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Quelques fondamentaux sur les théories du psi

Quelques fondamentaux sur les théories du psi

Tricksterandparanormal.jpgCet article est un extrait de l’ouvrage du chercheur George P. Hansen, The Trickster and the ParanormalLe champ des phénomènes susceptibles de relever de la paranormalité est plus ou moins étendu suivant l'idée même que l'on se fait de ce qui est censé être normal ou pas. Une fois éliminé ce qui relève de l' « anormal » et qui renverrait plutôt au dérèglement, voire au pathologique, il reste un domaine assez vaste de phénomènes ou d'expériences étranges, difficilement explicables, qualifiés bien souvent de paranormaux. Les limites de ce corpus de phénomènes sont destinées à être floues puisqu'elles dépendent étroitement de l'idée qu'à une époque et dans une culture données on se fait du «normal », de l'« explicable» et du «possible ». Prenons un premier exemple, bien connu des historiens des sciences. On a longtemps considéré que les météorites n'existaient pas, puisque des «pierres ne pouvaient pas tomber du ciel ». Pourtant de nombreux témoignages rendaient compte de leur existence, avant que la science classique ne les reconnaisse. Ces « pierres » semblent paranormales pour qui ne dispose pas des concepts adéquats permettant de les accepter en tant qu'objets «dignes de science ». Un deuxième exemple aidera à comprendre le relativisme indispensable dès que l'on tente d'appréhender culturellement la paranormalité. Dans les sociétés traditionnelles africaines, il est très classique de considérer qu'à l'aide de pratiques sorcières un sort ait pu être jeté, faisant ainsi une ou plusieurs victimes. L'idée de l'influence occulte à distance ne pose alors pas problème et fait partie des faits possibles, repérés comme causes envisageables du mal et du malheur. L'action sorcière est donc exclue d'une logique paranormale stricto sensu puisque complètement intégrée dans les croyances populaires. Il est d'ailleurs intéressant de noter que, pour bon nombre de nos contemporains vivant en Europe occidentale, cette conviction est encore très présente. Une fois posé ce nécessaire relativisme, il semble que l'on puisse dégager à notre époque quatre manières dominantes d'aborder le concept de paranormal: « sceptique », «fourre-tout », «parapsychologique» et « holistique ». Pour les sceptiques, le paranormal n'existe pas en tant que tel. Il renvoie à d'autres catégories. Le paranormal n'est qu'apparent. Il peut s'agir en fait d'illusions, de trucages consciemment organisés ou de perceptions inconscientes dont d'éventuels témoins ont été victimes en toute bonne foi. Dans cette optique, des faits inexpliqués peuvent bien être reconnus, surtout s'ils sont reproductibles, mais ils doivent trouver leur place au sein d'interrogations portées logiquement par la science. Les tenants de cette manière d'envisager les choses sont souvent qualifiés de «scientistes», tant ils semblent attachés à une vision du réel correspondant exclusivement aux données les plus classiques et reconnues de la science. Leurs références privilégiées se trouvent du côté d'une épistémologie se définissant comme «cartésienne» ou «rationaliste ». Ce qui n'est pas sans poser question. En effet, en choisissant de délimiter d'une façon plus ou moins arbitraire des objets d'étude considérés comme rationnels et d'autres qui, ne l'étant pas, ne méritent pas que l'on s'y attarde, il n'est pas dit que l'on choisisse le camp de la raison. Le risque encouru est de se débarrasser d'un certain nombre de phénomènes gênants au prix d'une amputation d'un réel que l'on peut supposer toujours plus complexe que l'idée que l'on peut s'en faire. En France, Henri Broch est sans doute le représentant le plus connu de ce courant de pensée s'appuyant sur la « zététique », se voulant « science du doute ». À l'apparent opposé de l'approche précédente, le paranormal est parfois envisagé comme un gigantesque fourre-tout, où tout «mystère» est traité sur un pied d'égalité et dans une logique du « tout existe et tout est ton », sans réflexion épistémolologique sur le niveau de réalité susceptibles d'être mis en jeu suivant les «faits » invoqués. Se côtoient, pêle-mêle, les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, la cryptozoologie (étude des animaux rares et mystérieux), l'ufologie et, d'une façon plus large, tout phénomène réputé extraordinaire, inexplicable ou mystérieux: triangle des Bermudes, archéologie sacrée, civilisations disparues, ésotérisme, occultisme, sociétés secrètes, etc. Dans ce cadre, où dominent l'amalgame et l'hétérogénéité, les phénomènes étudiés sont accueillis au milieu d'un ensemble baroque qui pèche indiscutablement par son manque d'unité, du moins vu sous un épistémologique. En revanche, en terme sociologique on pourrrait reconnaître une certaine pertinence de recoupement. En effet, le même statut parascientifique réservé à l'ensemble des phénomènes concernés (puisque dans l'optique scientiste évoquée précédemment « rien n'existe et rien n'est bon »). De plus, des travaux sociologiques ont bien montré la proximité des représentations et croyances que l'adhésion à plusieurs de ces phénomènes implique. Très souvent, le terme « paranormal» est employé de façon plus restrictive pour désigner les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, regroupant essentiellement les phénomènes de perception extrasensorielle (ESP : télépathie, clairvoyance, précognition) et les phénomènes de type physique (psychokinèse). L'approche parapsychologique tente d'établir des liens entre les expériences réalisées en laboratoire ayant permis d'asseoir les catégories précédentes et un certain nombre de phénomènes du «paranormal spontané ». La question pertinente pour les chercheurs en parapsychologie consiste à se demander si, devant des faits ou des témoignages non ordinaires, on ne se trouve pas en présence de phénomènes paranormaux observés in vivo. La lévitation n'est-elle pas pas à rattacher à une forme particulière de macropsychokinèse ? Dans la pratique des voyants peut-on repérer des compétences paranormales correspondant à des phénomènes de type ESP? Les parapsychologues restent ouverts mais prudents devant des faits s'éloignant de leurs objets d'études et des interprétations se détachant trop d'une pensée authentiquement rationnelle ce qui les différencie des approches différentes. La dernière manière d'envisager le paranormal peut être considérée comme une variante de la précédente mais s'en différenciant suffisamment pour en être démarquée. Reconnaissant les mêmes phénomènes que les parapsychologues « classiques » mais préocuppés par une théorisation globale et donc à prétention holistique, à défaut d'être définitive, certains chercheurs s'éloignent de l'expérimentation de laboratoire et de la question de la preuve. Ils considèrent cette dernière comme définitivement acquise ou pensent qu'elle n'est pas pertinente épistémologiquement. Ils se tournent alors préférentiellement vers les données tirées de l'expérience subjective pour tenter diverses synthèses à coloration psychologique, philosophique, voire religieuse, suivant les auteurs. Ainsi Philippe Wallon tente de théoriser à travers le concept des «niveaux du mental », un élargissement de l'inconscient associée à des éléments : la philosophie orientale. François Favre privilégie quant à lui le concept d'« intentionnalité» comme moteur de l'émergence du paranormal. D'autres auteurs, à la sensibilité proche du mouvement New Age, n'hésitent pas à associer d'une façon syncrétique plus ou moins rigoureuse des considérations scientifiques (la physique quantique est très souvent convoquée pour la circonstance), philosophiques et spirituelles intégrant des éléments paranormaux. Pour terminer, il paraît utile de tenter de rapprocher le paranormal, concept complexe et polysémique, de certaines catégories théologiques. Le paranormal est trop souvent associé au sumaturel, comme il peut l'être au contraire au diabolique. C'est sans doute à la méconnaissance des travaux parapsychologiques, tout autant dans les milieux ethnologiques, psychanalytiques que théologiques, que l'on doit ce type de confusions et d'amalgames, parfois lourds de fâcheuses conséquences (notamment dans le cadre de certaines prises en charge thérapeutiques, d'accompagnements spirituels ou de pratiques d'exorcismes). Ne serait-il pas plus judicieux de considérer les phénomènes dits paranormaux comme relevant d'un « naturel non ordinaire », voire de la catégorie du «préternaturel»? Il n'est pas question de clore ici un débat qui mérite mieux que la place académique limitée qui lui est aujourd'hui accordée. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)}. L’auteur vulgarise avec brio quelques notions assez complexes issues des recherches en parapsychologie orientées vers la compréhension des processus en jeu. Il se concentre notamment sur les modèles américains, et détaille trois de ces modèles dans un autre article disponible ici.


