Home
Tables des matières (1920-1924)

Tables des matières (1920-1924)

Octobre 1920

 Dr GELEY Enquête expérimentale sur la lucidité

 Pr RICHET Conférence sur prémonitions

 Dr GELEY Un cas de quintuple personnalité

 Les blessures du cerveau et le prétendu parallélisme psycho-physiologique

 Une expérience réussie de « skotographie »

 A propos de matérialisations d’Eva. Une question de priorité soulevée par Psychiche Studien

 La tournée de Sir O. Lodge dans l’Amérique du Nord

 La mort de M. Hyslop et de M. Crawford

 Bibliographie La mort et son mystère (I), par C.Flammarion

 Raymond (traduction française), par Sir O. Lodge

 La survivance de l’âme, par P.-E.-C Cornillier

 L’Arche, par André Arnyvelde.

 From the Unconscious to the Conscious, par le Dr Gustave Geley.

Décembre 1920

 Dr GELEY Enquête expérimentale sur la lucidité (suite)

 Pr RICHET Conférences sur les prémonitions (suite et fin)

 Dr GELEY L’histolyse de l’insecte et la philosophie métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.

 De BRATH Les expériences de M. Crawford.

 DUCHATEL Les animaux pensants (à propos du travail du Dr William Mackenzie)

 Correspondance A propos des blessures du cerveau (Dr Chanteaud)

 A propos des matérialisations d’Eva (G. Delanne)

 Lettre d’Eva Carrière

 Nécrologie La mort du Professeur Flournoy

 Bibliographie Devant le mystère de la névrose, par E. Magnin

 Le sens de la vie humain, par le Dr Osty

 A la recherche du Dieu inconnu, par Th. Darel

 Physikalische phaenomene des Médiumismus, par le Dr de Schrenck-Notzing.

 Le merveilleux spirite, par L. Roure.

Janvier-Février 1921

 Dr GELEY Expériences de matérialisation avec M. F. Kluski

 Le cas mystérieux du boxeur Coulon

 Enquête expérimentale sur la lucidité (fin)

 R.SUDRE L’atmosphère humaine

 Dr GELEY Pseudo-matérialisation et pseudo-médiums
de Brath Chronique étrangère

 Une manifestation spirite du moyen âge

 Quelques cas de prémonitions

 Correspond A propos des animaux pensants, MM. Hachet-Souplet et Mackenzie

 Bibliographie Une théorie de la personnalité

 Discours de M. William Mac-Dougall.

 Les merveilleux phénomènes de l’au-delà, par Mme Frondoni-Lacombe

 Rupert vit, par Walter Wynne

 Réincarné, par le Dr Lucien Graux

 Phenomena of materialisation, par le Dr von Schrenck-Notzing

Mars-Avril 1921

 Dr GELEY Expériences de matérialisations avec M. Kluski (II)

 René SUDRE Les phénomènes de hantisePhénomènes paranormaux visuels et auditifs liés à un lieu, généralement chargé d'histoire. Les phénomènes peuvent être objectifs et/ou subjectifs et comprennent souvent des apparitions de "fantômes". d’après M. Bozzano
de BRATH Les derniers travaux du Professeur Crawford

 HAMILTON Expériences de vision collective dans le cristal

 Bibliographie Hydrologie et hydroscopie, par P. Landesque

 La chimie occulte, par A. Besant et C.-W Leadbeater

 Entretiens sur l’astrologie, par Paul Flambart

 L’âme humain, par Charles Lancelin

 Psychologie des mystiques, par M. de Montmorand

 The earthen vessel, par Pamela Glenconner

 Les mystères de l’hypnose, par Georges de Dubor

 La sagesse antique, par Annie Bessant

 Le destin ou les fils d’Hermès, par Jolivet Castellot

 Correspondance Trois cas de télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. (Dr Stephen Chauvet)

 Les fils télékinétiques (Dr Kharis)

 Plusieurs cas de lucidité prémonitoire

Mai-Juin 1921

 Dr GELEY Expériences de matérialisations avec M.Kluski (III)

 René SUDRE La théorie d’Einstein et les phénomènes supranormaux.

