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Tables des matières (1933)

Tables des matières (1933)

Janvier-Février 1933

 Dr. Eugène OSTY, TélépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. spontanée et transmission de pensée expérimentale (suite et fin).

 Dr. BORREY, Le pendule des sourciers et la maladie.

 Dr. Eugène OSTY, La divination chez les peuplades dites primitives.

 Charles QUARTIER, Les Livres :

 Les postulats spiritualistes devant la science moderne, par Louis Elbé.

 Die phanomene des mediums Rudi Schneider, par le Baron von Schrenk-Notzing.

 La magie divine, par Henri Durville.

 Le problème de Jésus et les origines du Christianisme, par P. Alfaric, P.L. Couchoud et A. Bayet.

 Maurice MAIRE – Chronique.

Mars-Avril 1933

 E. PASCAL, Une visite à Esquioga.

 Dr. BORREY, Le pendule des sourciers et la maladie.

 Dr. Eugène OSTY, L’étrange conduite de M. Harry Price.

 Charles QUARTIER, Les Livres :

 Introduction à l’étude de la chiroscopie médicale, par Henri Mangin-Balthazard.

 L’extraordinaire prophétie du moine Hermann, par le Dr L. Viguier.

 La mort et la vie future, par Maurice Magre.

 Maurice MAIRE – Chronique.

Mai-Juin 1933

 Ernest BOZZANO, Considérations et hypothèses au sujet des phénomènes télépathiques.

 Pr. Charles RICHET, Que pensait-on au XVIIè siècle de la baguette divinatoire ?

 Dr. Eugène OSTY, Science et préjugés.

 LACAPE, Théorie des quanta et métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie..

 Dr. Eugène OSTY, Relativité individuelle des preuves expérimentales de la survivance.

 Ch. QUARTIER, Orient et Occident.

 Paul VOIGT, La photographie à l’infra-rouge au service de la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie..

 Charles QUARTIER, Les Livres :

 La tombe parle, par Symbole.

 Un Lourdes Belge ? Les apparitions de Beauraing, par Le Dr Maistriaux.

 Le tarot, par J. Maxwell.

 La santé physique et morale par l’autosuggestion

 Consciente, par Armand Lebrun.

 Comment on vit après la mort, par Maryse Régnier.

 Les fous satisfaits, par le Dr Paul Mondain.

 Quand et comment finiront nos tourments ? par J. de Kerlecq.

 Maurice MAIRE, Chronique.

Juillet-Août 1933

 Dr. Eugène OSTY, En écoutant les sourciers.

 E. PASCAL, Les apparitions de Beauraing.

 C. de VESMES, Ce que nous apprend le  » Vieux Neuf  » dans la question de la baguette divinatoire.

 Ch. QUARTIER, Une série nouvelle d’expériences avec Rudi Schneider.

 Charles QUARTIER, Les Livres.

 La grande espérance, par Ch. Richet.

 Théorie psychique de la vie, par A. Huret.

 Maurice MAIRE, Chronique.

 Correspondance.

Septembre-Octobre 1933

 Dr. Eugène OSTY, Les manifestations spontanées et fortuites de la connaissance paranormale.

 C. de VESMES, La xénoglossie.

 Dr J. REGNAULT, H. de France, et Dr E. OSTY
La question du sourcier.

 G.R, Un cas de xénoglossie.

 Charles QUARTIER, Les Livres.

 Apologie du sourcier, par Emile Christophe.

 Les astres parlent, par A. Volguine.

 Maurice MAIRE – Chronique.

Novembre-Décembre 1933

 Prof. Ch. RICHET, Pour le progrès de la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie..

 Dr. Eugène OSTY, Les manifestations spontanées et fortuites de la connaissance paranormale (II).

 Henri AZAM, Considérations sur l’aspect physique de la question du sourcier.

 C. de VESMES, La xénoglossie.

 Dr. Eugène OSTY, La connaissance supranormale de l’énergie et de la matière.

 Dr. Eugène OSTY, Considérations complémentaires sur les visionnaires de Esquioga, de Beauraing et d’ailleurs.

 C. de VESMES, Les Livres :

 An instrumental test of the independance of a  » spirit control « .

 Souvenirs d’un physiologiste, par le Pr Ch. Richet.

 Past years, an autobiographie by Sir Oliver Lodge.

 Magnétisme et spiritisme, par le Dr O. Béliard.

 La chance à la loterie, au jeu et dans la vie, par E. Albaran.

 C. de VESMES – Chronique.