George Hansen, Quelques fondamentaux sur les théories du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., The Trickster and the ParanormalLe champ des phénomènes susceptibles de relever de la paranormalité est plus ou moins étendu suivant l'idée même que l'on se fait de ce qui est censé être normal ou pas. Une fois éliminé ce qui relève de l' « anormal » et qui renverrait plutôt au dérèglement, voire au pathologique, il reste un domaine assez vaste de phénomènes ou d'expériences étranges, difficilement explicables, qualifiés bien souvent de paranormaux. Les limites de ce corpus de phénomènes sont destinées à être floues puisqu'elles dépendent étroitement de l'idée qu'à une époque et dans une culture données on se fait du «normal », de l'« explicable» et du «possible ». Prenons un premier exemple, bien connu des historiens des sciences. On a longtemps considéré que les météorites n'existaient pas, puisque des «pierres ne pouvaient pas tomber du ciel ». Pourtant de nombreux témoignages rendaient compte de leur existence, avant que la science classique ne les reconnaisse. Ces « pierres » semblent paranormales pour qui ne dispose pas des concepts adéquats permettant de les accepter en tant qu'objets «dignes de science ». Un deuxième exemple aidera à comprendre le relativisme indispensable dès que l'on tente d'appréhender culturellement la paranormalité. Dans les sociétés traditionnelles africaines, il est très classique de considérer qu'à l'aide de pratiques sorcières un sort ait pu être jeté, faisant ainsi une ou plusieurs victimes. L'idée de l'influence occulte à distance ne pose alors pas problème et fait partie des faits possibles, repérés comme causes envisageables du mal et du malheur. L'action sorcière est donc exclue d'une logique paranormale stricto sensu puisque complètement intégrée dans les croyances populaires. Il est d'ailleurs intéressant de noter que, pour bon nombre de nos contemporains vivant en Europe occidentale, cette conviction est encore très présente. Une fois posé ce nécessaire relativisme, il semble que l'on puisse dégager à notre époque quatre manières dominantes d'aborder le concept de paranormal: « sceptique », «fourre-tout », «parapsychologique» et « holistique ». Pour les sceptiques, le paranormal n'existe pas en tant que tel. Il renvoie à d'autres catégories. Le paranormal n'est qu'apparent. Il peut s'agir en fait d'illusions, de trucages consciemment organisés ou de perceptions inconscientes dont d'éventuels témoins ont été victimes en toute bonne foi. Dans cette optique, des faits inexpliqués peuvent bien être reconnus, surtout s'ils sont reproductibles, mais ils doivent trouver leur place au sein d'interrogations portées logiquement par la science. Les tenants de cette manière d'envisager les choses sont souvent qualifiés de «scientistes», tant ils semblent attachés à une vision du réel correspondant exclusivement aux données les plus classiques et reconnues de la science. Leurs références privilégiées se trouvent du côté d'une épistémologie se définissant comme «cartésienne» ou «rationaliste ». Ce qui n'est pas sans poser question. En effet, en choisissant de délimiter d'une façon plus ou moins arbitraire des objets d'étude considérés comme rationnels et d'autres qui, ne l'étant pas, ne méritent pas que l'on s'y attarde, il n'est pas dit que l'on choisisse le camp de la raison. Le risque encouru est de se débarrasser d'un certain nombre de phénomènes gênants au prix d'une amputation d'un réel que l'on peut supposer toujours plus complexe que l'idée que l'on peut s'en faire. En France, Henri Broch est sans doute le représentant le plus connu de ce courant de pensée s'appuyant sur la « zététique », se voulant « science du doute ». À l'apparent opposé de l'approche précédente, le paranormal est parfois envisagé comme un gigantesque fourre-tout, où tout «mystère» est traité sur un pied d'égalité et dans une logique du « tout existe et tout est ton », sans réflexion épistémolologique sur le niveau de réalité susceptibles d'être mis en jeu suivant les «faits » invoqués. Se côtoient, pêle-mêle, les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, la cryptozoologie (étude des animaux rares et mystérieux), l'ufologie et, d'une façon plus large, tout phénomène réputé extraordinaire, inexplicable ou mystérieux: triangle des Bermudes, archéologie sacrée, civilisations disparues, ésotérisme, occultisme, sociétés secrètes, etc. Dans ce cadre, où dominent l'amalgame et l'hétérogénéité, les phénomènes étudiés sont accueillis au milieu d'un ensemble baroque qui pèche indiscutablement par son manque d'unité, du moins vu sous un épistémologique. En revanche, en terme sociologique on pourrrait reconnaître une certaine pertinence de recoupement. En effet, le même statut parascientifique réservé à l'ensemble des phénomènes concernés (puisque dans l'optique scientiste évoquée précédemment « rien n'existe et rien n'est bon »). De plus, des travaux sociologiques ont bien montré la proximité des représentations et croyances que l'adhésion à plusieurs de ces phénomènes implique. Très souvent, le terme « paranormal» est employé de façon plus restrictive pour désigner les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, regroupant essentiellement les phénomènes de perception extrasensorielle (ESP : télépathie, clairvoyance, précognition) et les phénomènes de type physique (psychokinèse). L'approche parapsychologique tente d'établir des liens entre les expériences réalisées en laboratoire ayant permis d'asseoir les catégories précédentes et un certain nombre de phénomènes du «paranormal spontané ». La question pertinente pour les chercheurs en parapsychologie consiste à se demander si, devant des faits ou des témoignages non ordinaires, on ne se trouve pas en présence de phénomènes paranormaux observés in vivo. La lévitation n'est-elle pas pas à rattacher à une forme particulière de macropsychokinèse ? Dans la pratique des voyants peut-on repérer des compétences paranormales correspondant à des phénomènes de type ESP? Les parapsychologues restent ouverts mais prudents devant des faits s'éloignant de leurs objets d'études et des interprétations se détachant trop d'une pensée authentiquement rationnelle ce qui les différencie des approches différentes. La dernière manière d'envisager le paranormal peut être considérée comme une variante de la précédente mais s'en différenciant suffisamment pour en être démarquée. Reconnaissant les mêmes phénomènes que les parapsychologues « classiques » mais préocuppés par une théorisation globale et donc à prétention holistique, à défaut d'être définitive, certains chercheurs s'éloignent de l'expérimentation de laboratoire et de la question de la preuve. Ils considèrent cette dernière comme définitivement acquise ou pensent qu'elle n'est pas pertinente épistémologiquement. Ils se tournent alors préférentiellement vers les données tirées de l'expérience subjective pour tenter diverses synthèses à coloration psychologique, philosophique, voire religieuse, suivant les auteurs. Ainsi Philippe Wallon tente de théoriser à travers le concept des «niveaux du mental », un élargissement de l'inconscient associée à des éléments : la philosophie orientale. François Favre privilégie quant à lui le concept d'« intentionnalité» comme moteur de l'émergence du paranormal. D'autres auteurs, à la sensibilité proche du mouvement New Age, n'hésitent pas à associer d'une façon syncrétique plus ou moins rigoureuse des considérations scientifiques (la physique quantique est très souvent convoquée pour la circonstance), philosophiques et spirituelles intégrant des éléments paranormaux. Pour terminer, il paraît utile de tenter de rapprocher le paranormal, concept complexe et polysémique, de certaines catégories théologiques. Le paranormal est trop souvent associé au sumaturel, comme il peut l'être au contraire au diabolique. C'est sans doute à la méconnaissance des travaux parapsychologiques, tout autant dans les milieux ethnologiques, psychanalytiques que théologiques, que l'on doit ce type de confusions et d'amalgames, parfois lourds de fâcheuses conséquences (notamment dans le cadre de certaines prises en charge thérapeutiques, d'accompagnements spirituels ou de pratiques d'exorcismes). Ne serait-il pas plus judicieux de considérer les phénomènes dits paranormaux comme relevant d'un « naturel non ordinaire », voire de la catégorie du «préternaturel»? Il n'est pas question de clore ici un débat qui mérite mieux que la place académique limitée qui lui est aujourd'hui accordée. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)}, Philadelphia : Xlibris Books, 2001, p.320-331.

Les premiers parapsychologues reconnaissaient certaines ambiguïtés [dans leurs définitions des phénomènes psi], mais la modélisation théorique n’était pas une priorité pour eux. Ils n’ont accordé qu’une attention secondaire aux problèmes conceptuels, et ainsi la plupart des chercheurs se représentait le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. d’une façon qui n’était pas complètement explicite. Beaucoup soutenait que c’était une forme de communication, avec un canal et un signal transmis le long de ce canal. Les parapsychologues présumaient d’habitude que le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. opérait comme les processus physiques ou biologiques, ce qui prit plus tard le nom de « perspective psycho-biologique ». Cela semblait une voie naturelle pour concevoir ces phénomènes, et la terminologie traditionnelle (c’est-à-dire émetteurs, récepteurs, etc.) a subtilement aidé à maintenir ces façons de penser. (Même dans ce livre, l’auteur est coupable de perpétuer ces termes douteux, parce qu’ils aident à décrire les procédures expérimentales.) Cependant, un corpus d’expériences indique que ni l’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. n’agit comme une « radio mentale », ni la PK ne se comporte comme de l’énergie projetée hors du corps. Ils agissent plutôt comme un processus unitaire, assez différent des autres opérations physiques. Les chercheurs actifs savent que le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. ne colle pas avec les modèles des autres disciplines. Ils écrivent à ce propos, mais malgré cela, la plupart persistent à penser selon ces rails traditionnels.
Ces données implicites n’empêchèrent pas le développement théorique, mais la focalisation portait sur les expériences. La parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. était un petit domaine (dans toute son histoire, elle compta probablement moins de 10 chercheurs à plein-temps aux Etats-Unis), et avec la présence de Rhine comme commandant, le travail théorique n’était pas une grande priorité. Rhine conserva la focalisation du champ sur les expériences, et sans son leadership, il se serait probablement désintégré. Mais cette focalisation a un prix.