 Sir Oliver LODGE Les ectoplasmes

 Dr GELEY Un voyage d’études métapsychiques à Varsovie

 Bibliographie La mort et son mystère, par Camille Flammarion

 Les conditions de vie post-mortem, d’après Sir Oliver Lodge, par E. Cornillier

 La religion spirite, par le R.P Mainage

 Preuves et bases de l’astrologie scientifique, par Paul Flambart

 Correspondance L’aura et les rayons psychiques

Juillet-Août 1921

 Dr GELEY Expériences de matérialisations avec M.Kluski (IV)

 René SUDRE Einstein et la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.. II. La physique des phénomènes supranormaux

 P. LEBIEDZINSKI Expériences de matérialisations avec Mme Stanislawa P. Essai d’analyse de la substance.

 Dr W. MACKENZIE L’hypothèse spirite et la biologie, d’après une conférence du Professeur Enrico Morselli

 Bibliographie Le grand secret, par Maurice Maeterlinck

 Le grand arcane et l’occultisme dévoilé par E. Lévi

 Analyse des choses, par le Dr Paul Gibier

 A cloud of witnesses, par Mme Anna de Koven

 Les radiations humaines, études et textes des Drs Clarac, Llaguet, Geley, Cabanès,

 J.M. Soum, Pruvost.

 Etude provisoire sur le fluide d’un médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). à effets psychiques, par G. Du bourg de Bozas

Septembre-Octobre 1921

 SANTOLIQUIDO (Conférence du Professeur). Un cas de médiumnité intellectuelle

 Dr GELEY L’ectoplasmie

 René SUDRE Le Congrès des recherches psychiques de Copenhague

 Dr GELEY Nouvelle série d’expériences à Varsovie

 Soc.d’Etudes Psychiques de Varsovie&ldots;&ldots;Un cas de lucidité dans l’avenir

 Dr GELEY A propos d’une campagne de presse

 Bibliographie Personnalité biologique de l’homme, par J. Friedel.

 Der okkultismus im modernen Weltbield, par le Pr T. E. Oesterreich.

Novembre-Décembre 1921

 Dr Charles RICHET L’Hypothèse spirite

 Pr SANTOLIQUIDO Un cas de médiumnité intellectuelle (II)

 Dr GELEY Nouvelles expériences de clairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens. avec M. l’ingénieur Stephan Ossowiecki

 E. BOZZANO Les matérialisations et l’idéoplastie

 Em. MAGNIN Obsession-persécution à allure spiritoïde, guérie par entente avec la personnalité obsédante
du BOURG de BOZAS Nouvelle méthode de démonstration et d’étude de l’extériorisation dynamique et ectoplasmique

 René SUDRE Le Congrès des recherches psychiques de Copenhague (II)

 Bibliographie La conscience morbide, par le Dr Ch. Blondel

 Introduction à la psychanalyse, par le Dr Freud

 Recherches sur les colloîdes, par A. Lumière

 Les témoins posthumes, par G. Bourniquel

 Correspondance Boox-Tests, par le Colonel C.-E Baddeley

 Un cas de « Poltergeest »

Janvier-Février 1922

 Dr GELEY Nouveaux moulages de membres matérialisés

 L’hypothèse spirite

 Comte PROZOR Un cas présumé d’Idéoplastie pendant la gestation

 Pascal FORTHUNY Chronique étrangère :

 Bulletin de la Société Polonaise d’Etudes Psychiques

 L’EctoplasmeSubstance matérialisée censée provenir du corps d'un sujet, et pouvant prendre des formes variées : corps humain total ou partiel, objets ou animaux ... Les ectoplasmes ont été étudiés dans le domaine de la métapsychique chez certains médiums du XIXe et XXe siècle tels que D.D. Home et F. Kluski. au XVIIe siècle

 Une explication spiritoïde de l’Hystérie

 Sociétés étrangères de Recherches psychiques

 Pour mesurer l’énergie du regard humain

 Prestidigitation et médiumnité

 René SUDRE Bibliographie :

 La TélépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., par René Warcollier

 Les Morts vivent-ils ? par Paul Heuzé

 Méthode de développement des facultés supranormales, par E. Caslant

 Le fluide humain, par le Capitaine Mondeil

 Le Symbolisme des Nombres, par le Dr Allendy

 Le Spiritisme, par le Dr Paul Gibier

 La loi de Newton est la loi unique, par Max Franck

 Geheimnisvolle Tatsachen, par Rudolf Lambert

 Correspondance Trois cas de télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., par Robert Arnaud

 A propos de la pénétration des rayons ectoplasmiques, par Julien Favre et G. du Bourg de Bozas

Mars-Avril 1922

 Sir Olivier LODGE En quoi l’Hypothèse spirite est-elle justifiée par les faits. Réponse au Professeur RICHET

 Dr GELEY Le Cas de Médiumnité du Professeur Santoliquido et l’Hypothèse spirite

 René SUDRE Einstein et la MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.. La lucidité et le présent éternel

 Dr GELEY Un éclairage rationnel pour les expériences d’ectoplasmie

 Dr GELEY Les expériences d’ectoplasmie de la « Society for psychical Research » de Londres avec Melle Eva C.

