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Le phénomène Ganzfeld

Le phénomène Ganzfeld

La procédure ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970. est une technique légère d’isolement sensoriel, qui fut d’abord tentée en psychologie expérimentale dans les années 1930, pour être ensuite adaptée par des parapsychologues afin de vérifier l’existence du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. – traitements de l’information ou transferts d’énergie relevant d’une anomalie – tels que la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. ou d’autres formes de perceptions extra-sensoriellesConnaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. On distingue la télépathie, la clairvoyance et la précognition. aujourd’hui inexpliquées en termes de mécanismes physiques et biologiques connus. Les parapsychologues ont élaboré la procédure ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970. en partie parce qu’ils ne se satisfaisaient plus des méthodes par divination de cartes dans les épreuves P.E.S. explorées par J.B. Rhine à l’Université Duke dans les années 1930. Ils pensaient en particulier que la procédure répétitive en choix-forcé par laquelle le participant tente de choisir le symbole « cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.). » correct parmi un ensemble de choix prédéterminés échouait à rendre compte des circonstances qui caractérisent les exemples de phénomènes psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. dans la vie quotidienne.


Historiquement, le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. a souvent été associé à la méditation, à l’hypnose, aux rêves et à d’autres états de la conscience, qu’ils soient d’origine naturelle ou délibérément modifiés. Par exemple, l’opinion selon laquelle un phénomène psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. peut arriver pendant une méditation est exprimée dans de nombreux textes classiques sur les techniques de méditation ; la croyance selon laquelle l’hypnose est un état favorable au psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. remonte aux premiers jours du mesmérisme ; et des études inter-culturelles montrent que de nombreuses expériences psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. spontanées ont été relayées par des rêves.

Il existe aujourd’hui des preuves expérimentales qui corroborent ces observations anecdotiques. Ainsi, plusieurs chercheurs en laboratoire ont rapporté que la méditation facilite les expérimentations psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. (Honorton, 1977). L’analyse de 25 expériences sur l’hypnose et le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. menées entre 1945 et 1981 dans dix laboratoires différents suggère que l’induction hypnotique peut aussi faciliter les performances psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. (Schechter, 1984). Et des rêves télépathiques ont été décrits dans une série d’études menées au Centre Médical Maimonides de New York, publiées entre 1966 et 1972 (Ullman, Krippner & Vaughan, 1989). Les expériences en ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970. sont issues en droite ligne de ces études oniriques.

Les études oniriques portaient sur l’existence de la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., le transfert d’informations d’une personne à une autre sans médiation d’un canal connu de communication sensorielle. Deux participants, un « agentDans les cas spontanés, la personne vivant l’événement dont le récepteur va recevoir l’information ; dans les expérimentations de télépathie, l’émetteur ; dans la psychokinèse :le sujet, considéré comme source du psi. » et un « percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur. », passent la nuit dans un laboratoire d’étude du sommeil. Les ondes cérébrales et les mouvements oculaires du percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur. sont surveillés sur écran pendant qu’il ou elle dort dans une chambre isolée. Quand le percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur. entre en phase onirique (ou sommeil paradoxal) – ce qui est signalé par le déclenchement des MOR (Mouvements Oculaires Rapides) – l’expérimentateur déclenche un signal sonore qui indique à l’agentDans les cas spontanés, la personne vivant l’événement dont le récepteur va recevoir l’information ; dans les expérimentations de télépathie, l’émetteur ; dans la psychokinèse :le sujet, considéré comme source du psi. de se mettre en état d’émission. Celui-ci se concentre alors sur une image choisie au hasard (la « cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.). ») dans le but d’influencer le contenu des rêves du percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur..

Vers la fin de la phase de sommeil paradoxal, le percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur. est réveillé et on lui demande de décrire le rêve qu’il vient d’expérimenter. La procédure est répétée toute la nuit, avec la même cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.).. Une transcription des rêves rapportés est transmise à des individus n’ayant pas participé aux séances, qui servent à établir un jugement extérieur. Ces juges évaluent la similitude entre les rêves de la nuit et plusieurs images données, sans savoir laquelle a servi de cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.).. Dans certaines études, on demande aussi aux percipients eux-mêmes de juger des similitudes. Suivant certaines variations dans la procédure, les rêves furent jugés plus semblables de façon significative aux images-cibles qu’aux images de contrôle.