Nouvelles approches

La fin des années soixante et les années soixante-dix furent des années de croissance de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., et du fait de plusieurs facteurs, cette période devint un tournant pour le développement théorique. Avec le départ de Rhine du poste de directeur de l’Institute for Parapsychology, sa domination sur le champ décrût, et de nouveaux laboratoires furent établis par ceux qui trouvaient l’approche de Rhine trop restrictive. L’influx de nouveaux chercheurs élargit le champ, et des scientifiques établis provenant d’autres domaines apportèrent leurs perspectives issues de leurs disciplines. Les physiciens introduisirent la mécanique quantique en lien avec les problèmes parapsychologiques ; les biologistes effectuèrent plus d’études du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. chez les animaux, et les technologiques informatiques permirent de nouvelles expériences plus sophistiquées. Durant cette période fructueuse mais turbulente, les anciennes expériences furent réévaluées, et des modèles théoriques alternatifs furent développés.
Helmut Schmidt, physicien allemand travaillant aux Scientific Research Laboratories à Seattle, et Evan Harris Walker, physicien de l’U.S. Army à Aberdeen Proving Grounds dans le Maryland, produisirent certaines des théories les plus importantes. Elles étaient basées sur la mécanique quantique et attirèrent l’attention de nombreux scientifiques. D’autres théories furent également introduites. Rex Stanford proposa les modèles du psi-mediated instrumental response (PMIR, « Réponse instrumentale médiatisée par le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. ») et du conformance behaviour (« Comportement de conformation »). J.E. Kennedy publia des articles conceptuels sur la complexité de la tâche, la redondance, et les effets expérimentateurs. William Braud introduisit les idées sur la labilité et l’inertie dans la relation aux processus psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. Tout ceci fut développé dans les années soixante-dix.
Ces efforts théoriques arrivèrent en même temps que des expériences qui sondaient explicitement les limites du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. et suscitaient des questions sur la meilleure façon de les concevoir. Les thèmes directeurs incluaient les effets expérimentateurs médiatisés par le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., la PK rétroactive, la nature orientée-vers-un-but du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., la divergence, l’indépendance à la complexité de la tâche, le comportement de conformation, et la source du problème psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. Il y a probablement seulement une douzaine de personnes au monde qui ont une connaissance pratique de ces termes. Ils seront expliqués plus loin. Ils sont reliés entre eux, si bien qu’on ne peut d’ailleurs pas clairement les distinguer, mais tous parlent du problème des frontières, des contraintes et des limites du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. Leur signification et leurs implications sont difficiles à saisir sans une grande familiarité avec la littérature sur la parapsychologie expérimentaleEtude des perceptions extra-sensorielles et de la psychokinèse dans le cadre du laboratoire.. En conséquence de quoi la plupart n’ont reçu que peu ou pas d’écho dans les textes introductifs, et depuis le début des années 80, ils ont donné lieu à relativement peu de commentaires, même au cœur du champ parapsychologique.
Pour illustrer ces points, de nombreuses expériences additionnelles doivent être présentées. Certaines étaient assez intelligentes et produisirent des résultats frappants, et le lecteur pourra en profiter quand bien même il choisirait de se concentrer sur les procédures expérimentales plutôt que sur les ambiguïtés conceptuelles. Cependant, les problèmes théoriques sont au centre du propos, et comme avec toutes les expériences scientifiques, diverses interprétations sont possibles. Enfin, lorsque la recherche parapsychologique est considérée dans sa globalité, une image émerge qui est décidément étrange.

