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Newsletter septembre 2009

Newsletter septembre 2009

I. CONFERENCE DE CHRISTINE HARDY LE 2 OCTOBRE
II. WORKSHOP SUR LE REVE LUCIDE LE 30 OCTOBRE
III. POURQUOI DEVENIR MEMBRE D’A-IMI DES MAINTENANT
IV. L’IMI LOUE UN LOCAL COMMERCIAL
V. EN BREF

I. CONFERENCE DE CHRISTINE HARDY LE 2 OCTOBRE

L’IMI est heureux de vous convier à la première conférence de la saison 2009-2010.
(Pour voir le programme de fin d’année : http://www.metapsychique.org/Conferences-2009-2010.html)

Le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. dans la théorie cognitive des champs sémantiques (SFT): L’esprit comme réseau d’interconnexions non-locales.

L’esprit est un système-réseau liant transversalement de façon dynamique les multiples niveaux cognitifs (intellect psyché, émotions, sensations, systèmes biologiques, neurones) au travers de réseaux dynamiques hautement différenciés: les constellations sémantiques (ou SeCos). Une même dynamique de chaînage spontané et d’inter-influences pose à la fois l’auto-organisation cognitive et l’apprentissage. Mais cette dynamique implique de plus un échange d’informations et des influences réciproques (de faible envergure mais constants) entre une conscience et son environnement humain et physique – fondant ainsi la possibilité d’un psi réceptifEvénement psi dans lequel l’information est reçue par le sujet, c’est-à-dire toutes les formes de perceptions extra-sensorielles. et projectif (ESPPerception extrasensorielle ; connaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. et PK) comme des valeurs extrêmes d’une dynamique bas-niveau inhérente au système cognitif. SFT est l’unique théorie du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. (à ce jour) développée à partir d’une théorie cognitive complète et publiée.

Informations pratiques : Cette conférence aura lieu en français le vendredi 2 octobre 2009 de 19h30 à 21h30, au siège de l’IMI, 51 rue de l’Aqueduc, 75010 Paris.
Métros : Stalingrad ou Louis Blanc.
Tarifs : tarif normal : 15 € ; membres d’A-IMI, étudiants ou chômeurs : 7 € (sur présentation de la carte).
Réservations au : 01 46 07 23 85 ou sur secretariat@metapsychique.org

La conférencière :
Christine Hardy, docteur en psycho-ethnologie, a conduit des recherches tant théoriques que pratiques sur la conscience, à travers l’ethnologie, la parapsychologie expérimentaleEtude des perceptions extra-sensorielles et de la psychokinèse dans le cadre du laboratoire., la psychologie transpersonnelle et jungienne. Elle a travaillé comme assistante de recherche aux Psychophysical Research Laboratories de Princeton, USA, tout en élaborant sa thèse de doctorat. Puis elle a été, durant une dizaine d’années, présidente d’Interface PsiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. (LRIP), une association de recherche visant l’investigation des interactions psycho-physiques et des potentiels humains latents.
Christine Hardy a développé, dans le cadre des sciences cognitives, la Théorie éco-sémantique, basée sur la théorie des systèmes, les réseaux neuronaux, et la théorie du chaos, et présentée dans son ouvrage, Networks of Meaning (Westport, CT, USA: Praeger, 1998) et dans une cinquantaine d’articles et présentations (http://hardy.christine.free.fr). Elle a à ce jour conduit de nombreux séminaires et publié une douzaine de livres sur les domaines scientifiques de pointe et sa propre recherche théorique, qu’elle présente par ailleurs continûment dans divers congrès internationaux.

L’IMI vient également de mettre en ligne l’article (en anglais) de Christine Hardy « PsiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. as a multilevel process: semantic fields theory », publié initialement dans le Journal of Parapsychology. Il s’agit d’une bonne introduction à la théorie des champs sémantiques :
http://www.metapsychique.org/Psi-as-a-multilevel-process.html

L’A-IMI vous invite à vous inscrire au cycle de séminaires « Eveil de l’intuition et des capacités psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. latentes » animée par Christine Hardy, et qui se veut une application pratique de ses travaux :
http://www.metapsychique.org/Seminaires-A-IMI-Eveil-de-l.html