Mis ensemble, les résultats des études sur la méditation, l’hypnose et les rêves suggèrent l’hypothèse que l’information psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. fonctionne peut-être en tant que signal faible, lequel est en temps normal masqué par le « bruit sensoriel » de la vie quotidienne. Les divers états modifiés de la conscience qui semblent augmenter les facultés individuelles à détecter des informations psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. ne le font peut-être que parce qu’ils réduisent le taux d’interférences sensorielles. C’est cette dernière hypothèse qui a entraîné le recours à la procédure ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970..

À l’instar de la procédure utilisée dans l’étude des rêves, la procédure ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970. a été le plus souvent utilisée pour vérifier la communication télépathique entre un agentDans les cas spontanés, la personne vivant l’événement dont le récepteur va recevoir l’information ; dans les expérimentations de télépathie, l’émetteur ; dans la psychokinèse :le sujet, considéré comme source du psi. et un percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur.. Ce dernier se repose sur un fauteuil dans une pièce isolée. On lui bouche les yeux à l’aide de demi-balles de ping-pong translucides maintenues par de l’adhésif, et on lui met un casque audio sur les oreilles. Un projecteur rouge est dirigé vers ses yeux et du bruit blanc diffusé dans les écouteurs. (Le bruit blanc est un mélange aléatoire de fréquences sonores comparable au grésillement que produit une radio réglée entre deux stations). Cet environnement visuel et auditif homogène est appelé ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970., mot allemand qui signifie « champ total ». Afin de minimiser le « bruit » produit par la tension interne du corps, le percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur. passe par une série d’exercices de relaxation au début de la période ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970..

Tandis que le percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur. se trouve en ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970., un agentDans les cas spontanés, la personne vivant l’événement dont le récepteur va recevoir l’information ; dans les expérimentations de télépathie, l’émetteur ; dans la psychokinèse :le sujet, considéré comme source du psi. est installé dans une pièce isolée à part et se concentre sur la « cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.). », c’est-à-dire sur une image ou une séquence vidéo choisie au hasard. Pendant trente minutes, le percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur. pense à voix haute, offrant un rapport continu de toutes les pensées, sensations et images qui lui traversent l’esprit. A la fin de la période ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970., on présente plusieurs stimuli (en général quatre) au percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur. puis, sans lui dire lequel était la cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.)., on lui demande d’établir un classement qui corresponde aux pensées et aux images éprouvées pendant la période ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970.. Si le percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur. attribue le meilleur classement à la cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.)., on considère qu’il s’agit d’une « réussite ». Ainsi donc, si l’expérience utilise un ensemble de contrôle comprenant 4 stimuli (la cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.). et trois stimuli de contrôle) le taux de réussite prévisible dû au seul hasard est d’un sur quatre, soit 25%. D’une autre manière, le jugement de similitude pourra être établi par des juges extérieurs se fondant sur des transcriptions de l’imagerie du percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur., comme ce fut le cas lors des études oniriques au Maimonides.