Effets expérimentateurs

Les parapsychologues savaient depuis longtemps que certains de leurs collègues avaient plus de succès que d’autres lorsqu’il s’agissait d’obtenir des résultats positifs. Ils suspectaient que c’était dû à des différences dans les aptitudes interpersonnelles, leur capacité à mettre les gens à l’aise et à beaucoup les motiver pour les expérimentations. L’effet expérimentateurDécouverte montrant que différents expérimentateurs, dans les mêmes conditions, peuvent obtenir des effets largement divergents en fonction de leurs propres attentes ; en parapsychologie cet effet est attribué soit aux modes de relations, soit au psi. était si bien reconnu que Rhine sollicita des nouvelles personnes pour qu’elles prennent part à des tests préliminaires afin de déterminer si elle pouvait ou ne pouvait pas mettre en évidence du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. dans le laboratoire. Si un parapsychologueCe terme revêt de nos jours un double sens. Utilisé pour désigner les chercheurs de formation scientifique et universitaire qui étudient les phénomènes paranormaux dans le cadre de la parapsychologie scientifique, il renvoie aussi aux praticiens de l'occulte et du paranormal (voyants, médiums, magnétiseurs, etc.). On pourrait souhaiter que la première acception évoquée l'emporte dans le vocabulaire courant pour ainsi éviter toute confusion. L'ambiguïté du terme est volontiers entretenue par les critiques et détracteurs de la parapsychologie scientifique. Ceux-ci tentent ainsi, par un pernicieux effet d'amalgame maintenant une certaine confusion sémantique, de reléguer des recherches se voulant rationnelles sur ces questions en dehors du champ de la science. Des praticiens du paranormal peuvent avoir tendance, eux aussi, à entretenir cette ambiguïté. En se prétendant parapsychologues, ils espèrent sans doute, par la référence scientifique qu'ils s'attribuent, renforcer auprès de leurs clients l'image de professions en manque de reconnaissance sociale. De plus, le peu d'approfondissement que des enquêtes médiatiques trop souvent en mal de sensationnel consacrent à ce type de questions contribue à laisser perdurer la confusion, là où il faudrait au contraire faire preuve de discernement et de prudence. Que pouvons-nous dire des parapsychologues relevant du premier sens envisagé et que nous voudrions privilégier ici? D'origines universitaires variées, les chercheurs amenés à réfléchir aux questions parapsychologiques se recrutent aussi bien parmi des spécialistes des sciences dites humaines (psychologues, ethnologues, sociologues, etc.) que parmi des spécialistes des sciences dites exactes (mathématiciens, physiciens, biologistes, etc.). Des philosophes, des médecins et des ingénieurs se retrouvent également impliqués dans ce domaine de recherche. Seuls quelques laboratoires dans le monde emploient des chercheurs en parapsychologie à temps plein. Compte tenu du peu de place que l'institution scientifique accorde encore à la parapsychologie, la plupart des chercheurs n'y consacrent qu'une partie de leur temps, exerçant par ailleurs des fonctions en lien avec leur formation d'origine. Les premiers grands noms de la parapsychologie furent les pionniers de recherches qualifiées alors de psychiques , ou bien encore de métapsychiques. Parmi les plus connus, on pourrait citer le philosophe américain William James (1842-1910), tenant du pragmatisme, le physicien anglais William Crookes (1829-1919), rendu par ailleurs célèbre par la découverte du thallium, et le Français Charles Richet (1850-1935), prix Nobel de médecine en 1913. Deux psychologues américains ont ensuite particulièrement marqué l'histoire de la parapsychologie durant la seconde moitié du XXème siècle. Joseph Banks Rhine (1925-1980) est considéré comme le père de la parapsychologie quantitative car il a systématisé le traitement statistique des phénomènes paranormaux observés en laboratoire. Plus près de nous, Charles Honorton, en introduisant la technique du ganzfeld et en appliquant les techniques de méta-analyses aux données parapsychologiques, a permis de faire avancer le débat entre partisans et opposants de la parapsychologie. En France, c'est essentiellement autour de l'Institut métapsychique international, fondé en 1919, que se sont regroupés les principaux intellectuels interessés par ces questions. On citera, pour mémoire, les docteurs Gustave Geley (1865-1924) et Eugène Osty (1874-1938) ou bien encore les ingénieurs René Warcollier (1881-1962) et Henri Marcotte (1920-1987). Le spécialiste d'éthologie animale Rémy Chauvin, membre de l'Académie des sciences, est certainement, à l'heure actuelle, le scientifique le plus connu du grand public qui ait ouvertement déclaré son intérêt pour la parapsychologie, par le biais notamment d'expériences réalisées avec des animaux. Ce sont en fait de très nombreux chercheurs (qu'il faudrait certainement compter en milliers), issus de mondes scientifiques et intellectuels très divers, qui se sont passionnés pour la parapsychologie depuis plus d'un siècle, aussi bien en Europe qu'aux États-Unis, comme dans l'ex-URSS ou d'autres pays du monde. Dans son ouvrage "Somnambulisme et médiumnité" et plus particulièrement dans le tome II intitulé "Le Choc des sciences psychiques", le philosophe et sociologue Bertrand Meheust, reprenant l'histoire des débuts de la métapsychique, tente de comprendre les origines de l'incroyable entreprise d'occultation qui a pesé et qui pèse encore sur les travaux de plusieurs générations de parapsychologues. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)} potentiel en était incapable, Rhine conseillait que cette personne serait plus utile dans quelque chose d’autre que la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. expérimentale[[Par exemple, voir Parapsychology : Frontier Science of the Mind par Rhine et Pratt (1957, pp.131-132). Voir aussi le commentaire de Rhine « Frustrations over Research Failures » dans le Journal of Parapsychology, vol. 37, 1973, pp.357-360.]]. D’autres parapsychologues ont testé expérimentalement ces effets expérimentateurs, et il vint à jour qu’ils impliquaient en fait plus que des aptitudes sociales. Dans certaines études, les expérimentateurs exerçaient inconsciemment une influence psychique sur les résultats.
Au début des années 50, Donald J. West et George W. Fisk s’intéressèrent à ce problème. Fisk était un physicien britannique qui passa de nombreuses années en Chine, et officia plus tard en tant qu’éditeur du Journal of the Society for Psychical Research. West était un psychiatre, criminologue, et un ancien président de la SPRLa Society for Psychical Research (SPR) est une société anglaise fondée en 1882 par des universitaires de l'élite intellectuelle de Cambridge et d'autres facultés de Grande-Bretagne, ayant pour but l'étude rationnelle des phénomènes psi et en particulier des apparitions. La SPR existe encore et a suscité la création d'organismes similaires dans d'autres pays (ex: American Society for Psychical Research aux Etats-Unis - ASPR).. Chacun avait conduit un certain nombre d’études. Fisk obtenait fréquemment des résultats positifs, au contraire de West. Ils décidèrent de collaborer et d’explorer les différences dans les résultats. Ils mirent en place une expérience, publiée en 1953, qui devint l’un des articles les plus fréquemment cités sur l’effet expérimentateurDécouverte montrant que différents expérimentateurs, dans les mêmes conditions, peuvent obtenir des effets largement divergents en fonction de leurs propres attentes ; en parapsychologie cet effet est attribué soit aux modes de relations, soit au psi. psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi..
Vingt sujets reçurent chacun 32 paquets scellés contenant 12 cartes représentant un cadran d’horloge avec une main pointant sur l’une ou l’autre des heures. West et Fisk préparèrent chacun la moitié des cibles pour chaque sujet, et les sujets ignoraient qui avaient préparé les paquets, et même qu’il y avait deux expérimentateurs impliqués. Fisk envoya tous les paquets dans un ordre aléatoire. Au final, les cartes préparées par Fisk furent plus souvent devinées que celles préparées par West. Le tableau des résultats montrait qu’il n’y avait pas un seul sujet qui aurait pu être tenu pour responsable du résultat global[[West, D.J., & Fisk, G.W. (1953). A Dual_ESP Experiment with Clock Cards. Journal of the Society for Psychical Research, 37 : 185-197. ]].
L’expérience était généralement bien conduite, mais, malheureusement, le rapport ne donna pas le détail des précautions prises contre la triche. Néanmoins, il n’y avait pas de score particulièrement élevé qui pouvait provoquer une telle suspicion. En outre, même si l’un des sujets avait triché, on aurait attendu que tous les paquets soient vulnérables (les auteurs rapportent que même si les sujets avaient appris que les paquets étaient préparés par deux expérimentateurs, « ils n’auraient pas été capable de dire lequel venait duquel. »[[Ibid., p.185.]]). Par conséquent, bien que l’expérience ne fût pas parfaitement contrôlée, aucune triche ne semble s’être produite.
La question soulevée est de savoir si seuls les sujets étaient responsables des résultats. Certains l’étaient probablement, et l’un d’eux obtint des très bons résultats à la fois avec les cibles scellées par Fisk et celles scellées par West. Est-ce que Fisk ou West ont laissé une sorte de résidu qui aurait stimulé ou inhibé les capacités psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. ? C’est une possibilité, mais d’autres travaux avec d’autres expérimentateurs trouvèrent des résultats semblables dans des expériences de précognitionLa précognition est la connaissance d’un événement futur qui ne pourrait être ni prédit ni inféré par des moyens normaux. où les cibles n’étaient sélectionnées qu’après que les réponses soient faites. Des différences significatives furent trouvées entre les expérimentateurs qui contrôlèrent les résultats, et elles semblaient attribuables à l’influence psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. des expérimentateurs. Ce type de découverte provoqua des débats[[Après l’étude de West et Fisk, d’autres trouvèrent que la personne qui analysait (« checked ») les données affectaient parfois le résultat, et ceci fut appelé « l’effet checker ». Les résultats globaux ne sont pas clairs, mais il y a suffisamment de données pour suggérer qu’un checker (même s’il n’a aucun contact avec les sujets) peut être considéré comme une source potentielle de score au-delà de ce qu’on peut attendre du hasard. Les expériences sont un peu trop complexes pour être présentées ici, mais elles incorporent une variété de précautions pour exclure un biaisPrésence de patterns ou de défauts particuliers pouvant introduire une modification arbitraire des résultats et faussant ainsi leur validité (ex : un dé non équilibré ayant tendance à faire sortir souvent le même chiffre). inconscient et non-psi de la part des checkers. Cf. « The Possible Effect of the Checker in Precognition Tests » par Sara R. Feather et Robert Brier, Journal of Parapsychology, vol. 32, 1968, pp. 166-175. Pour en savoir plus sur l’effet checker, voir « The Checker Effect Revisited » par Debra H. Weiner et Nancy L. Zingrone dans le Journal of Parapsychology, vol. 50, 1986, pp.85-121.]].
En 1976, deux importantes revues de la littérature sur l’effet expérimentateurDécouverte montrant que différents expérimentateurs, dans les mêmes conditions, peuvent obtenir des effets largement divergents en fonction de leurs propres attentes ; en parapsychologie cet effet est attribué soit aux modes de relations, soit au psi. dans la recherche psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. parurent : l’une était le fait de Rhéa White dans le Journal of the American Society for Psychical Research, l’autre celui de J.E. Kennedy et Judith Taddonio dans le Journal of Parapsychology. Ils furent écrits indépendamment, mais couvraient à peu près le même matériel, indiquant que le sujet arrivait à maturité[[Un troisième article sur les effets expérimentateurs fut publié la même année par Robert H. Thouless dans le Journal of the Society for Psychical Research, vol.48, pp. 261-266, intitulé « The Effect of the Experimenter’s Attitude on Experimental Results in Parapsychology ». Il est d’un intérêt mineur, mais il démontre l’importance de ce problème à ce moment-là. ]]. White, une bibliothécaire, avait travaillé au laboratoire de Rhine dans les années 50. Elle travailla plus tard en tant qu’éditrice du Journal of the American Society for Psychical Research, puis de ses propres périodiques et bases de données. Au cours des années, elle a produit un nombre important de livres de référence pour le domaine, ainsi que de nombreux articles théoriques. Kennedy était un jeune chercheur au laboratoire de Rhine qui publia plusieurs articles théoriques majeurs dans les années 70. Il faisait partie du trio qui attrapa le directeur du laboratoire, Walter J. Levy, en train de falsifier des résultats en 1974.
Ce qui stimula en partie ces articles sur les effets expérimentateurs venait de constatations parallèles dans la recherche psychologique ordinaire. Dans les dix années précédentes, l’étude de Robert Rosenthal sur les biaisPrésence de patterns ou de défauts particuliers pouvant introduire une modification arbitraire des résultats et faussant ainsi leur validité (ex : un dé non équilibré ayant tendance à faire sortir souvent le même chiffre). dus aux expérimentateurs attira un intérêt médiatique considérable, et entraîna de vifs débats. Les effets expérimentateurs alarmèrent les psychologues. Ils comparaient souvent des groupes dans leurs expérimentations, et l’un des chercheurs pouvait inconsciemment traiter l’un des groupes différemment de l’autre. Si un protocole permettait un tel biaisPrésence de patterns ou de défauts particuliers pouvant introduire une modification arbitraire des résultats et faussant ainsi leur validité (ex : un dé non équilibré ayant tendance à faire sortir souvent le même chiffre)., via une communication non-intentionnelle de l’expérimentateur aux sujets, les résultats pouvaient être contaminés. Des problèmes similaires furent soulevés dans la recherche médicale avec le fameux effet placebo. Les problèmes en parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. étaient néanmoins bien plus graves qu’en psychologie ou en médecine. L’étude de West et Fisk indiquait que les effets expérimentateurs pouvaient être dus au psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi..
L’expérimentation sur les expérimentations est une activité réflexive, et les effets expérimentateurs furent des manifestations problématiques de la réflexivité. Ils défient la validité des méthodes expérimentales dans l’ensemble des disciplines scientifiques. Ils posent des problèmes que les personnes veulent éviter. Les effets expérimentateurs étaient difficiles à reproduire dans la psychologie ordinaire, et le problème de réplication fut encore plus grave en parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire.. Personne ne peut être sûr que seuls ceux qui étaient considérés comme les sujets utilisaient du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. ; les expérimentateurs ainsi que d’autres pouvaient contribuer à influencer le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. Ceci exacerba évidemment les problèmes de réplication. Les effets expérimentateurs évoquent également le problème de la « participation ». Le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. permet (et peut-être requiert) que les expérimentateurs participent psychiquement aux expériences, même involontairement. Ils ne peuvent pas complètement être séparés de leur tâche.
La participation est un problème crucial en parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire.. On le trouve également en ethnométhodologie et dans la sociologie de la connaissance scientifique.

