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René Warcollier

René Warcollier

Ingénieur chimiste. Président de l’IMI de 1950 à 1962.


René Warcollier
Il fut un brillant chimiste qui se passionna pour la recherche et l’obtention de pierres synthétiques (rubis, saphirs, émeraudes) et de perles artificielles. Ses découvertes, aussi extraordinaires que les écrans de cinéma hyper-lumineux, firent l’objet de brevets d’invention exploités dans de nombreux pays.

Son génie d’inventeur était sous-tendu par la rigueur de pensée d’un grand scientifique, celle-là même qu’il mit par la suite au service de ses activités de métapsychiste.

Il réalisa d’innombrables expériences sur la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., phénomène qui focalisa toute son attention et pour laquelle il réussit à dégager les principales lois, modalités, caractéristiques de fonctionnement.

Ainsi, il est devenu, dans le domaine de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. qualitative (se référant aux aspects psychologiques et inconscients des sujets) une figure aussi emblématique que Rhine a pu l’être dans celui de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. quantitative.

Cependant, dès les années 20 et jusqu’à sa mort en 1962, René Warcollier avait pris une autre orientation. Avec Eugène Osty et Gustave Geley, ils ont inauguré à l’IMI, la recherche qualitative en parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire... Geley dans le domaine de la clairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens., Warcollier dans celui de la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue..

En raison probablement de sa formation de chimiste, René Warcollier était très imprégné de l’idée d’une transmission télépathique référée à une télégraphie sans fil, donc à une « télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. sans fil », une TSF de l’esprit.

L’analogie avec la TSF semblait prometteuse. De la même façon qu’un émetteur et un récepteurPôle réceptif dans un échange télépathique ; celui qui reçoit l’information ; opposé à émetteur ou agent. doivent être réglés sur une même longueur d’ondes, une certaine sympathie, voire même un sentiment plus fort ( amitié, amour) entre agentDans les cas spontanés, la personne vivant l’événement dont le récepteur va recevoir l’information ; dans les expérimentations de télépathie, l’émetteur ; dans la psychokinèse :le sujet, considéré comme source du psi. et percipientPersonne qui perçoit les pensées et les images transmises par télépathie. On utilise aussi parfois l'expression d'émetteur. avait un effet grandement facilitant. Mais l’analogie s’arrêtait là. La distance ne jouait strictement aucun rôle, aucune différence significative dans le cas d’un envoi d’une pièce à une autre ou d’un continent à un autre. Warcollier organisa à l’IMI des groupes sur de longues durées. En effet, certains groupes se sont réunis régulièrement une fois par semaine pendant 10 ans.

Il découvrit un certain nombre de lois et mit au point un ensemble de techniques de facilitation basées sur l’imagination, préconisant déjà quatre procédés d’entraînement à la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue.. Fasciné par le fonctionnement de la psyché, par les miroitements de l’âme, il anima ces groupes pendant prés de quarante ans, et publia régulièrement les résultats dans la RM.

Ouvrages :

 La TélépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. (1921)

 TélépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. expérimentale (1938)

 La MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. (1940)

Et de nombreux articles dans la revue MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. de 1926 à sa mort.