En 1985 et 1986, le Journal of Parapsychology a consacré deux numéros complets à l’examen critique des études du ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970., proposant un débat entre Ray Hyman, psychologue cognitiviste et critique sceptique bien informé de la recherche parapsychologique, et feu Charles HonortonCharles Honorton s’est intéressé très tôt à la parasychologie. Adolescent, il échangea avec Joseph Rhine, et étudiant, il passa ses mois d’été au Laboratoire de Parapsychologie de l’université de Duke en Caroline du Nord. Charles Honorton collabora avec Stanley Krippner et Montague Ullman au Maimonides Medical Center (Brooklyn, New York) lors des expériences de Reve Telepathique. Devenu directeur de la division de parapsychologie au Maimonides, il fonda en 1979 le Psychophysical Research Laboratories (PRL) à Princeton dans le New Jersey. Il est décédé en 1992 laissant derrière lui un nombre important de publications de parapsychologie, sa principale contribution en parapsychologie étant le développement du protocole Ganzfeld., éminent parapsychologueCe terme revêt de nos jours un double sens. Utilisé pour désigner les chercheurs de formation scientifique et universitaire qui étudient les phénomènes paranormaux dans le cadre de la parapsychologie scientifique, il renvoie aussi aux praticiens de l'occulte et du paranormal (voyants, médiums, magnétiseurs, etc.). On pourrait souhaiter que la première acception évoquée l'emporte dans le vocabulaire courant pour ainsi éviter toute confusion. L'ambiguïté du terme est volontiers entretenue par les critiques et détracteurs de la parapsychologie scientifique. Ceux-ci tentent ainsi, par un pernicieux effet d'amalgame maintenant une certaine confusion sémantique, de reléguer des recherches se voulant rationnelles sur ces questions en dehors du champ de la science. Des praticiens du paranormal peuvent avoir tendance, eux aussi, à entretenir cette ambiguïté. En se prétendant parapsychologues, ils espèrent sans doute, par la référence scientifique qu'ils s'attribuent, renforcer auprès de leurs clients l'image de professions en manque de reconnaissance sociale. De plus, le peu d'approfondissement que des enquêtes médiatiques trop souvent en mal de sensationnel consacrent à ce type de questions contribue à laisser perdurer la confusion, là où il faudrait au contraire faire preuve de discernement et de prudence. Que pouvons-nous dire des parapsychologues relevant du premier sens envisagé et que nous voudrions privilégier ici? D'origines universitaires variées, les chercheurs amenés à réfléchir aux questions parapsychologiques se recrutent aussi bien parmi des spécialistes des sciences dites humaines (psychologues, ethnologues, sociologues, etc.) que parmi des spécialistes des sciences dites exactes (mathématiciens, physiciens, biologistes, etc.). Des philosophes, des médecins et des ingénieurs se retrouvent également impliqués dans ce domaine de recherche. Seuls quelques laboratoires dans le monde emploient des chercheurs en parapsychologie à temps plein. Compte tenu du peu de place que l'institution scientifique accorde encore à la parapsychologie, la plupart des chercheurs n'y consacrent qu'une partie de leur temps, exerçant par ailleurs des fonctions en lien avec leur formation d'origine. Les premiers grands noms de la parapsychologie furent les pionniers de recherches qualifiées alors de psychiques , ou bien encore de métapsychiques. Parmi les plus connus, on pourrait citer le philosophe américain William James (1842-1910), tenant du pragmatisme, le physicien anglais William Crookes (1829-1919), rendu par ailleurs célèbre par la découverte du thallium, et le Français Charles Richet (1850-1935), prix Nobel de médecine en 1913. Deux psychologues américains ont ensuite particulièrement marqué l'histoire de la parapsychologie durant la seconde moitié du XXème siècle. Joseph Banks Rhine (1925-1980) est considéré comme le père de la parapsychologie quantitative car il a systématisé le traitement statistique des phénomènes paranormaux observés en laboratoire. Plus près de nous, Charles Honorton, en introduisant la technique du ganzfeld et en appliquant les techniques de méta-analyses aux données parapsychologiques, a permis de faire avancer le débat entre partisans et opposants de la parapsychologie. En France, c'est essentiellement autour de l'Institut métapsychique international, fondé en 1919, que se sont regroupés les principaux intellectuels interessés par ces questions. On citera, pour mémoire, les docteurs Gustave Geley (1865-1924) et Eugène Osty (1874-1938) ou bien encore les ingénieurs René Warcollier (1881-1962) et Henri Marcotte (1920-1987). Le spécialiste d'éthologie animale Rémy Chauvin, membre de l'Académie des sciences, est certainement, à l'heure actuelle, le scientifique le plus connu du grand public qui ait ouvertement déclaré son intérêt pour la parapsychologie, par le biais notamment d'expériences réalisées avec des animaux. Ce sont en fait de très nombreux chercheurs (qu'il faudrait certainement compter en milliers), issus de mondes scientifiques et intellectuels très divers, qui se sont passionnés pour la parapsychologie depuis plus d'un siècle, aussi bien en Europe qu'aux États-Unis, comme dans l'ex-URSS ou d'autres pays du monde. Dans son ouvrage "Somnambulisme et médiumnité" et plus particulièrement dans le tome II intitulé "Le Choc des sciences psychiques", le philosophe et sociologue Bertrand Meheust, reprenant l'histoire des débuts de la métapsychique, tente de comprendre les origines de l'incroyable entreprise d'occultation qui a pesé et qui pèse encore sur les travaux de plusieurs générations de parapsychologues. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)} et important chercheur du phénomène ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970.. À l’époque, il y avait eu 42 études de ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970. menées par des chercheurs de dix laboratoires.