Psi non-intentionnel

Certaines personnes ont la chance d’être au bon endroit au bon moment. Des parapsychologues suggérèrent que ces personnes utilisaient inconsciemment leurs capacités psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. L’idée, apparue initialement comme une intuition, fut testée par de nombreuses expériences.
En 1975, Rex Stanford et ses collègues publièrent un article sur la PK non-intentionnelle. Stanford est un professeur de psychologie à l’Université St John’s de New York, et il a été un expérimentateur et un théoricien actif en parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. pendant plusieurs années. Plus tôt dans sa carrière, il avait travaillé au laboratoire de Rhine puis avec le psychiatre Ian Stevenson à la division de ParapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. de l’Ecole médicale de l’Université de Virginia. Rex avait un frère jumeau monozygote, Ray, un artiste et sujet psiIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. qui a écrit plusieurs livres sur des thématiques paranormales. Ray a aussi contribué de manière substantielle à la paléontologie en découvrant des espèces de fossiles auparavant inconnues.
Dans l’expérience de Stanford, 40 étudiants mâles devaient accomplir la longue et ennuyeuse tâche de suivre un rotor de poursuite bougeant lentement, pendant 45 minutes. A l’insu des étudiants, un Générateur de Nombres Aléatoire était en activité durant tout le temps de leur test. Si à un moment durant les 45 minutes de la session, le GNA produisait un résultat suffisamment extrême, l’étudiant changeait de tâche, passant de la tâche ennuyeuse à une bien plus intéressante – coter des images érotiques. Au final, un nombre significatif d’étudiants s’échappèrent de la tâche ennuyeuse et eurent l’opportunité de voir les autres images. Ils n’étaient pas au courant qu’il y avait en même temps une expérience parapsychologique. Apparemment, ils ont usé de PK pour influencer un GNA ; cela semblait l’interprétation la plus raisonnable, au moins initialement[[Standford, R.G., Zenhausern, R., Taylor, A., & Dwyer, M.A. (1975). Psychokinesis as Psi-Mediated Instrumental Response. Journal of the American Society for Psychical Research, 69, 127-133. ]].
Martin Johnson à l’Université de Lund en Suède conduisit une autre étude sur le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. non-intentionnel en 1971 et 1972 (testant l’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement.)[[Johnson, M. (1973). A New Technique of Testing_ESP in a Real-Life, High-Motivational Context. Journal of Parapsychology, 37, 210-217.]]. Johnson état en charge d’un cours de psychologie, et il prépara un examen pour ses étudiants. Chaque copie de l’examen fut donnée avec une enveloppe. A l’insu des étudiants, au sein de chaque enveloppe se trouvait une feuille avec des réponses sélectionnées aléatoirement. Chaque étudiant avait un assemblage différent de réponses, et le tout était couvert par du papier aluminium afin que les réponses ne puissent pas être vues. Les étudiants ne connaissaient pas le contenu des enveloppes et ne savaient même pas qu’ils participaient à un test d’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement.. Ils répondirent significativement mieux aux questions dont les réponses se trouvaient dans leurs enveloppes.
Ce résultat amène une interrogation. Si, comme beaucoup de choses semblent l’indiquer, l’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. n’est pas limitée par la distance, pourquoi les étudiants n’utilisèrent pas l’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. pour apprendre les réponses aussi bien pour toutes les questions (par exemple, par télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. avec l’instituteur, ou à partir des réponses dans les enveloppes des autres étudiants) ? Pourquoi ont-ils eu de meilleurs scores sur les questions dont les réponses étaient dans leurs enveloppes ? Bien sûr, on pourrait suggérer certaines raisons quelque peu compatibles avec ces découvertes. Le désir de l’expérimentateur d’obtenir un résultat positif, couplé avec sa capacité psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. inconsciente, pourrait expliquer le résultat. Johnson avait sélectionné aléatoirement les réponses pour chaque enveloppe et, en les distribuant, peut-être a-t-il involontairement fait correspondre les enveloppes avec les étudiants qui connaissaient déjà ces réponses en particulier. Toute la procédure peut être perçue comme un processus aléatoire complexe, et son psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. peut l’avoir influencé. Un certain nombre d’études conceptuellement comparables suggèrent également qu’un effet expérimentateurDécouverte montrant que différents expérimentateurs, dans les mêmes conditions, peuvent obtenir des effets largement divergents en fonction de leurs propres attentes ; en parapsychologie cet effet est attribué soit aux modes de relations, soit au psi. psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. peut opérer dans de telles circonstances.