 P. FORTHUNY Chronique étrangère :

 Expériences avec Mme Prado

 Les expériences psychométriques de Mexico avec le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). – Maria Reyes de Z

 Les guérisseurs et l’Aura, en Chine

 L’EctoplasmeSubstance matérialisée censée provenir du corps d'un sujet, et pouvant prendre des formes variées : corps humain total ou partiel, objets ou animaux ... Les ectoplasmes ont été étudiés dans le domaine de la métapsychique chez certains médiums du XIXe et XXe siècle tels que D.D. Home et F. Kluski. il y a 60 ans

 Le Professeur Ch. Richer, l’Académie des Sciences et l’opinion anglaise

 Dans les Sociétés étrangères de Recherches psychiques

 René SUDRE Bibliographie :

 Traité de métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., par le Pr Ch. Richet

 Les matérialisations de fantôme, par le Dr P.Gibier

 Les souffrances muettes, par Aimée Blech

 Histoire de l’Atlandide, par W. Scott Elliott

 Correspondance A propos de luminosités des ampoules électriques sous l’influence de la main, par le Capitaine Mondeil et R. Toquet

Mai-Juin 1922

 Pr RICHET L’Hypothèse spirite. Réponse à Sir Oliver Lodge
Expériences décisives de Crypesthésie (lucidité)

 Pr DUBOIS La Lumière vivante

 Dr GELEY La Lumière vivante métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.

 Dr OSTY Un fait de préconnaissance du devenir de la personnalité humaine

 Pascal FORTHUNY Chronique étrangère :

 Les prétendus phénomènes de hantisePhénomènes paranormaux visuels et auditifs liés à un lieu, généralement chargé d'histoire. Les phénomènes peuvent être objectifs et/ou subjectifs et comprennent souvent des apparitions de "fantômes". de Rossignano

 Sur un cas de phénoménale « mémoire du temps »

 Un cas manifeste de photographie spirite

 Une explication de la photographie psychique

 La clair voyance de Miss Eugénie Denis

 ClairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens. et symboles

 La sensation des tremblements de terre à distance

 Opinions contradictoires

 Dans les Sociétés de Recherche Psychique

 Le Congrès métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. international de 1923

 René SUDRE Bibliographie :

 La Magie, par le Dr Maxwell

 La Fin du Secret, par le Dr Binet-Sanglé

 Des preuves ? En voilà !, par M. Henri Sausse

 Les phénomènes de matérialisation, par Mme J. Alexandre-Bisson

 Le Jubilé du Dr de Schrenck-Norzing, par le général Jos. Peter.

Juillet-Août 1922

 Dr GELEY A propos des Expériences de la Sorbonne

 Pr RICHET A propos des Expériences de la Sorbonne (Lettre)

 Sir Oliver LODGE L’Hypothèse de la Survivance. Commentaire amical de la Réponse au Pr Richet

 Ernest BOZZANO L’hypothèse spirite et la « cryptesthésie »

 Dr GELEY La ClairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens. de M. Stephen Ossowiecki

 Pascal FORTHUNY Chronique étrangère :

 Autour du problème ectoplasmique

 Une séance de matérialisation avec le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Miss Ada Bessinet

 PoltergeistEnsemble de phénomènes semblant inexplicables, survenant spontanément au sein d'un groupe restreint, et comportant des déplacements inattendus d'objets, des bruits sans cause apparente, des lueurs, des perturbations électriques, etc. Généralement de courte durée, concernant un groupe social restreint, le poltergeist semble souvent se centrer autour d'un adolescent. Contrairement aux hantises, les apparitions y sont rares.

 Variations psychométriques

 Instruments de mesure pour les phénomènes psychiques

 La négation à priori de la photographie psychique

 Vision collective dans le cristal

 Le rêve antique de la transmutation

 Controverses

 Nouvelles et informations

 René SUDRE Bibliographie

 La mort et son Mystère : Après la Mort, par Camille Flammarion

 Vierte Dimension und Okkultismus, par Frédéric Zoellner

 Die Seherin von Prevorst, de Justinus Kerner.