Lors des ces études, les percipients avaient atteint un taux de réussite de 35%. Cela peut paraître faible comme marge de réussite au-delà des 25% dûs au hasard, mais quelqu’un qui bénéficierait d’une telle marge dans un casino s’enrichirait bien vite. Statistiquement, ce résultat est fort significatif : les probabilités d’obtenir un taux de réussite de 35% sur un tel nombre d’expériences sont inférieures à un milliard contre un. Des analyses ultérieures ont démontré que ce résultat global ne pouvait être imputé à un rapport sélectif qui ne rendrait compte que des résultats positifs en négligeant des résultats négatifs.

Les expériences auto-ganzfeld

Si la critique la plus fréquemment émise à l’encontre de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. est qu’elle ne produit pas d’effet psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. renouvelable, une critique un peu moins fréquente est que bon nombre – pour ne pas dire la plupart – des expériences n’offrent pas les garanties de contrôle et de protection adéquates. Une accusation récurrente est que les résultats positifs émergent principalement d’études initiales mal contrôlées, puis s’évanouissent dès lors que l’on met en place de meilleurs contrôles et des protections plus efficaces.

Les carences les plus potentiellement fatales à une étude psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. sont celles qui permettraient à un percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur. d’obtenir l’information cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.). d’une manière sensoriellement normale, que ce soit par mégarde ou par tricherie délibérée. Ce problème est appelé fuite sensorielle. Au cours de leur débat, Hyman le critique et Honorton le parapsychologueCe terme revêt de nos jours un double sens. Utilisé pour désigner les chercheurs de formation scientifique et universitaire qui étudient les phénomènes paranormaux dans le cadre de la parapsychologie scientifique, il renvoie aussi aux praticiens de l'occulte et du paranormal (voyants, médiums, magnétiseurs, etc.). On pourrait souhaiter que la première acception évoquée l'emporte dans le vocabulaire courant pour ainsi éviter toute confusion. L'ambiguïté du terme est volontiers entretenue par les critiques et détracteurs de la parapsychologie scientifique. Ceux-ci tentent ainsi, par un pernicieux effet d'amalgame maintenant une certaine confusion sémantique, de reléguer des recherches se voulant rationnelles sur ces questions en dehors du champ de la science. Des praticiens du paranormal peuvent avoir tendance, eux aussi, à entretenir cette ambiguïté. En se prétendant parapsychologues, ils espèrent sans doute, par la référence scientifique qu'ils s'attribuent, renforcer auprès de leurs clients l'image de professions en manque de reconnaissance sociale. De plus, le peu d'approfondissement que des enquêtes médiatiques trop souvent en mal de sensationnel consacrent à ce type de questions contribue à laisser perdurer la confusion, là où il faudrait au contraire faire preuve de discernement et de prudence. Que pouvons-nous dire des parapsychologues relevant du premier sens envisagé et que nous voudrions privilégier ici? D'origines universitaires variées, les chercheurs amenés à réfléchir aux questions parapsychologiques se recrutent aussi bien parmi des spécialistes des sciences dites humaines (psychologues, ethnologues, sociologues, etc.) que parmi des spécialistes des sciences dites exactes (mathématiciens, physiciens, biologistes, etc.). Des philosophes, des médecins et des ingénieurs se retrouvent également impliqués dans ce domaine de recherche. Seuls quelques laboratoires dans le monde emploient des chercheurs en parapsychologie à temps plein. Compte tenu du peu de place que l'institution scientifique accorde encore à la parapsychologie, la plupart des chercheurs n'y consacrent qu'une partie de leur temps, exerçant par ailleurs des fonctions en lien avec leur formation d'origine. Les premiers grands noms de la parapsychologie furent les pionniers de recherches qualifiées alors de psychiques , ou bien encore de métapsychiques. Parmi les plus connus, on pourrait citer le philosophe américain William James (1842-1910), tenant du pragmatisme, le physicien anglais William Crookes (1829-1919), rendu par ailleurs célèbre par la découverte du thallium, et le Français Charles Richet (1850-1935), prix Nobel de médecine en 1913. Deux psychologues américains ont ensuite particulièrement marqué l'histoire de la parapsychologie durant la seconde moitié du XXème siècle. Joseph Banks Rhine (1925-1980) est considéré comme le père de la parapsychologie quantitative car il a systématisé le traitement statistique des phénomènes paranormaux observés en laboratoire. Plus près de nous, Charles Honorton, en introduisant la technique du ganzfeld et en appliquant les techniques de méta-analyses aux données parapsychologiques, a permis de faire avancer le débat entre partisans et opposants de la parapsychologie. En France, c'est essentiellement autour de l'Institut métapsychique international, fondé en 1919, que se sont regroupés les principaux intellectuels interessés par ces questions. On citera, pour mémoire, les docteurs Gustave Geley (1865-1924) et Eugène Osty (1874-1938) ou bien encore les ingénieurs René Warcollier (1881-1962) et Henri Marcotte (1920-1987). Le spécialiste d'éthologie animale Rémy Chauvin, membre de l'Académie des sciences, est certainement, à l'heure actuelle, le scientifique le plus connu du grand public qui ait ouvertement déclaré son intérêt pour la parapsychologie, par le biais notamment d'expériences réalisées avec des animaux. Ce sont en fait de très nombreux chercheurs (qu'il faudrait certainement compter en milliers), issus de mondes scientifiques et intellectuels très divers, qui se sont passionnés pour la parapsychologie depuis plus d'un siècle, aussi bien en Europe qu'aux États-Unis, comme dans l'ex-URSS ou d'autres pays du monde. Dans son ouvrage "Somnambulisme et médiumnité" et plus particulièrement dans le tome II intitulé "Le Choc des sciences psychiques", le philosophe et sociologue Bertrand Meheust, reprenant l'histoire des débuts de la métapsychique, tente de comprendre les origines de l'incroyable entreprise d'occultation qui a pesé et qui pèse encore sur les travaux de plusieurs générations de parapsychologues. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)} tombèrent d’accord sur le fait que les études qui présentent de bonnes protections contre la fuite sensorielle obtenaient des résultats tout aussi solides que des études moins bien contrôlées.