L’indépendance à la complexité de la tâche

Les premiers laboratoires de recherche suspectaient que l’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. et la PK étaient les deux aspects d’un processus unique. Une façon d’étudier cette idée était de combiner les tests de l’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. et de la PK dans une seule expérience, en utilisant des cibles cachées. Karlis Osis publia l’une des premières expériences de ce type en 1953 alors qu’il travaillait au laboratoire de Rhine à Duke[[Osis, K. (1953). A Test of the Relationship Between_ESP and_PK_. Journal of Parapsychology, 17, 298-309.]]. Osis était une figure majeure de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., et il mérite qu’on s’attarde sur lui. Il est né en Lettonie et a obtenu un Ph.D. en psychologie en Allemagne. Il émigra aux Etats-Unis après la seconde guerre mondiale et fit d’abord du travail manuel à cause de son anglais défectueux, tout en effectuant durant ce temps quelques tests d’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. avec des animaux. Rhine eut de l’intérêt pour son travail et l’invita à travailler à Duke. Après son passage en ce lieu, il devint directeur de recherche à la Parapsychology Foundation de New York City et prit plus tard un poste similaire à l’Amercian Society for Psychical Research. Il est des rares dont la carrière en parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. a duré presque toute sa vie, tout en restant quelqu’un d’innovant. Il est un pionnier de la recherche sur l’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. en rêve[[Ullman, M., & Krippner, S. (1970). Dream Studies and Telepathy : An Experimental Approach. Parapsychological Monographs n°12. New York : Parapsychology Foundation.]] ; il étudia les expériences de mort imminente longtemps avant que Raymond Moody et Elisabeth Kübler-Ross popularise le sujet[[Osis, K. (1961). Deathbed Observations by Physicians and Nurses, Parapsychology Monographs n°3. New York : Parapsychology Foundation.]], et il fit des recherches sur les effets de la distance sur la performance à l’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement.. Osis fut aussi l’un des rares a avoir pu se consacrer quasi exclusivement à la recherche, sans avoir à faire avec l’administratif, l’enseignement et le management[[Pour d’autres informations personnelles supplémentaires sur Osis, voir son chapitre : « The ParanormalLe champ des phénomènes susceptibles de relever de la paranormalité est plus ou moins étendu suivant l'idée même que l'on se fait de ce qui est censé être normal ou pas. Une fois éliminé ce qui relève de l' « anormal » et qui renverrait plutôt au dérèglement, voire au pathologique, il reste un domaine assez vaste de phénomènes ou d'expériences étranges, difficilement explicables, qualifiés bien souvent de paranormaux. Les limites de ce corpus de phénomènes sont destinées à être floues puisqu'elles dépendent étroitement de l'idée qu'à une époque et dans une culture données on se fait du «normal », de l'« explicable» et du «possible ». Prenons un premier exemple, bien connu des historiens des sciences. On a longtemps considéré que les météorites n'existaient pas, puisque des «pierres ne pouvaient pas tomber du ciel ». Pourtant de nombreux témoignages rendaient compte de leur existence, avant que la science classique ne les reconnaisse. Ces « pierres » semblent paranormales pour qui ne dispose pas des concepts adéquats permettant de les accepter en tant qu'objets «dignes de science ». Un deuxième exemple aidera à comprendre le relativisme indispensable dès que l'on tente d'appréhender culturellement la paranormalité. Dans les sociétés traditionnelles africaines, il est très classique de considérer qu'à l'aide de pratiques sorcières un sort ait pu être jeté, faisant ainsi une ou plusieurs victimes. L'idée de l'influence occulte à distance ne pose alors pas problème et fait partie des faits possibles, repérés comme causes envisageables du mal et du malheur. L'action sorcière est donc exclue d'une logique paranormale stricto sensu puisque complètement intégrée dans les croyances populaires. Il est d'ailleurs intéressant de noter que, pour bon nombre de nos contemporains vivant en Europe occidentale, cette conviction est encore très présente. Une fois posé ce nécessaire relativisme, il semble que l'on puisse dégager à notre époque quatre manières dominantes d'aborder le concept de paranormal: « sceptique », «fourre-tout », «parapsychologique» et « holistique ». Pour les sceptiques, le paranormal n'existe pas en tant que tel. Il renvoie à d'autres catégories. Le paranormal n'est qu'apparent. Il peut s'agir en fait d'illusions, de trucages consciemment organisés ou de perceptions inconscientes dont d'éventuels témoins ont été victimes en toute bonne foi. Dans cette optique, des faits inexpliqués peuvent bien être reconnus, surtout s'ils sont reproductibles, mais ils doivent trouver leur place au sein d'interrogations portées logiquement par la science. Les tenants de cette manière d'envisager les choses sont souvent qualifiés de «scientistes», tant ils semblent attachés à une vision du réel correspondant exclusivement aux données les plus classiques et reconnues de la science. Leurs références privilégiées se trouvent du côté d'une épistémologie se définissant comme «cartésienne» ou «rationaliste ». Ce qui n'est pas sans poser question. En effet, en choisissant de délimiter d'une façon plus ou moins arbitraire des objets d'étude considérés comme rationnels et d'autres qui, ne l'étant pas, ne méritent pas que l'on s'y attarde, il n'est pas dit que l'on choisisse le camp de la raison. Le risque encouru est de se débarrasser d'un certain nombre de phénomènes gênants au prix d'une amputation d'un réel que l'on peut supposer toujours plus complexe que l'idée que l'on peut s'en faire. En France, Henri Broch est sans doute le représentant le plus connu de ce courant de pensée s'appuyant sur la « zététique », se voulant « science du doute ». À l'apparent opposé de l'approche précédente, le paranormal est parfois envisagé comme un gigantesque fourre-tout, où tout «mystère» est traité sur un pied d'égalité et dans une logique du « tout existe et tout est ton », sans réflexion épistémolologique sur le niveau de réalité susceptibles d'être mis en jeu suivant les «faits » invoqués. Se côtoient, pêle-mêle, les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, la cryptozoologie (étude des animaux rares et mystérieux), l'ufologie et, d'une façon plus large, tout phénomène réputé extraordinaire, inexplicable ou mystérieux: triangle des Bermudes, archéologie sacrée, civilisations disparues, ésotérisme, occultisme, sociétés secrètes, etc. Dans ce cadre, où dominent l'amalgame et l'hétérogénéité, les phénomènes étudiés sont accueillis au milieu d'un ensemble baroque qui pèche indiscutablement par son manque d'unité, du moins vu sous un épistémologique. En revanche, en terme sociologique on pourrrait reconnaître une certaine pertinence de recoupement. En effet, le même statut parascientifique réservé à l'ensemble des phénomènes concernés (puisque dans l'optique scientiste évoquée précédemment « rien n'existe et rien n'est bon »). De plus, des travaux sociologiques ont bien montré la proximité des représentations et croyances que l'adhésion à plusieurs de ces phénomènes implique. Très souvent, le terme « paranormal» est employé de façon plus restrictive pour désigner les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, regroupant essentiellement les phénomènes de perception extrasensorielle (ESP : télépathie, clairvoyance, précognition) et les phénomènes de type physique (psychokinèse). L'approche parapsychologique tente d'établir des liens entre les expériences réalisées en laboratoire ayant permis d'asseoir les catégories précédentes et un certain nombre de phénomènes du «paranormal spontané ». La question pertinente pour les chercheurs en parapsychologie consiste à se demander si, devant des faits ou des témoignages non ordinaires, on ne se trouve pas en présence de phénomènes paranormaux observés in vivo. La lévitation n'est-elle pas pas à rattacher à une forme particulière de macropsychokinèse ? Dans la pratique des voyants peut-on repérer des compétences paranormales correspondant à des phénomènes de type ESP? Les parapsychologues restent ouverts mais prudents devant des faits s'éloignant de leurs objets d'études et des interprétations se détachant trop d'une pensée authentiquement rationnelle ce qui les différencie des approches différentes. La dernière manière d'envisager le paranormal peut être considérée comme une variante de la précédente mais s'en différenciant suffisamment pour en être démarquée. Reconnaissant les mêmes phénomènes que les parapsychologues « classiques » mais préocuppés par une théorisation globale et donc à prétention holistique, à défaut d'être définitive, certains chercheurs s'éloignent de l'expérimentation de