 Etude critique, par Rudolf Lambert

 Le Congrès métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. international de 1913

 Correspondance Un cas de télesthésie auditive, par Melle Gilonne de Blives

 Un cas de lucidité ou le dédoublement pendant le sommeil naturel, par le Capitaine Ronde

 A propos de la lumière vivante, par J. Breuil

 A propos de la brochure « Des preuves ? En voilà », par M. Henri Sausse

Septembre-Octobre 1922

 Pr RICHET A propos des ectoplasmes

 Dr GELEY Une campagne d’injures et de mensonges

 L’analogie des expériences de l’Institut général psychologique et de celles de l’IMI

 Pr RICHET L’hypothèse de l’hyperesthésie tactile dans les expériences d’Ossowiecki

 René SUDRE L’œuvre de W-J Crawford

 Dr GELEY Nouvelle série de moulages obtenus par la médiumnité de Franek Kluski

 Dr SOKOLOWSKI L’action de Kluski sur l’aiguille aimantée

 A propos du « Concours » métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. du Matin

 Le deuxième Congrès international de recherches psychiques

 Pascal FORTHUNY Chronique étrangère :

 « The Goligher circle » (Expériences du Dr Fournier d’Albe, de mai à août 1921)

 chos et nouvelles

 René SUDRE Bibliographie :

 Some new evidence for human survival, par le Rév. Charles Drayton Thomas

 Die Wünschelrute als wissenschaftlisches Problem, par le comte Carl von Klinckwstrom

 Le langage astral (deuxième édition). – L’astrologie et la logique, par Paul Flambart

 Anthologie de l’occultisme, par Grillot de Givry

 Correspondance Le contrôle photographique des ectoplasmes, par Paul Lecour

 Un cas de télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., par le capitaine Feilleux
Petit fait de psychologie hindoue, par Stanley de Brath.

Novembre-Décembre 1922

 Pr RICHET, Pr SANTOLIQUIDO, A. de GRAMONT

 La campagne d’injures et de mensonges. Réponses à M.Nordmann

 Dr SANGUINETI Phénomènes lumineux inédits obtenus avec le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Erto

 Pr RICHET Un dernier mot sur la Cryptesthésie (lucidité)

 Ernest BOZZANO Toujours à propos de Cryptesthésie. Réponse au Professeur Richet

 La réalité de l’Ectoplasmie. Expériences de démonstration du Dr. de Schrenck-Notzing

 Dr Karl GRUBER Télékinésie et Matérialisation

 René SUDRE L’Astrologie et le Calcul des Probabilités

 Pascal FORTHUNY Chronique étrangère :

 Les expériences de recherches ectoplasmiques avec le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). danois Einer Nielsen

 René SUDRE Bibliographie :

 Raymond Revised, par Sir Oliver Lodge

 Common Sense Theology, par C.E.M. Joad

 La Bhagavadgita, par Emile Senart, de l’Institut
Kriminal Telepathie und Retroscopie; Hellseh-Medium Megalis in Shweden, par U. Tarturaga

 Les Vivants et les Morts, par Henri Regnault

 Correspondance Expériences de ClairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens., par M. Toukholka

 Un cas de télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., par Mme Lina Bell

 Un procédé d’imitatoin frauduleuse des moulages métapsychiques, par S. Dermendji.

Janvier-Février 1923

 Dr GELEY et R.SUDRE. La Prévision de l’avenir et le Libre Arbitre

 P.-E. CORNILLIER La Fonction cérébrale d’après les psycho-physiologistes

 René SUDRE Les Expériences d’ectoplasmie de Schrenck-Notzing avec Willy S

 Expériences de la Société Polonaise d’Etudes psychiques avec M. Franek Kluski (7 photogravures)

 Pascal FORTHUNY Chronique étrangère :

 Expériences avec Mme Prado. — Echos et Nouvelles

 René SUDRE Bibliographie.

 La Connaissance supranormale, par le Dr Eugène Osty.

 La Conception idéaliste de l’Univers-orqanisme, par le Dr Edmond Isnard.

 Matérialisations-phænomene, par le Dr de Schrenck-Notzing.

 La Mécanique psychique, par W.-J. Crawford.

 Le Spiritisme dans l’Eglise, par L. Chevreuil

 René SUDRE Pasteur et la MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.

 Correspondance L’Astrologie et le Calcul des probabilités, par Paul Flambart et René Sudre.

 L’Institut de Psychologie médicale de Varsovie, par le Dr Sokolowski

Mars-Avril 1923

 M. JULES ROCHE (Avec photographie). (Hors texte).

 Dr GELEY. – Les Endoplasmes (productions organiques des kystes dermoïdes), avec 4 photogravures

 Le Congrès de Varsovie

 Dr E. OSTY. La Connaissance supra-normale et ses possibilités d’applications policières

 JEAN LEFEBVRE Un cas de prévision d’avenir individuel

 Dr GELEY La Personnalité humaine et sa connaissance supranormale (à propos du livre du Dr Osty)

 RENÉ SUDRE Les Expériences de Kotik sur la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. et la clairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens.