Mais du fait que Hyman et Honorton n’étaient pas d’accord sur d’autres aspects des expérimentations, ils publièrent conjointement un communiqué en 1986 par lequel ils reconnaissaient que le verdict final attendrait les retombées de futures expériences menées par des chercheurs de plus large provenance et suivant des normes plus draconiennes. Puis ils décrivirent en détails les normes méthodologiques et statistiques plus draconiennes dont ils estimaient qu’elles devaient, à l’avenir, régir toute expérience ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970..

De 1983 à 1989, Honorton et ses collègues ont mené une nouvelle série d’expériences ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970. plus rigoureuses et qui obéissent aux directives Hyman-Honorton. On les appelle études auto-ganzfeld du fait qu’un ordinateur contrôle les procédures expérimentales, y compris la sélection et la présentation aléatoire des cibles, tout en enregistrant les jugements des percipients. Les cibles consistaient en une série de 80 images (cibles statiques) et 80 courts extraits de séquences vidéo avec bande-son (cibles dynamiques), le tout enregistré sur vidéo-cassettes. Dans les cibles statiques, on trouvait des reproductions artistiques, des photographies et des publicités ; dans les cibles dynamiques, il y avait des extraits – d’environ une minute chacun – de films de cinéma, d’émissions télévisées et de dessins animés.

La procédure ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970. automatisée fut examinée de manière critique par plusieurs douzaines de parapsychologues et de chercheurs comportementalistes issus d’autres disciplines, parmi lesquels d’éminents critiques de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire.. De plus, deux « mentalistes », magiciens spécialisés dans la simulation du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., examinèrent l’expérience afin de s’assurer qu’elle n’était pas sujette à des fuites sensorielles involontaires ni à des tricheries délibérées de la part des participants.

Dans l’ensemble, 100 hommes et 140 femmes ont participé en tant que percipients à 354 séances réparties en 11 expériences séparées, tout au long du programme des recherches de Honorton sur l’autoganzfeld. Ces expériences ont confirmé les résultats des études précédentes, obtenant sensiblement le même taux de réussite : environ 35%. On découvrit par ailleurs que les réussites sont plus à même d’avoir lieu avec des cibles dynamiques qu’avec des cibles statiques. Ces études furent publiées par Honorton et ses collègues dans le Journal of Parapsychology en 1990, et l’histoire complète de la recherche sur ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970. a été résumée par Bem et Honorton dans le numéro de janvier 1994 du Psychological Bulletin de l’Association Américaine de Psychologie (Bem & Honorton, 1994 ; Honorton et al., 1990).

Pourquoi la procédure ganzfeld fonctionne-t-elle ?

