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Recherche de fonds pour la bibliothèque

Recherche de fonds pour la bibliothèque

Comme vous le savez sans doute, les activités de l’IMI ont été moins ouvertes au public durant la fin des années 80 et les années 90. Depuis le début des années 2000, nous nous efforçons de faire en sorte de réveiller cet esprit de participation et d’échange. C’est ainsi que nous faisons aujourd’hui appel à votre aide pour finaliser la mise en service de notre bibliothèque spécialisée, unique en France.

Actuellement, alors qu’un important travail de réorganisation de cette bibliothèque touche à sa fin, nous devons envisager de lutter contre le vieillissement de certains ouvrages, et cela coûte très cher.

La remise à jour de notre catalogue nous a fait prendre conscience de l’état de décomposition avancé de nombre de livres et revues du début du siècle. La rareté de certains d’entre eux nous impose d’agir rapidement pour sauver ce patrimoine important.

Il nous faut parer au plus pressé et nous avons choisi de nous occuper en premier lieu des revues de l’Institut Général de Psychologie, de Psychica et de la Société des études psychiques de Nancy, pour lesquelles le papier doit être désacidifié et les exemplaires reliés. Pour cela, nous devons réunir la somme de 4000 euros et nous en appelons à votre générosité pour les obtenir.

Nous vous rappelons que, comme tous les dons financiers aux associations reconnues d’utilité publique, ceux consentis à l’IMI sont déductibles à 66% de vos impôts. Les généreux donateurs pourront voir leurs noms figurer sur la deuxième page de couverture des ouvrages.

Comment procéder ?

Par chèque :

Rendez-vous à l’adresse suivante ou envoyez directement votre don sur papier libre, accompagné d’un chèque à l’ordre de l’IMI, à notre adresse postale :

Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. International


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