 Est-il possible d’imiter les moulages métapsychiques ?

 PASCAL FORTHUNY Chronique étrangère.

 Le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Mrs Deane et les deux minutes de silence

 L’EctoplasmeSubstance matérialisée censée provenir du corps d'un sujet, et pouvant prendre des formes variées : corps humain total ou partiel, objets ou animaux ... Les ectoplasmes ont été étudiés dans le domaine de la métapsychique chez certains médiums du XIXe et XXe siècle tels que D.D. Home et F. Kluski. noir

 Un hommage à l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. International

 Prémonitions concernant Rathenau

 Un cas de voyance de Mrs Leonard

 Une théorie de la matière et de l’esprit

 Un rêve ; un suicide

 Sir A. Conan Doyle et la querelle de l’ectoplasmeSubstance matérialisée censée provenir du corps d'un sujet, et pouvant prendre des formes variées : corps humain total ou partiel, objets ou animaux ... Les ectoplasmes ont été étudiés dans le domaine de la métapsychique chez certains médiums du XIXe et XXe siècle tels que D.D. Home et F. Kluski.

 La persécution des médiums

 Pour une école de médiums

 Récentes expériences au cercle de Crewe

 Sir Oliver Lodge parle de l’ectoplasmeSubstance matérialisée censée provenir du corps d'un sujet, et pouvant prendre des formes variées : corps humain total ou partiel, objets ou animaux ... Les ectoplasmes ont été étudiés dans le domaine de la métapsychique chez certains médiums du XIXe et XXe siècle tels que D.D. Home et F. Kluski. à des physiciens
RENÉ SUDRE Bibliographie.

 Cold light on spiritualistic phenomena, par Harry Price

 The case for spirit photography, par Sir Arthur Conan Doyle

 La romanesque et glorieuse aventure du médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Hope, par Pascal Forthuny

 Ancient Lights, par Mme Saint-Clair Stobart

 Ecoutons les morts par G. Delanne et Bourniquel

 La Bibliothèque de philosophie spiritualiste et des sciences psychiques

Mai-Juin 1923

 La réalité de la télékinésie et de l’ectoplasmeSubstance matérialisée censée provenir du corps d'un sujet, et pouvant prendre des formes variées : corps humain total ou partiel, objets ou animaux ... Les ectoplasmes ont été étudiés dans le domaine de la métapsychique chez certains médiums du XIXe et XXe siècle tels que D.D. Home et F. Kluski.. Nouveaux témoignages

 RICHET (Prof. Charles) Chez Victor Hugo

 GELEY (Dr Gustave) Les Matérialisations défectueuses (14 photogravures)

 STANLEY DE BRATH Écriture automatique et ClairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens.

 RENÉ SUDRE Sir William Barrett devant le public français

 PASCAL FORTHUNY Chronique étrangère.

 La Frontière enchantée.

 Le Cercle Goligher.

 La stigmatisée de Louvain.

 La «démonstration» du Scientific American.

 L’A.S.P.R. et les savants de l’Université.

 Une séance chez Mme Silbert, médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic)..

 Le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Nino Pecoraro.

 Le clairvoyant devant le notaire.

 Photographie psychique.

 A Montevideo.

 Un hommage au Dr Morton Prince.

 Conseils aux médecins.

 Bioluminescence.

 Radio-activité et psycho-activité.

 Comité de l’I.M.I. – Réunion du 4 juin 1923

 RENÉ SUDRE Bibliographie.

 Metapsichica Moderna, par William Mackenzie

 L’Erreur spirite, par René Guénon.

 Spuk, Gespenster und Apportphænomene, par Rudolf Lambert.

 Spiritualism, its ideas and ideals, par David Gow.

 Le second Congrès international des Recherches psychiques en 1923, à Varsovie (Pologne)

 Correspondance Henry Brantman

Juillet-Aout 1923

 Dr GELEY Les séances du médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Guzik à l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. international (avec photographie)

 RENÉ SUDRE Maria Vollhart, nouveau médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). à télékinèse et apports (avec 3 photogravures)

 Dr E. OSTY La Préconnaissance du devenir humain individuel et de l’avenir en général

 Analogie de certains phénomènes électriques et de l’ectoplasmie (avec une photogravure)

 PASCAL FORTHUNY Chronique étrangère.

 Les travaux du Dr Pagenstecher avec le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Maria Reyes de Z.

 Le cas du médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). William Hope, de Crewe.

 MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. et Science.

 Le « Scientific American » et les enquêtes de son directeur M. Bird.

 Pour l’extension de l’ « American Society for Psychical Research ».