Lorsqu’ils tentent de comprendre le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., les parapsychologues ont pris l’habitude de commencer par l’hypothèse de travail selon laquelle, quels que soient les mécanismes qui sous-tendent ce phénomène, il doit se comporter à l’instar d’autres phénomènes physiques connus. En particulier, ils supposent généralement que l’information cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.). se comporte comme un stimulus sensoriel externe tels que ceux qui sont reçus, traités et expérimentés par d’autres méthodes de traitement de l’information plus familières. De la même manière, les performances psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. individuelles devraient évoluer en fonction d’autres variables selon des méthodes psychologiquement raisonnables. Ces hypothèses sont intégrées dans la théorie psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. qui a motivé l’étude du ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970. en première instance.

Comme on l’a remarqué précédemment, la procédure ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970. a été élaborée pour vérifier l’hypothèse selon laquelle une information relayée par un moyen psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. agit en tant que signal faible masqué en temps normal par les « bruits » sensoriels externes et corporels internes. Suivant cette logique, toute technique qui augmente le quotient signal/bruit devrait augmenter la faculté d’une personne à détecter l’information relayée par du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. Ce modèle psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. à réduction de bruit permet d’organiser un vaste et multiple corpus de résultats expérimentaux, notamment ceux qui démontrent les propriétés favorables au psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. des états modifiés de conscience tels que la méditation, l’hypnose, les rêves et bien sûr, le ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970. lui-même (Rao & Palmer, 1987).

Des théories alternatives avancent que le ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970. et les autres états modifiés peuvent favoriser le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. parce qu’ils réduisent la résistance du percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur. à la détection des imageries d’origine étrangère – c’est à dire les images qui ne paraissent pas provenir de son propre esprit – ou parce qu’ils diminuent les processus rationnels de censure et de révision de telles images, ou bien parce qu’ils suscitent une manière de penser plus divergente. À ce point, on ne dispose pas de données qui permettraient de faire un choix parmi ces hypothèses, et le modèle réducteur de bruit demeure le plus largement accepté.

La cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.).. Il existe plusieurs hypothèses qui tentent de rendre compte de la supériorité des cibles dynamiques sur les statiques : les cibles dynamiques véhiculent plus d’informations, suscitent à la fois les sens visuel et auditif, évoquent une imagerie interne plus riche, sont plus vivantes, présentent une structure narrative, et sont plus évocatrices d’émotions. Plusieurs chercheurs psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. ont tenté de dépasser la simple dichotomie dynamique/statique pour affiner la définition d’une bonne cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.).. Bien que ces efforts aient impliqué l’examen des propriétés à la fois physiques et psychologiques des cibles, ils n’ont pas encore permis d’aboutir à des conclusions définitives.

Le percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur.. Certains percipients présentent de meilleurs résultats lors des expériences psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., y compris les expériences ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970.. Par exemple, ceux qui ont déjà rendu compte d’expériences psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. vécues dans la vie réelle, les gens qui pratiquent la méditation, et ceux qui pratiquent d’autres disciplines mentales, font mieux que les autres lors des expériences ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970.. De même, il a été remarqué que les personnes créatives ou douées d’un talent artistique montrent des facultés psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. élevées. Honorton a vérifié cela lors d’expériences ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970. en recrutant vingt étudiants en musique, danse et théâtre de l’Ecole Juilliard à New York, pour le rôle de percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur.. Dans l’ensemble, ces étudiants atteignirent un taux de réussite de 50%, l’un des taux les plus élevés jamais consignés pour un même échantillon lors d’une expérience ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970.. Les musiciens en particulier se montrèrent efficaces : 75% d’entre eux furent capables d’identifier la cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.).. (On trouvera plus de détails sur les étudiants de l’Ecole Juilliard et leurs performances en ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970. dans Schlitz et Honorton, 1992).

Les performances supérieures des individus pratiquant la méditation ou une activité créative ou artistique s’expliquent peut-être par des différences personnelles qui renforcent certains des effets possibles du ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970. tels qu’on les a mentionnés ci-dessus : ces individus peuvent être soit plus réceptifs à l’imagerie d’origine étrangère, soit plus à même de dépasser les restrictions rationnelles qui pèsent sur la perception ou sur la réinterprétation des informations, soit plus divergents par leur manière de penser. Il a aussi été avancé que, tant les facultés artistiques que les facultés psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., ont peut-être leurs racines dans les fonctions supérieures du cerveau droit.

