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Newsletter Septembre 2010

Newsletter Septembre 2010

I. PARUTION DU BULLETIN METAPSYCHIQUE N°6
II. RESUMES DE LA JOURNEE FRANCOPHONE DU CONGRES PA
III. A-IMI : PROGRAMME DE LA RENTREE ET NOUVELLES ACTIVITES

I. PARUTION DU BULLETIN METAPSYCHIQUE N°6

Depuis janvier 2007, le Bulletin MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. est la nouvelle publication de l’IMI, gérée depuis cette année par un comité de rédaction transdiciplinaires, et ouverte aux contributions extérieures. Le BM n°7 portera sur « Paradynamique et soucoupisme : les apparitions de soucoupes volantes » (à paraître en novembre 2010) et accueille toujours vos contributions (témoignages, tribune libre, recensions, news…).
http://www.metapsychique.org/Bulletin-Metapsychique-n7-Appel-a.html

C’est avec un grand plaisir que toute l’équipe de rédaction du Bulletin MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., aidée par vos contributions et avec Bertrand Méheust pour directeur de publication, peut annoncer la sortie du 6ème numéro de cette revue francophone de réflexion et d’étude scientifique sur les phénomènes dits paranormaux. Le thème de ce numéro est « ParapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. : un état des lieux », en écho au récent congrès de la Parapsychological AssociationLa Parapsychological Association (PA) est une organisation internationale constituée de scientifiques et d'universitaires qui étudient les phénomènes psi, comme la télépathie, la clairvoyance, la psychokinèse, la guérison psychique ou la précognition. La Parapsychological Association est reconnue comme une association scientifique à part entière, étant membre de l'AAAS depuis 1969. C'est le plus important organisme de recherche en parapsychologie. La plupart des parapsychologues sont membre de PA. elle permet de féderer l'ensemble des chercheurs travaillant dans le domaine de la parapsychologie et organise chaque année un congrès où sont publiées les recherches scientifiques des parapsychologues. Elle a pour objectif de promouvoir l'approche scientifique et objective des phénomènes psi et ses membres obeissent à une charte de déontologie., et il est vendu 7€ pour l’édition papier et 5€ pour l’édition numérique (plus les frais éventuels).

Vous pouvez télécharger ou feuilleter gratuitement le sommaire, commander le numéro en format numérique ou papier, ou même vous abonner via cette unique page

Tous les membres de l’A-IMI ont accès gratuitement aux numéros du Bulletin MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. (depuis le n°1 de Janvier 2007) en format numérique sur la plateforme multilingue Calaméo. Ils bénéficient également d’un tarif préférentiel pour leur abonnement à l’édition papier de la revue et reçoivent le numéro en cours lors de leur adhésion.

Merci d’écrire pour toute question ou tout encouragement à bulletinmetapsychique@a-imi.org

II. RESUMES DE LA JOURNEE FRANCOPHONE DU CONGRES PA

Pour la deuxième fois depuis sa naissance, le congrès annuel de la PA s’est tenu à Paris, du 23 au 25 juillet 2010.
Co-organisé par l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. International, le congrès a été précédé, le 22 juillet, par une journée en langue française, avec des interventions non-techniques et accessibles au public général. Les sujets abordés lors des exposés et des tables rondes ont couvert un large éventail de thèmes, de l’histoire de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. (en particulier en France) jusqu’aux applications, en passant par des questions touchant à la recherche, la philosophie et l’épistémologie.

Le livret contenant les résumés de cette « Rencontre Parapsychologie-Métapsychique » peut être téléchargé ou feuilleté gratuitement sur cette page

III. A-IMI : PROGRAMME DE LA RENTREE ET NOUVELLES ACTIVITES

Depuis 1999, l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. International a organisé un grand nombre de conférences pour faire connaître les recherches scientifiques sur les phénomènes dits paranormaux.
http://metapsychique.org/Conferences-organisees-par-l-IMI.html

En 2009, l’Association des Amis de l’IMI (A-IMI) a perpétué l’organisation de ces événements et a créé une nouvelle activité : les Workshops, des espaces d’échange interactifs autour d’intervenants de divers horizons. Dix Workshops ont été tenus durant la saison 2009-2010 :
http://www.metapsychique.org/Workshops-2009-2010.html

Fort de ces succès, l’A-IMI propose deux nouveautés pour la saison 2010-2011 :

 des Cycles qui vont réunir, sous une même thématique, diverses activités au cours de l’année ;

 des Journées d’étude qui pourront être les points d’orgue de ces cycles. Chaque journée d’étude proposera, un samedi de 10h à 18h, quatre conférences et une table ronde avec des spécialistes d’un thème donné, en laissant beaucoup de temps pour les discussions.

La saison 2010-2011 sera donc traversée par trois Cycles d’activités, qui viendront questionner comment le paranormal affecte l’image que nous nous faisons de l’humain et son appréhension. Le premier porte sur « La psychokinèse dans tous ses états », le deuxième sur « l’Anthropologie de l’Etrange » et le troisième sur « Psychanalyse et clinique des expériences exceptionnelles ». Une présentation de ces cycles est disponible sur cette page.