 Un remarquable cas de transmission de pensée.

 L’Aura, la dicyanine et le bleu de méthylène.

 La Psychothérapie de Coué et le Dr anglais Sir Frederick Mott. Fluorescence des végétaux.

 ClairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens..

 Une opinion concernant les «photographies d’entités».

 «Psychic Photography».

 La Justice et le Subconscient.

 La Justice et les rêves monitoires.

 Expériences avec le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Stella C.

 Un fait nouveau en rhabdomancie.

 Le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). enflammé et le prisonnier clairvoyant.

 Au « British College of Psychic Science ».

 Le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Melzer de Dresde et les apports

 RENÉ SUDRE Bibliographie.

 Le Médiumnisme et la Sorbonne, par Mme J.-A. Bisson.

 Das Okkulte, par les comtes Hermann Keyserling et Kuno Hardenberg et le Dr Karl Happich.

 La MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. et la Préconnaissance de l’avenir, par Joseph Ageorges.

 Le Spiritisme d’aujourd’hui et d’hier, par Lucien Roure.

 Claude’s Book, par Mrs Kelway-Bamber.

 Au seuil de l’Invisible, par Sir William Barrett Correspondance.

 Dr Binet-Sanglé

Septembre-Octobre 1923

 RENÉ SUDRE Compte rendu du 2è Congrès international de Recherches psychiques

 OLIVER LODGE (Sir Le Traité de MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. du Professeur Richet (à propos de l’édition anglaise)

 STEPHEN CHAUVET Les Possibilités mystérieuses de l’homme (relation de quelques expériences remarquables de M. Stephan Ossowiecki)

 GUSTAVE GELEY Une sensationnelle expérience de M. Stephan Ossowiecki au Congrès de Varsovie

 EMMANUEL MALYNSKI Prédictions d’avenir individuel, invraisemblables en apparence, réalisées en majeure partie

 GUSTAVE GELEY Frontière enchantée et monde à l’envers..

 PASCAL FORTHUNY Chronique étrangère.

 La position actuelle des Recherches psychiques.

 Terminologie.

 Psychothérapie.

 Constatations et opinions de Mr J. Malcolm-Bird, du Scientific American, à la suite d’une enquête en Europe, sur les phénomènes métapsychiques.

 Une nouvelle méthode pour la photographie de la pensée.

 Une hypothèse : la force magnétique ou odique dans la photographie psychique ?

 Le pouls et son rôle de « contrôleur » de la sincérité des médiums.

 La médiumnité d’Evan Powell.

 Une séance avec les médiums autrichiens Willy et Rudolf S

 RENÉ SUDRE Bibliographie.

 Le Mécanisme de la Survie, par A. Rutot et M. Schaerer.

 La Luz negra, par J. Menendez Ormaza.

 Le secret des tables vivantes, par Géo Couderc.

 La vie vécue d’un médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). spirite, par Mme Rosa Agullana.

 Der Okkultismus im modernen Weltbild, par T. K. Oesterreich

Novembre-Décembre 1923

 M. A. de Gramont A nos amis. Appel du Comité

 OLIVER LODGE (Sir) Critique du Traité de MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. du Professeur Richet (Suite)

 Dr G. GELEY Expériences de démonstration à 1’l.M.I. avec J. Guzik (Suite)

 PROSPER DE SZMURLO Expériences de clairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens. nouvelles et complexes avec M. Ossowiecki (2 photogravures)

 RENÉ SUDRE William James et la MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.

 Dr G. GELEY Dans le « Monde à l’envers ». Le rapport de Langevin, Rabaud, Laugier, Marcelin, Meyerson

 PASCAL FORTHUNY Chronique Étrangère.

 Le Spectroscope et les Sciences psychiques.

 Ectoplasmes et ionisation.

 Spéculations sur le code du mystère.

 La Médiumnité : enrichissement des pouvoirs naturels.

 Les personnalités multiples et la crainte de conclure.

 A propos des Tables tournantes de Jersey.

 L’instinct des races inférieures, des animaux… et le surnaturel.

 Diamants psychiques.

 TélépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., clairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens., médiurnnité chez les petits animaux.

 Messages de personnes vivantes.

 TélépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue.. De Lucknow à Sheffield.

 Prévision pendant le rêve.

 Le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Stella C.

 La passivité du su,jet dans l’écriture automatique.

 Autour du « Traité de MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. ».

 Un don de 400.000 dollars.