laboratoire et de la question de la preuve. Ils considèrent cette dernière comme définitivement acquise ou pensent qu'elle n'est pas pertinente épistémologiquement. Ils se tournent alors préférentiellement vers les données tirées de l'expérience subjective pour tenter diverses synthèses à coloration psychologique, philosophique, voire religieuse, suivant les auteurs. Ainsi Philippe Wallon tente de théoriser à travers le concept des «niveaux du mental », un élargissement de l'inconscient associée à des éléments : la philosophie orientale. François Favre privilégie quant à lui le concept d'« intentionnalité» comme moteur de l'émergence du paranormal. D'autres auteurs, à la sensibilité proche du mouvement New Age, n'hésitent pas à associer d'une façon syncrétique plus ou moins rigoureuse des considérations scientifiques (la physique quantique est très souvent convoquée pour la circonstance), philosophiques et spirituelles intégrant des éléments paranormaux. Pour terminer, il paraît utile de tenter de rapprocher le paranormal, concept complexe et polysémique, de certaines catégories théologiques. Le paranormal est trop souvent associé au sumaturel, comme il peut l'être au contraire au diabolique. C'est sans doute à la méconnaissance des travaux parapsychologiques, tout autant dans les milieux ethnologiques, psychanalytiques que théologiques, que l'on doit ce type de confusions et d'amalgames, parfois lourds de fâcheuses conséquences (notamment dans le cadre de certaines prises en charge thérapeutiques, d'accompagnements spirituels ou de pratiques d'exorcismes). Ne serait-il pas plus judicieux de considérer les phénomènes dits paranormaux comme relevant d'un « naturel non ordinaire », voire de la catégorie du «préternaturel»? Il n'est pas question de clore ici un débat qui mérite mieux que la place académique limitée qui lui est aujourd'hui accordée. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)} : My Window on Something More » in : Men and Women of Parapsychology : Personal Reflections, édité par Rosemarie Pilkington, Jefferson, NC : McFarland & Company, 1987.]].
La procédure de test d’Osis incluait des dés, et elle était simple et efficace. Des listes de visages cibles (numérotés de 1 à 6) étaient préparées en utilisant des tables de nombres aléatoires. Sur chaque liste, 16 cibles étaient indiqués. Chaque liste était placée dans une enveloppe, et une feuille semblable mais vierge était placée à l’extérieur. Les sujets lançaient un dé pour chaque essai, tentant de faire que la face supérieure du dé corresponde avec la cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.). dans l’enveloppe. Les résultats des jets du dé étaient enregistrés sur la feuille vierge.
Si l’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. et la PK agissent comme des processus perceptuels et moteurs, alors on présume dans l’étude d’Osis que le sujet utilise d’abord l’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. pour connaître le visage cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.). et ensuite la PK pour affecter la chute du dé. Si c’était le cas, les scores de PK avec des cibles cachées devaient être beaucoup plus faibles qu’avec des cibles connus du sujet. En effet, si l’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. et la PK étaient indépendantes et que chacune fonctionnait environ 10 % du temps, alors elles devraient fonctionner ensemble seulement 1 % du temps (0,10 x 0,10 = 0,01). Les scores devraient être très réduits[[A.A. Foster réalisa quelque chose de similaire en 1940 avec des tests cachés d’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement., in « Is ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. Diametric ? ». Journal of Parapsychology, vol.4, n°2, décembre 1940, pp.325-328.]].
Osis trouva que les scores avec les cibles cachées étaient quasiment les mêmes que ceux avec les cibles connues, indiquant que la PK n’était pas comparable à une autre force dans la nature. Cette expérience préliminaire n’était certainement pas suffisante pour aboutir à cette conclusion, et elle n’était d’ailleurs pas aussi bien contrôlée que d’autres études en parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., ce qu’Osis a clairement présenté dans son rapport. (De meilleurs contrôles devraient inclure une machine lançant le dé, des enveloppes scellées avec les listes des cibles recouvertes d’aluminium pour assurer l’opacité, et une meilleure sécurisation du dispositif assuré par l’expérimentateur. Il faut cependant remarquer qu’Osis et sa femme effectuèrent eux-mêmes la plus grande partie des essais, ce qui mitige en partie ces défauts.) Les conclusions furent renforcées par une variété d’études postérieures qui pointèrent dans la même direction.
Les expériences de PK avec des cibles cachées sont aujourd’hui comprises comme des tests de ce qu’on appelle la complexité de la tâche. La complexité, prise en ce sens, fait référence à la quantité d’information apparemment requise pour dupliquer une tâche psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. par des activités sensorimotrices humaines normales (cela correspond, dans l’expérience d’Osis, au fait que le sujet doit d’abord connaître l’identité de la cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.). et ensuite influencer la chute du dé ; deux étapes sont requises). Rendre une tâche plus complexe ne fait pas baisser les scores, et ceci fut confirmé avec d’autres études où la complexité élevée de la tâche s’accompagnait tout de même de résultats positifs.
Ces expériences stimulèrent un travail théorique et, en 1974, Helmut Schmidt suggéra que le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. était « orienté vers un but » (goal-oriented). D’après lui : « cela suggère que la PK n’est pas comprise de manière appropriée si on la décrit comme un mécanisme par lequel l’esprit interfère avec la machine d’une façon intelligemment calculée, alors qu’il semble plus juste de voir la PK comme un principe orienté-vers-un-but, c’est-à-dire qui vise le succès d’un événement final, peu importe la façon dont sont organisées les étapes intermédiaires. »[[« Psychokinesis », par Helmut Schmidt, in : Psychic Exploration : A Challenge for Science édité par Edgar D. Mitchell et John White, 1974, p.190.]] Cette idée en amena d’autres.
En juin 1978, J.E. Kennedy publia un autre article théorique important intitulé : « Le rôle de la complexité de la tâche dans la PK : une synthèse » (The Role of Task Complexity in PK : A Review) dans le Journal of Parapsychology. Kennedy demanda s’il y avait une différence substantielle entre un sujet lançant un dé en souhaitant obtenir un six dans une expérience de PK et un expérimentateur conduisant une étude dont il désire qu’elle aboutisse à un résultat significatif. Tous les deux essayent d’influencer des processus aléatoires.
Kennedy pointa que toutes les expériences impliquent une hiérarchie de buts : un sujet vise un succès dans chaque essai individuel ; chaque sujet souhaite de bien réussir sa session (c’est-à-dire la somme de ses essais) ; l’expérimentateur désire un résultat statistiquement significatif pour son expérience, et chaque expérience n’est qu’une partie d’un groupe plus large de recherches que l’expérimentateur espère coiffé de réussite. Ces buts ne sont pas contradictoires, mais ils posent des problèmes pour l’interprétation des résultats. Si un expérimentateur est la source première du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., et que les sujets ne font pas plus que de générer des données aléatoires, la signification statistiqueUn résultat est dit généralement significatif lorsqu’il n’y a pas plus de 5 chances sur 100 que ce même résultat ait été produit par les fluctuations du hasard ; ce qui correspond à une probabilité p de 5 % soit p = 0,05 (on utilise aussi parfois un seuil de significativité à 1 % soit p = 0,01). pourra être détectée seulement après l’analyse globale des résultats. En effet, il est possible que même si aucun sujet n’obtient un résultat significatif individuellement, l’expérience prise dans son ensemble soit statistiquement significative. La forme des données générées aléatoirement, au moyen des tables de nombres aléatoires et des réponses des sujets, peuvent confirmer les attentes de l’expérimentateur. Kennedy suggéra qu’afin de maximiser le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. dans une expérience (sur le plan statistique), toutes les parties impliquées doivent particulièrement concentrer leur attention et leurs efforts sur chaque essai individuel plutôt que sur l’expérience prise comme un tout. Il élabora cette idée dans un article sur la redondance publiée l’année suivante[[Kennedy, J.E. (1979). Redundancy in PsiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. Information : Implications for the Goal-Oriented Hypothesis and for the Application of PsiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. Journal of Parapsychology, 43, 290-314.]].