En dehors de ces cycles, d’autres activités aborderont divers sujets de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire..
La première activité sera un Workshop sur le tychoscopeLe tychoscope est un petit robot dont les déplacements sont gérés par un générateur de nombres aléatoires (gna). Le tychoscope a été inventé par l’ingénieur Pierre Janin, et a été employé notamment dans des expériences sur la PK animale comme celles de Rene Peoch avec des poussins. le 1er octobre dans le cadre du cycle sur la « psychokinèseCapacité à influencer mentalement un objet, un processus ou un système sans l’utilisation de mécanismes ou d’énergies connues. On distingue la bio-psychokinèse , la micro-psychokinèse et la macro-psychokinèse . dans tous ses états ». Présentation :

Un robot qui contrarie le hasard : le tychoscopeLe tychoscope est un petit robot dont les déplacements sont gérés par un générateur de nombres aléatoires (gna). Le tychoscope a été inventé par l’ingénieur Pierre Janin, et a été employé notamment dans des expériences sur la PK animale comme celles de Rene Peoch avec des poussins.

Ce premier workshop de la saison 2010-2011 vous fera découvrir un mobile autoporteur construit par l’ingénieur et parapsychologueCe terme revêt de nos jours un double sens. Utilisé pour désigner les chercheurs de formation scientifique et universitaire qui étudient les phénomènes paranormaux dans le cadre de la parapsychologie scientifique, il renvoie aussi aux praticiens de l'occulte et du paranormal (voyants, médiums, magnétiseurs, etc.). On pourrait souhaiter que la première acception évoquée l'emporte dans le vocabulaire courant pour ainsi éviter toute confusion. L'ambiguïté du terme est volontiers entretenue par les critiques et détracteurs de la parapsychologie scientifique. Ceux-ci tentent ainsi, par un pernicieux effet d'amalgame maintenant une certaine confusion sémantique, de reléguer des recherches se voulant rationnelles sur ces questions en dehors du champ de la science. Des praticiens du paranormal peuvent avoir tendance, eux aussi, à entretenir cette ambiguïté. En se prétendant parapsychologues, ils espèrent sans doute, par la référence scientifique qu'ils s'attribuent, renforcer auprès de leurs clients l'image de professions en manque de reconnaissance sociale. De plus, le peu d'approfondissement que des enquêtes médiatiques trop souvent en mal de sensationnel consacrent à ce type de questions contribue à laisser perdurer la confusion, là où il faudrait au contraire faire preuve de discernement et de prudence. Que pouvons-nous dire des parapsychologues relevant du premier sens envisagé et que nous voudrions privilégier ici? D'origines universitaires variées, les chercheurs amenés à réfléchir aux questions parapsychologiques se recrutent aussi bien parmi des spécialistes des sciences dites humaines (psychologues, ethnologues, sociologues, etc.) que parmi des spécialistes des sciences dites exactes (mathématiciens, physiciens, biologistes, etc.). Des philosophes, des médecins et des ingénieurs se retrouvent également impliqués dans ce domaine de recherche. Seuls quelques laboratoires dans le monde emploient des chercheurs en parapsychologie à temps plein. Compte tenu du peu de place que l'institution scientifique accorde encore à la parapsychologie, la plupart des chercheurs n'y consacrent qu'une partie de leur temps, exerçant par ailleurs des fonctions en lien avec leur formation d'origine. Les premiers grands noms de la parapsychologie furent les pionniers de recherches qualifiées alors de psychiques , ou bien encore de métapsychiques. Parmi les plus connus, on pourrait citer le philosophe américain William James (1842-1910), tenant du pragmatisme, le physicien anglais William Crookes (1829-1919), rendu par ailleurs célèbre par la découverte du thallium, et le Français Charles Richet (1850-1935), prix Nobel de médecine en 1913. Deux psychologues américains ont ensuite particulièrement marqué l'histoire de la parapsychologie durant la seconde moitié du XXème siècle. Joseph Banks Rhine (1925-1980) est considéré comme le père de la parapsychologie quantitative car il a systématisé le traitement statistique des phénomènes paranormaux observés en laboratoire. Plus près de nous, Charles Honorton, en introduisant la technique du ganzfeld et en appliquant les techniques de méta-analyses aux données parapsychologiques, a permis de faire avancer le débat entre partisans et opposants de la parapsychologie. En France, c'est essentiellement autour de l'Institut métapsychique international, fondé en 1919, que se sont regroupés les principaux intellectuels interessés par ces questions. On citera, pour mémoire, les docteurs Gustave Geley (1865-1924) et Eugène Osty (1874-1938) ou bien encore les ingénieurs René Warcollier (1881-1962) et Henri Marcotte (1920-1987). Le spécialiste d'éthologie animale Rémy Chauvin, membre de l'Académie des sciences, est certainement, à l'heure actuelle, le scientifique le plus connu du grand public qui ait ouvertement déclaré son intérêt pour la parapsychologie, par le biais notamment d'expériences réalisées avec des animaux. Ce sont en fait de très nombreux chercheurs (qu'il faudrait certainement compter en milliers), issus de mondes scientifiques et intellectuels très divers, qui se sont passionnés pour la parapsychologie depuis plus d'un siècle, aussi bien en Europe qu'aux États-Unis, comme dans l'ex-URSS ou d'autres pays du monde. Dans son ouvrage "Somnambulisme et médiumnité" et plus particulièrement dans le tome II intitulé "Le Choc des sciences psychiques", le philosophe et sociologue Bertrand Meheust, reprenant l'histoire des débuts de la métapsychique, tente de comprendre les origines de l'incroyable entreprise d'occultation qui a pesé et qui pèse encore sur les travaux de plusieurs générations de parapsychologues. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)} Pierre Janin au milieu des années 1970. Petit robot se déplaçant selon un principe aléatoire, son mouvement chaotique permet d’observer le hasard « grandeur nature ». Et surtout, dans les expérimentations pour lesquelles les parapsychologues l’emploient, il permet de constater des déviations de cette ligne du hasard en présence d’humains ou d’animaux. Construit à l’origine pour éveiller nos croyances animistes, le tychoscopeLe tychoscope est un petit robot dont les déplacements sont gérés par un générateur de nombres aléatoires (gna). Le tychoscope a été inventé par l’ingénieur Pierre Janin, et a été employé notamment dans des expériences sur la PK animale comme celles de Rene Peoch avec des poussins. se révélera ainsi une parfaite « mère de substitution » pour des poussins rendus orphelins, dans la thèse de médecine de René Péoc’h. Au final, que peut-on conclure des expérimentations utilisant le tychoscopeLe tychoscope est un petit robot dont les déplacements sont gérés par un générateur de nombres aléatoires (gna). Le tychoscope a été inventé par l’ingénieur Pierre Janin, et a été employé notamment dans des expériences sur la PK animale comme celles de Rene Peoch avec des poussins. ?
Après cette revue de la recherche, les intervenants vous proposeront de passer à la pratique avec un nouveau modèle de tychoscopeLe tychoscope est un petit robot dont les déplacements sont gérés par un générateur de nombres aléatoires (gna). Le tychoscope a été inventé par l’ingénieur Pierre Janin, et a été employé notamment dans des expériences sur la PK animale comme celles de Rene Peoch avec des poussins. construit par l’ingénieur et membre de l’IMI Jean-Paul Bailly. Au programme : défis individuels ou par équipes, présentation de protocoles, et ambiance ludique autour d’un robot qui contrarie le hasard… mais pas seulement !