 Les Etats-Unis et l’EctoplasmeSubstance matérialisée censée provenir du corps d'un sujet, et pouvant prendre des formes variées : corps humain total ou partiel, objets ou animaux ... Les ectoplasmes ont été étudiés dans le domaine de la métapsychique chez certains médiums du XIXe et XXe siècle tels que D.D. Home et F. Kluski..

 Les cours du British College of Psychic Science.

 Les Recherches psychiques en Italie

 RENÉ SUDRE Bibliographie.

 My psychic adventures, par J. Malcolm Bird.

 Die okkulte Fraqe, par le Dr H-W. Zahn.

 Mirando al misterio, par le Dr Luis Zea Uribe

 Correspondance.

 Cas de TélépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., par le Dr X.

 Cas de TélépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., par le Dr Lion.

 Lettre de M. Hamilton (réponse à M. Forthuny) Le Congrès de 1926. Les délégués français

Janvier-Février 1924

 Prof. C. RICHET La Défense de la MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.

 Prof. H. DRIESCH Les Phénomènes métapsychiques au point de vue biologique

 Dr. G. GELEY Vitalisme et MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.

 Dr. W. NEUMANN Expérience avec le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Jean Guzik à Baden-Baden

 Dr. G. GELEY Introduction à l’étude pratique de la médiumnité

 Pascal FORTHUNY Chronique étrangère

 Un regard sur l’univers.

 L’opinion d’un psychologue.

 Une nouvelle méthode en photographie psychique.

 Le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Stella C.

 René SUDRE. Bibliographie :

 Les Maisons hantées et Discours à la présidence de la S.P.R., par Camille Flammarion.

 Experimente der Fernbewegung, par le Dr. A. de Schrenck Notzing.

 Les voies non sensorielles de la connaissance et la méthode expérimentale, par le Prof. Charles Richet.

 The World of Souls, par le Prof. Vincenty Lutoslawski.

 Science et Spiritisme, par le Dr. Léon Wauthy
Correspondence

 Un cas de communion mento-mentale pendant l’anasthésie chirurgicale, par Jaques Fildermay.

 Un cas de télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., par F. Trémolières (Attestation de Mme Trémolières).

 Le faux médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Lasslo, par le Dr. de Schrenck-Notzing (Lettre du Dr. de Schrenck-Notzing à M. Fordai)

Mars-Avril 1924

 Dr. de SCHRENCK-NOTZING. L’Imposture du faux médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Ladislas Lasslo (Imitation des phénomènes de matérialisation). Avec 9 photogravures.

 Prof. Ch. RICHET L’écriture «presque» automatique

 Dr. G. GELEY Les expériences de l’I.M.I. avec le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). J. Guzik (Suite et fin)

 Ernest BOZZANO A propos de la «cryptesthésie» et des modalités par lesquelles elle se manifeste

 Dr. G. GELEY A propos de l’histolyse de l’insecte (Réponse au Prof. Zimmer)

 A nos amis, à nos lecteurs

 C. de VESME Aux ancciens abonnés des «Annales des Sciences psychiques»

 Le Congrès métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. de 1926 (Les délégués. Décision du Comité Français).

 Pascal FORTHUNY. – Chronique étrangère.

 L’Ile de la Matière.

 A propos de «Un regard sur l’univers.

 La querelle des mots.

 La thèse spirite est-elle scientifique?

 Rêve prémonitoire.

 La vision dans le cristal.

 A propos d’une nouvelle Méthode en photographie psychique.

 Guzik.

 Le coup «Rudi Schneider».

 Prestidigitateurs médiums sans le savoir.

 Le cas de Don Angelo Zannoni.

 Les faitss divers.

 René SUDRE. – Bibliographie.

 Einführung in den Okkultismus und Spiritismus, par le Dr. Rudolf Tischner.

 L’au-dela et ses mystères, enquête des écrits «Pour et Contre».

 Über das Hellsehen und den Hellseher Ossowiecki, par le Dr. W. Neumann;

 L’Origine dualiste des mondes, par Emile Belot.

 Compte rendu du Congrès spirite international de liège.

Mai-Juin 1924

 Dr. G. GELEY Le cas du médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Erto

 Ernest BOZZANO Hypothèses qu’on ne peut «concevoir» et hypothèses qu’on ne peut «penser»

 René SUDRE L’hypothèse de la réincarntion

 Pascal FORTHUNY.

 Chronique étrangère.
Deux thèses.

 «La Vita universale, l’intelleto de la metapsichica. Sulle tracie del pensiero scientifico»

 Autour de la théorie «Esprit, matière, éther», de Sir Oliver Lodge.

 Radiations humaines.

 «Des faits, non des théories!».

 La réalité de l’invisible.

 Miss F. Scatcherd, Sir William Crookes et le Dr. Fournier d’Albe.

