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Tables des matières (1935)

Tables des matières (1935)

Janvier-Février 1935

 Dr Jean-Charles ROUX, L’espace et la pensée.

 Dr. Eugène OSTY, Le procédé de la baguette et du pendule dans l’art de guérir.

 MANGIN-BALTHAZARD, La main révèle-t-elle les facultés supranormales ? (suite et fin)

 C. de VESMES, Les Livres :

 Avant le grand silence, par Maurice Maeterlinck.

 Les apparitions de la rue du Bac, par Paul Hauchecorne.

 These mysterious people, par Nander Fodor.

 La science du mystère, par Albert de Beaucie.

 Expériences with mediums, by J. Arthur Hille.

 A search in secret India, par Paul Brunton.

 C. de VESMES, Chronique :

 Les différentes théories des radiesthésistes.

 Les tendances religieuses du spiritisme.

 Le mystère d’une photographie truquée.

 Les impulsions électriques de la pensée.

 Les plaques cutanées du professeur Calligaria et l’hémisphère caché de la lune.

 Un curieux cas de  » psychométrieCapacité de prendre connaissance de l'ambiance d'une personne, de ses états affectifs et intellectuels, de son histoire de vie, par l'intermédiaire d'un objet lui appartenant ou ayant été en contact avec elle.  » concernant l’attentat de Marseille.

 Le décès de Dennis Bradley.

 Une jeune dessinatrice automatique en Océanie.

 Les  » miracles  » d’un pasteur anglican.

 La prédiction du décès de Lady Caillard.

 Le mystérieux appel du  » Schiaffino-24 « .

Juillet-Août 1935

 Dr. Eugène OSTY, Conférences à l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie..

 Dr Jean VINCHON, Le fluide de Mesmer est-il une énergie physique ou une force métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. ?

 Dr Maurice GARCON, Thomas Martin de Gallardon.

 M. MANGIN-BALTHAZARD, La chiroscopie, sciences des formes et des lignes de la main.

 A. SAINTE LAGUE, Naissance, vie et mort de l’Univers.

 C. de VESMES, Chronique :

 A propos de Martin de Gallardon et Naundorff.

 L’acquittement de la fille du juge Dahl.

 Transmigration d’âmes d’un corps à un autre ?