l’Hypothèse spirite et les théories scientifiques », « Des cas d’identification spirite », « Des phénomènes prémonitoires », « Les phénomènes de hantise », « Des phénomènes de télesthésie », « Phénomènes psychiques au moment de la mort », « Les Manifestations métapsychiques et les Animaux », « Des manifestations supranormales chez les peuples sauvages », « Les Énigmes de la psychométrie », « Pensée et volonté », « Les phénomènes d’apports », « Des apparitions de défunts au lit de mort », « La crise de la mort », « La médiumnité polyglotte (xénoglossie », « Les phénomènes de bilocation ».
Il a été nommé membre du Comité de l’IMI en 1921, et a soutenu plusieurs débats avec Charles Richet, avec le Dr Mackensie et avec René Sudre pour défendre l’hypothèse spirite dans son livre « À propos de l’Introduction à la MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Quentendait-il par métapsychique ? De même quAristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". Doù résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance quil attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et quil propose dappeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans lintelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. More humaine ».
Une « fondation / bibliothèque Bozzano De Boni » existe toujours à Bologne, en Italie. »

Le conférencier :
Charles Kempf est ingénieur à la retraite de l’École Nationale Supérieure des Mines de Paris et chercheur sur l’histoire du Spiritisme et d’Allan Kardec. Après un premier contact avec le Spiritisme en 1986 au Brésil, il travailla dans le Mouvement Spirite Français à partir de 1991, et International à partir de 1994. Ex-président de la Fédération Spirite Française de 2018 à 2022, il dirige actuellement le Centre d’Études Spirites Léon Denis, à Mulhouse depuis sa fondation en 1997 et fut membre de divers comités spirites tels que celui du 4° Congrès Spirite Mondial à Paris, 2004 et de la Commission Exécutive du Conseil Spirite International de 2004 à 2016. Il est également Secrétaire Général du Conseil Spirite International de 2012 à 2016, et responsable de la Coordination d’Europe du Conseil Spirite International de 2007 à 2018. Il est enfin membre du Mouvement Spirite Francophone depuis 2014, membre du comité de rédaction de la Revue Spirite et du Groupe de Travail de l’Encyclopédie Spirite. www.spiritisme.net