Enfin, les personnes à caractère extraverti tendent elles aussi à obtenir de meilleurs résultats au cours des expériences psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. que les introvertis, ce qui s’est avéré aussi vrai lors des expériences en auto-ganzfeld (Honorton, Ferrari et Bem, 1992). Eysenck (1966) a conclu que les extravertis doivent mieux se comporter dans les tâches psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. parce qu’ils s’ennuient plus facilement et réagissent favorablement à des nouveaux stimuli. Lors d’une installation telle que le ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970., les extravertis peuvent se montrer avides de stimulation et ainsi, beaucoup plus sensibles à toute forme de stimuli, y compris des informations psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. à faible rendement. Par contraste, les introvertis sont plus enclins à se satisfaire de leurs propres pensées, continuant ainsi à masquer les informations psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. malgré le rendement sensoriel affaibli. Eysenck a aussi émis l’hypothèse que le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. pourrait être une forme primitive de perception, précédant le développement cortical dans l’évolution et par voie de conséquence, toute excitation corticale pourrait supprimer le fonctionnement psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. Du fait que les extravertis ont un niveau d’excitation corticale inférieur à celui des introvertis, ils sont censés être moins efficaces lors des tâches psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi..

Mais il existe des possibilités plus terre-à-terre. Il se peut fort bien que les extravertis obtiennent de meilleurs résultats du seul fait qu’ils sont plus détendus et plus à l’aise dans l’environnement social d’une expérience psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. classique. De fait, les introvertis ont fait mieux que les extravertis lors d’une étude au cours de laquelle les participants n’eurent aucun contact avec les expérimentateurs, au lieu de quoi ils travaillaient à domicile à partir de matériaux reçus par courrier (Schmidt & Schlitz, 1989). Les recherches actuelles tendent à examiner l’extraversion de près, ainsi que d’autres traits de personnalités qui semblent améliorer les résultats psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi..

L’agentDans les cas spontanés, la personne vivant l’événement dont le récepteur va recevoir l’information ; dans les expérimentations de télépathie, l’émetteur ; dans la psychokinèse :le sujet, considéré comme source du psi.. À l’inverse de toute cette masse d’informations concernant le percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur. dans les expériences psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., on ne sait quasiment rien sur ce qui définit un bon agentDans les cas spontanés, la personne vivant l’événement dont le récepteur va recevoir l’information ; dans les expérimentations de télépathie, l’émetteur ; dans la psychokinèse :le sujet, considéré comme source du psi., ni sur les effets qui découlent de la relation entre l’agentDans les cas spontanés, la personne vivant l’événement dont le récepteur va recevoir l’information ; dans les expérimentations de télépathie, l’émetteur ; dans la psychokinèse :le sujet, considéré comme source du psi. et le percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur.. Il existe cependant des preuves que les paires agentDans les cas spontanés, la personne vivant l’événement dont le récepteur va recevoir l’information ; dans les expérimentations de télépathie, l’émetteur ; dans la psychokinèse :le sujet, considéré comme source du psi. / percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur. liées par amitié, ou les parents proches, obtiennent de meilleurs résultats que les gens sans lien entre eux.

Un certain nombre de parapsychologues ont émis l’hypothèse radicale que l’agentDans les cas spontanés, la personne vivant l’événement dont le récepteur va recevoir l’information ; dans les expérimentations de télépathie, l’émetteur ; dans la psychokinèse :le sujet, considéré comme source du psi. n’était pas nécessaire. En termes parapsychologiques, la procédure agentDans les cas spontanés, la personne vivant l’événement dont le récepteur va recevoir l’information ; dans les expérimentations de télépathie, l’émetteur ; dans la psychokinèse :le sujet, considéré comme source du psi. / percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur. a pour but de vérifier l’existence de la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., de communication anormale entre deux individus ; toutefois, si d’une manière ou d’une autre, le percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur. trouve l’information dans la cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.). elle-même, il s’agirait alors de clairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens., et la présence de l’agentDans les cas spontanés, la personne vivant l’événement dont le récepteur va recevoir l’information ; dans les expérimentations de télépathie, l’émetteur ; dans la psychokinèse :le sujet, considéré comme source du psi. serait alors sans objet (sauf raisons psychologiques possibles, comme par exemple, si l’on s’attend à faire mieux avec un agentDans les cas spontanés, la personne vivant l’événement dont le récepteur va recevoir l’information ; dans les expérimentations de télépathie, l’émetteur ; dans la psychokinèse :le sujet, considéré comme source du psi.).