PK rétroactive

La précognitionLa précognition est la connaissance d’un événement futur qui ne pourrait être ni prédit ni inféré par des moyens normaux. est l’un des plus grands obstacles à l’incorporation du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. dans les théories scientifiques conventionnelles. Le fait de violer la barrière du temps subvertit les notions classiques de cause et d’effet (dans le sens d’une cause qui précède ses effets). Cela pose de réels problèmes. Des questions identiques sont soulevées par certaines expériences de PK sur des cibles pré-enregistrées conduites par Helmut Schmidt. Il trouva que la PK pouvait fonctionner dans le sens inverse du temps, et cela fut nommé PK rétroactive (ou rétro-PK)[[Schmidt, H. (1976)._PK Effect on Pre-Recorded Targets. Journal of the American Society for Psychical Research, 69, 301-319. L’expérience de_PK rétroactive décrite ici est présentée dans les pages 279 à 281 de l’article de Schmidt, qui reporte également d’autres expériences.]].
Schmidt utilisa un générateur de nombre aléatoires électronique (GNA) pour contrôler le taux de clics sonores produits par un dispositif électronique. Ces sons étaient joués dans un casque audio. Dans les expériences préliminaires, Schmidt montra que les humains pouvaient augmenter le taux de clics en utilisant de la PK pour influencer le GNA. Il alla plus loin en enregistrant les clics sur une cassette audio plutôt que de les jouer directement aux sujets. En plus, un second enregistrement était fait sur une bande de papier perforée. Pour l’expérience, la moitié des séquences enregistrées sur la cassette furent jouées sous forme de clics aux sujets, l’autre moitié servant de contrôles. Les séquences expérimentales et contrôles étaient sélectionnées en utilisant un processus déterministe aléatoire : on faisait la racine carré d’une succession de nombres premiers, puis on prenait le douzième chiffre après la virgule, en utilisant sa parité (pair ou impair) pour désigner la cibleDans l’ESP, l’objet ou l’événement que le récepteur cherche à deviner (cartes-cible, image-cible, sites-cible) ; dans la PK, l’objet, le processus ou le système que le sujet cherche à influencer (système-cible : souris, GNA, dés, etc.). ou le contrôle. Les sujets écoutaient les cassettes à travers le casque et essayaient d’augmenter le taux de clics. Schmidt mit le niveau sonore très bas, de telle manière à ce qu’ils aient besoin de rester attentifs durant leur écoute. Les essais en mode « test » obtint significativement plus de clics que les essais en mode « contrôle ». L’effet PK sur les cibles pré-enregistrées fut à peu près de la même magnitude que les effets PK en temps réel.
L’expérience de Schmidt défiait directement la conception de la causalité. Bien que l’expérience fût conduite voilà plus d’un quart de siècle, peu de personnes la connaissent, et quand j’en parle autour de moi, les gens pensent souvent qu’ils ont mal compris ce que j’ai dit. Les résultats offensent le sens commun.
Les expériences sur la rétro-PK permettent d’utiliser des très bons contrôles contre la fraude. Schmidt analysa ses résultats en usant le papier perforé. Comme la cassette n’était pas disponible pour les sujets, et même s’ils essayaient de l’altérer, des manipulations sur ce support n’auraient fait aucune différence pour l’analyse des résultats.
La méthode peut être étendue pour se protéger contre la fraude d’un seul expérimentateur. Un expérimentateur peut enregistrer les séquences qui vont être influencées (c’est-à-dire les 0 et les 1 sur une cassette, un disque ou un autre support), faire une copie, et donner la copie à un second expérimentateur. Un troisième expérimentateur, qui n’a pas de copie de la cassette, peut sélectionner aléatoirement les segments qui vont servir pour les essais « test » et ceux pour les essais « contrôle ». Le troisième expérimentateur peut fournir une copie de ses sélections au premier ou au deuxième expérimentateur. Alors, les cassettes peuvent être données directement aux sujets qui les rapportent à la maison. Même si le sujet a des compétences en électronique ou en informatique et modifie la cassette, cela ne fera aucune différence. Les résultats sont évalués avec les copies détenues par les expérimentateurs. A ce niveau, une fraude requerrait le compérage d’au moins deux expérimentateurs.
Dans le numéro du Journal of Parapsychology de mars 1968, Schmidt publia une expérience ingénieuse avec Robert MorrisRobert Morris a occupé la chaire de parapsychologie Koestler de l’Université d’Edimbourg, dès sa création en 1985. Il a fortement aidé au développement de la parapsychologie scientifique dans les universités britanniques. Après une thèse de psychologie, Robert Morris a été formé à la parapsychologie à la Foundation for the Nature of Man à Durham, en Caroline. Il a ensuite effectué deux années de recherches post-doctorales au centre de gérontologie de l’Université de Duke. Il a également travaillé à la Psychical Research Foundation, à Durham, avant d'arriver à l’Université d’Edimbourg, en 1985. Plus d'une dizaine d'étudiants ont terminé leur thèse sous la direction de robert Morris à la Koestler Parapsychology Unit (KPU). Il a également publié plus d'une centaine d'articles scientifiques, certains en psychologie comparative mais la majorité concernait la parapsychologie. Ses recherches portaient notamment sur les comportements sociaux des animaux, la psychologie de la fraude et divers aspects de la parapsychologie. Robert Morris est décédé brutalement, en août 2004, suite à une crise cardiaque après son retour du congrès annuel de la Parapsychological Association (PA). et Luther Rudolph. Schmidt était à la Mind Science Foundation à San Antonio, au Texas, et les deux autres étaient à l’Université de Syracuse à New York[[Schmidt, H.,_Morris_, R., & Rudolph, L. (1986). Channeling Evidence for a_PK Effect to Independant Observers. Journal of Parapsychology, 50, 1-15.]]. Leur procédure était similaire à celle décrite plus haut, bien qu’un peu améliorée, et le lecteur est convié à examiner le compte-rendu original de ce qui fut l’une des expériences de parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. les plus strictement contrôlées jamais conduites. Ce fut un succès, et les expériences ultérieures continuèrent sur cette voie[[Pour en savoir plus sur de telles expériences : Schmidt, H., & Stapp, H. (1993). PK With Prerecorded Random Events and the Effects of Preobservation. Journal of Parapsychology, 57, 331-349 ; et Schmidt, H. (1993). Observation of a Psychokinetic Effect Under Highly Controlled Conditions. Journal of Parapsychology, 57, 351-372.]].
Elmar Gruber, un jeune chercheur allemand, réalisa une expérience qui était un prolongement intriguant de ce type de protocole[[Gruber, E.R. (1980)._PK Effects on Pre-Recorded Group Behavior of Living Systems. European Journal of Parapsychology, 3(2), 167-175.]]. Plutôt que d’utiliser un GNA pour produire les séquences cibles, il utilisa un dispositif photoélectrique généralement employé pour compter les gens qui entrent dans un supermarché. Lorsqu’ils passent devant le dispositif, un clic est enregistré sur la cassette magnétique. Ensuite, la cassette avec la séquence de clics fut divisée en une période expérimentale et une période contrôle (en utilisant des cartes blanches et noires mélangées), et les portions expérimentales furent jouées plus tard à des sujets qui ne savaient pas que les clics avaient été pré-enregistrés. Comme dans les expériences de Schmidt, les sujets écoutaient les clics dans un casque et tentaient d’augmenter le taux de clics. Gruber fit une seconde série d’expériences où, plutôt que d’utiliser l’enregistrement du nombre de personnes entrant dans un supermarché, son dispositif se basait sur l’enregistrement de voitures passant à travers un tunnel. Dans les deux séries d’expériences, Gruber trouva un taux de clics significativement plus élevé dans les périodes expérimentales que dans les périodes contrôles. Il semblait donc que les sujets pouvaient affecter le passé. Ou, du moins, qu’il y avait une corrélation entre les intentions des sujets et les mouvements des consommateurs et du trafic automobile.

Problèmes théoriques

La situation laisse perplexe. Avec les effets expérimentateurs, le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. non-intentionnel, la PK rétroactive, on peut s’inquiéter de jusqu’où l’influence psychique peut aller. Et d’autres doivent se demander si un quelconque progrès scientifique peut être fait dans ce champ ! Comment peut-on savoir qui a causé un effet psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. dans une expérience ? Il semble qu’à la fois les sujets, les expérimentateurs, ceux qui analysent les résultats et encore les observateurs extérieurs peuvent influencer l’issue d’une expérience. Est-ce que les sceptiques peuvent inhiber les résultats positifs en utilisant inconsciemment leurs capacités ? Est-ce que cela n’invalide pas complètement la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. ?
Les problèmes sont réels mais pas aussi graves. Après tout, une situation similaire est présente en psychologie. Lorsque les psychologues tentent d’expliquer le comportement humain, ils considèrent une multitude de facteurs incluant : les traits de personnalité, l’éducation, l’ascendance génétique, la physiologie, la structure cérébrale, les croyances, l’arrière-plan culturel, et littéralement des centaines d’autres variables. Elles interagissent et interfèrent toutes les unes avec les autres. Aucun facteur isolé ou groupe spécifique ne permet de prédire absolument une action humaine. Et pourtant, les psychologues continuent à mener des études, et font quelques progrès.
De la même façon, des progrès sont faits en parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire.. Dans plusieurs cas sur le terrain, il n’y a que peu d’hésitation pour attribuer un effet à un individu spécifique. Dans les cas de médiumnité ou de poltergeistEnsemble de phénomènes semblant inexplicables, survenant spontanément au sein d'un groupe restreint, et comportant des déplacements inattendus d'objets, des bruits sans cause apparente, des lueurs, des perturbations électriques, etc. Généralement de courte durée, concernant un groupe social restreint, le poltergeist semble souvent se centrer autour d'un adolescent. Contrairement aux hantises, les apparitions y sont rares., les événements paranormaux se produisent typiquement lorsqu’une certaine personne est présente. Si un sujet psiIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. a des résultats consistants en guérison psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., il y a à nouveau peu de débat pour savoir s’il en est bien la cause première. Ou, si une personne décrit un lieu éloigné et inconnu, en donne des détails, il n’y aura pas de problème pour dire que cet individu a eu une expérience psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. Dans de tels cas, cela fait sens d’attribuer les effets psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. à leur source apparente.
En étudiant de tels individus apparemment doués, ou même des personnes ordinaires, des traits communs peuvent être trouvés. Bien sûr, on doit être prudent lorsqu’on interprète les résultats provenant d’un seul expérimentateur (qui peut avoir certaines attentes pouvant causer des biaisPrésence de patterns ou de défauts particuliers pouvant introduire une modification arbitraire des résultats et faussant ainsi leur validité (ex : un dé non équilibré ayant tendance à faire sortir souvent le même chiffre).), mais quand une variété de chercheurs trouvent un trait similaire, la potentialité de l’expliquer par l’influence de l’expérimentateur s’amenuise. Dans de tels cas, les résultats peuvent raisonnablement être attribués aux sujets.
En fait, un certain nombre de facteurs psychologiques se sont révélés influents sur la performance à l’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement.. J’ai déjà mentionné que l’aspect facilitateur des états modifiés de conscience. Les extravertis ont tendance à être meilleurs que les introvertis, et ceux qui croient à l’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. tendent à avoir de meilleurs scores que ceux qui n’y croient pas. Etre spontané dans ses réponses aide aussi. Il y a une quantité énorme de recherches sur ces sujets, le tout étant bien trop vaste pour être résumé ici. John Palmer a publié un article de synthèse de 185 pages sur les découvertes de la recherche ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. dans le volume 2 des livres Advances in Parapsychological Research édité par Stanley Krippner. C’est un bon point de départ pour toute personne souhaitant se familiariser un peu plus avec la recherche parapsychologique sur les variables qui influencent l’ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement..
Comme je l’ai mentionné plus tôt, l’expérimentation a consommé la plus grande partie des ressources de ce champ, et la recherche empirique a globalement été dominée par une approche psychologique typique de ce qu’on trouve dans les départements de psychologie des universités américaines. Cela se révéla efficace pour identifier les variables qui affectent la performance psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., même si cela resta limité. Cette approche est réductionniste, car focalisée sur les individus sans rendre compte des aspects qui permettraient d’intégrer ces phénomènes à l’ensemble des connaissances. Il y a un besoin d’une compréhension élargie.