 Le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Stella C. Documents chronologiques sur les recherches psychiques en Allemagne.

 Un médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). écossais. Voix et matérialisations.

 Photogrphie psychique.

 Le cas de Welleta Huggins;

 René SUDRE . Bibliographie :

 L’echtoplasmie et la clairyoyance, par le Dr. Gustave Geley.

 Phénomènes psychiques au moment de la mort, par Ernest Bozzano.

 L’état actuel des recherches psychiques.

 Saturnin le Saturnien, par le Dr. Lucien Graux
Correspondance.

 Un cas historique de clairyoyance dans l’avenir.

 A propos de l’au-delà et ses mystères (Pour et contre), par Charles J. Hans Hamilton

Juillet-août 1924

 Prof. Ch. RICHET Gustave Geley (avec photographie)

 Dr. G. GELEY Le cas du médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Erto (avec 18 photogravures)

 Dr. RAO BAHADUR SYAM SUNDERLAL … Cas apparents de réminiscences de vies antérieures

 Pascal FORTHUNY Les travaux de la Société de recherchess psychiques d Reykiavik (Islande)

 Chronique étrangère

 Un médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). écossais : Voix et matérialisations.

 Scientific American et le prix de 2.500 dollars.

 Souvenirs de Sir William Barrett sur la S.P.R.

 Images-pensées projetées dans les cristaux.

 «Psychcosenics».

 Une oeuvre de vulgaarisation au Danemark.

 Devant les «Thèses» Sir Oliver Lodge et Prof. Charles Richet.

 Au British College of Psychic Science;

 René SUDRE, Bibliographie :

 Etudes et réflexions d’un psychiste, par William James.
– Making of man (a study in evoution), par Sir Oliver Lodge.

 Aus dem Reiche des Hellsehwunders (Neue retroskopische Versuche), par Ubald Tartaruga.

 L’âge et le sexe dans l’écriture, par J. Crépieux-Jamin
Correspondance

 L’expérimentation télépathique, par M. Gardner Murphy

Septembre-Octobre 1924

 René SUDRE La philosophie de Geley

 Stanley DE BRATH Un portrait surnormal du Dr. Geley

 René WARCOLLIER La télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. active et passive

 Ernest BOZZANO La clairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens. dans l’avenir et le fatalisme

 Prosper de SZMURLO L’action réciproque de deux médiums

 Pascal FORTHUNY.

 Chronique étrangère
Photograpahie surnormale.

 Tous les prestidigitateurs ne sont pas incrédules.

 Un autre prestidigitateur : Houdini.

 Recherches concernqnt l’aura humaine.

 Des «chats» écossais au «chien» de Gouzyk.

 L’imposteur Ladislas Laszlo est emprisonné.

 Une enquête internationale sur la question métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie..

 Le «Scientific American» et Margery, le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). masqué.

 Du rez-de-chaussée au premier étage.

 Condoléances des Psychische Studien.

 Petites Nouvelles

 René SUDRE, Bibliographie :

 Experiences in spiritualism with D.D. Home, par le Comte de Dunraven.

 Proceedings of the American S.P.R. (1923).

 L’horizon de la MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., par Jacques Lourbet.

 Les vies successives, par A. de Rochas
Correspondance.

 Un cas de clairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens..

 Une exposition internationale psychique.

 Les animaux parlants, par R.A. Fleury

Novembre-Décembre 1924

 Réunion du Comité de l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. international

 Gustave GELEY Nouvelles expériences avec le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). F. Kluski

 Oliver LODGE Crookes et la MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.

 René SUDRE Mtapsychique et Prestidigitation

 G. DELANNE L’Hypothèse de la réincarnation

 Pascal FORTHUNY, Chronique étrangère :

 A l’Assemblée générale de la S.P.R..

 Un plaidoyer en faveur du médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Erto.

 MédiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). artiste.

 Le «Scientific American» et Margery.

 Les portraits surnormaux du Dr. G. Geley.

 Un cas stupéfiant d’écriture automatique.

 Revista Metapsiquica
René SUDRE, Bibliographie :

 Geschichte der okkultischen Forschung (2), par le Dr. Rudolf Tischner.

 Die Stellung der heutigen Wissenschaft zu den parapsychischen Phaenomenen, par le Prof. K.C. Schneider.

 Psychologie der Suggestion, par le Dr. F. Winckler.

 La psychoanalyse et les névroses, par les Drs Laforgue et Allendy.

 Unité des mondes et Phénomènes métapsychiques, par C.R. Doussain.

 Les Tourmentés, par Raymond Meunier