Les intervenants
Jean-Paul Bailly est ingénieur et a consacré sa carrière à la recherche et au développement technologique au sein de différents bureaux d’études de l’industrie. Membre de l’IMI depuis 1975, il en est actuellement le trésorier.
Olivier Bourdon est étudiant en Science physique, actuellement en 1ère année de master enseignement. Membre du Groupe Etudiants de l’IMI, il a assemblé et étudié un tychoscopeLe tychoscope est un petit robot dont les déplacements sont gérés par un générateur de nombres aléatoires (gna). Le tychoscope a été inventé par l’ingénieur Pierre Janin, et a été employé notamment dans des expériences sur la PK animale comme celles de Rene Peoch avec des poussins. dans le cadre de ses études.

Informations pratiques : Ce Workshop aura lieu le vendredi 1 octobre 2010 de 19h30 à 21h30, au siège de l’IMI, 51 rue de l’Aqueduc, 75010 Paris.
Métros : Stalingrad ou Louis Blanc.
Tarifs : tarif normal : 9 € ; membres d’A-IMI : 6 € (sur présentation de la carte).

Le programme complet des conférences, workshops et journées d’étude sera indiquée progressivement sur [cette page->
http://metapsychique.org/Conferences-et-Workshops-2010-2011.html]

Le Groupe d’échanges sur les expériences exceptionnelles va également recommencer dès le mois d’octobre et vous pourrez désormais vous inscrire directement sur Internet.

Pour suivre l’agenda de l’ensemble des activités de l’A-IMI, voire l’intégrer à votre agenda électronique ou vous abonner au flux RSS, vous pouvez consulter cette page récapitulative

Comme cela a été voté lors de l’Assemblée Générale de l’A-IMI en juin, l’A-IMI change le montant des cotisations annuelles. Il n’y a désormais que trois montants pour la cotisation annuelle :

 35 € pour les personnes physiques adhérant à titre individuel

 15 € pour les personnes ayant un revenu inférieur au SMIC ou un statut d’étudiant (sur présentation des justificatifs appropriés)

 150 € ou plus pour les personnes souhaitant devenir membre bienfaiteur.

Cette légère augmentation vient compenser les coûts de production du Bulletin Métapsychique désormais pleinement accessible à tous les adhérents. Pour devenir membre, rendez-vous sur cette page.
Nous nous engageons à vous faire accéder à tous les privilèges des adhérents dans les 15 jours suivant la réception de votre cotisation.

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