Dans la littérature on trouve des études non-ganzfeld qui rendent compte de preuves significatives de clairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens., dont l’expérience menée par JB Rhine et Pratt (1954), utilisant les classiques cartes à deviner. À l’époque où Honorton est décédé, en 1992, il existait 12 expériences ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970. où aucun agentDans les cas spontanés, la personne vivant l’événement dont le récepteur va recevoir l’information ; dans les expérimentations de télépathie, l’émetteur ; dans la psychokinèse :le sujet, considéré comme source du psi. n’intervenait. Le taux de réussite global lors de ces études était de 29%, ce qui, sur douze expériences seulement, ne peut être considéré comme significativement supérieur aux 25% dûs au hasard. Afin de tenter de régler ces questions, des chercheurs de l’Université d’Edinburgh mènent actuellement des expériences où l’on compare systématiquement les résultats de séance ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970. avec et sans agentDans les cas spontanés, la personne vivant l’événement dont le récepteur va recevoir l’information ; dans les expérimentations de télépathie, l’émetteur ; dans la psychokinèse :le sujet, considéré comme source du psi..

La physique du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. Le niveau psychologique de théorisation dont nous avons parlé jusqu’ici ne concerne nullement, bien entendu, l’énigme qui fait du phénomène psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. une anomalie : leur incompatibilité supposée avec notre modèle conceptuel actuel de réalité physique. Les parapsychologues diffèrent grandement de par leur envie de théoriser à cette échelle, mais plusieurs d’entre eux ayant reçu une formation en sciences physiques ou en ingénierie, ont proposé des théories physiques (ou biophysiques) du phénomène psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. (Un bilan approfondi de parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. théorique a été effectué par Stokes, 1987). Seules quelques-unes de ces théories pourraient entraîner une révision radicale de notre conception actuelle de la réalité physique.

Cependant, les gens qui suivent de près les questions actuelles de physique moderne savent que plusieurs phénomènes prédits par la théorie quantique et confirmés par l’expérimentation sont eux-mêmes incompatibles avec notre modèle conceptuel actuel de réalité physique. Parmi ceux-ci, c’est la confirmation empirique, en 1982, du théorème de Bell, qui a suscité le plus vaste enthousiasme, ainsi que la plus importante controverse chez les philosophes et les quelques physiciens désireux de spéculer en la matière (Herbert, 1987). En bref, le théorème de Bell dit que tout modèle de réalité compatible avec la mécanique quantique doit être non-local : c’est-à-dire que ce modèle doit admettre la possibilité que les résultats d’observations faites à deux emplacements séparés par une distance aléatoire peuvent être reliés suivant des méthodes qui sont incompatibles avec tout mécanisme causal physiquement acceptable.

Plusieurs modèles de réalité possibles intégrant le concept de non-localité ont été proposés tant par des philosophes que par des physiciens. Certains de ces modèles excluent nettement le transfert d’informations du genre psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., d’autres l’admettent, quelques-unes l’exigent de fait. Ainsi donc, à un niveau supérieur de théorisation, certains parapsychologues estiment que l’un des modèles de réalité les plus radicaux compatibles à la fois avec la mécanique quantique et le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. finira par être accepté. Lorsque cela se produira (si cela se produit) le phénomène psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. cessera d’être une anomalie.

Suivi des recherches ganzfeld

Du fait de leur succès, plusieurs laboratoires de parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. à travers le monde continuent à mener des expériences ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970., parmi eux, l’Université d’Amsterdam, celle d’Edinburgh, celle de Gothenburg en Suède, aux Etats-Unis celle de Cornell, ainsi que le Centre de Recherches Rhine à Durham en Caroline du Nord. Comme l’a écrit le critique Hyman lui-même, « les expériences [en auto-ganzfeld] ont produit des résultats intrigants. Si des laboratoires indépendants peuvent produire des résultats similaires, avec les mêmes relations et avec la même attention portée à une méthodologie rigoureuse, alors la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. a peut-être bel et bien enfin capturé son insaisissable proie. » (p. 392)

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Traduit de l’anglais par Alfred Boudry