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Gustave Geley

Gustave Geley

Médecin diplômé de la faculté de médecine de Lyon. Directeur de l’IMI de 1919 à 1924.


Gustave Geley Gustave Geley a exercé sa profession à Annecy jusqu’en 1918. C’est au cours de sa pratique qu’il a été attiré par des phénomènes de lucidité, de prémonition, de somnambulisme. Cela l’a amené à entamer une recherche dont il publiera les résultats en 1897. Au cours de la première guerre mondiale, il a rencontré le professeur Santoliquido médecin hygiéniste installé à Paris. De leurs échanges naquit l’idée d’un laboratoire de recherche sur les phénomènes qui les passionnaient. Ils eurent la chance de rencontrer un troisième homme, Jean Meyer, à la fois passionné de métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., riche, et prêt à financer leur projet. C’est ainsi que naquit l’IMI, dont Geley fut le premier directeur. Entre 1916 et 1918, il a mené des expériences avec une médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic)., Eva C., et a abandonné son cabinet de médecin pour assumer son poste de responsabilité jusqu’à sa mort accidentelle en 1924.

Etant particulièrement intéressé par l’étude des productions matérielles (ectoplasmes par exemple), il fit venir dés son installation à l’IMI le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). polonais, Franek Kluski, avec lequel il obtint des moules de membres « matérialisés » au cours d’expériences médiumniques célèbres.

Pendant 30 séances en 1922 et de 50 séances en 1923, il dirigea un autre médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). polonais Jean Guzik, capable de productions inexplicables : empreintes, contacts, manifestations lumineuses. Le tout sous le regard d’une nombreuse assistance, dont des membres de l’Académie des Sciences et de l’Académie française. Ceux qui avaient suivi régulièrement et avec attention ces expériences signèrent en 1923 le Manifeste des 34 dans lequel ils déclarèrent leur conviction quant à la réalité des manifestations ectoplasmiques et/ou lumineuses ainsi que des manifestations psychokinétiques.

Parallèlement à cet intérêt pour les PK sous ses différentes formes, Gustave Geley organisa des expériences de cryptomnésie, avec un autre médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic)., Stéphane Ossowiecki.

Ce qui lui permit de tenter une théorie de la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., au terme de la quelle les phénomènes paranormaux ne sont plus à considérer comme des artefacts ou des aberrations, mais comme s’intégrant harmonieusement dans le cours des choses de la vie.

« La constitution des mondes et des individus n’est ainsi que la réalisation progressive de la conscience éternelle par la multiplicité progressive de créations temporaires et objectives ».

Ses conceptions de la vie, de l’être humain, et d’expérimentateur de la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., le faisait rejoindre, comme l’écrit Robert Tocquet, « les grandes religions hindoues, les doctrines de Pythagore, de Platon, d’Averroès ou de Schopenhauer.

Ouvrages :

 Essai de Revue générale et d’interprétation du spiritisme (1897)

 L’Etre subconscient (1899)

 La Physiologie dite paranormale et les phénomènes d’idéoplastie (1918)

 De l’Inconscient au Conscient (1919)

 L’Ectoplasmie et la clairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens. (1924)