II. WORKSHOP SUR LE REVE LUCIDE LE 30 OCTOBRE

Comme nous vous l’annoncions cet été, l’IMI a ouvert les portes de son atelier de rêve lucide aux membres de l’A-IMI. Plusieurs d’entre vous ont déjà fait la démarche de devenir membre de l’A-IMI (via la page http://www.a-imi.org/) pour accéder sans coût supplémentaire à ce lieu d’échange. Pour ceux qui souhaitent découvrir cette expérience exceptionnelle, discuter des recherches sur le sujet ou simplement échanger autour de leurs expériences, le prochain Workshop de l’A-IMI fera intervenir deux jeunes spécialistes : Carine Lemarchand et Dibal. En voici la présentation :

Selon sa définition de base, un rêve lucide est un rêve où le rêveur est conscient de rêver durant son rêve. Dans cet état de conscience modifié, tout est possible et n’a de limite que l’imagination du rêveur. Lors de ce workshop, nous vous présenterons les différents aspects du rêve lucide, d’Hervey de Saint Denis à Frederik Van Eeden, en passant par Christian Bouchet et Stephen Laberge. Nous aborderons également différentes techniques qui permettent de le développer, les différents types de rêves lucides et phénomènes associés ainsi que les théories sous-jacentes. Nous tenterons également de survoler l’étendue de ses vastes potentialités psychothérapeutiques et de développement personnel.

Carine Lemarchand est étudiante en psychologie et membre du Groupe Etudiants de l’IMI. Dibal est fondateur et animateur de l’atelier de rêves lucides ouvert aux membres de l’A-IMI. Ils travaillent ensemble au sein de l’IMI sur un protocole visant à mettre en évidence la précognitionLa précognition est la connaissance d’un événement futur qui ne pourrait être ni prédit ni inféré par des moyens normaux. en rêve lucide.

Informations pratiques : ce Workshop aura lieu au siège de l’IMI, 51 rue de l’Aqueduc, Paris 10e (Métro Stalingrad ou Louis Blanc), le vendredi 30 octobre de 19h30 à 21h30. Le prix d’entrée sera de 8€ pour les non-membres, et de 5€ pour les membres de l’A-IMI, les étudiants et les chômeurs (sur présentation de la carte). Il n’y a pas de réservation à faire.
Le lendemain, c’est-à-dire le samedi 31 octobre (jour d’Halloween !), aura lieu le Café MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., de 16h30 à 18h30, également au siège de l’IMI.

(Pour voir le programme des Workshops jusqu’à la fin de l’année, http://www.metapsychique.org/Workshops-2009-2010.html)

III. POURQUOI DEVENIR MEMBRE D’A-IMI DES MAINTENANT

L’A-IMI est une association non-lucrative qui, depuis un an, travaille à faire connaître l’univers de la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.. Avec une cotisation annuelle de 30 € (ou moins selon les conditions particulières prévues pour les personnes à revenu modeste, pour les couples et pour les familles), vous avez gratuitement accès à :

 La liste de discussion MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.

 L’atelier de rêve lucide

 Un numéro au choix du Bulletin MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.

Et vous avez droit à des réductions sur :

 Les conférences IMI (7 euros au lieu de 15)

 Les cafés métapsychiques (3 euros au lieu de 5)

 Les Workshops (5 euros au lieu de 8)

 La bibliothèque de l’IMI (3 euros au lieu de 5 ; 18 euros le carnet de 10 visites au lieu de 30)

 Le cycle de séminaires « Eveil de l’intuition et des capacités psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. latentes » (840 euros au lieu de 1050 pour le cycle complet ; 140 euros au lieu de 170 pour chaque séminaire de 2 jours)

Et sur d’autres activités à venir prochainement :

 Un groupe d’échange sur les expériences exceptionnelles

 Des ateliers d’expérimentation

 Des ateliers d’introduction à la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. scientifique organisés en partenariat avec l’INREES

L’inscription à l’A-IMI devant être renouvelée chaque année, il peut sembler plus économique d’attendre janvier 2010 avant de s’inscrire. Et pourquoi ne pas s’inscrire dès maintenant ? Trois arguments pour vous en convaincre :

 L’AIMI propose à tous les adhérents s’inscrivant fin 2009 de bénéficier d’UNE ENTREE GRATUITE à l’une des activités de leur choix (conférence IMI, workshop, café métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. ou bibliothèque) !

 Le programme de la fin d’année 2009 comporte plus d’une dizaine d’événements sur lesquels vous pourrez bénéficier de réductions : conférence du Dr Philippe Wallon sur la guérison par la foi en novembre ; conférence sur l’archéologie intuitive en décembre ; workshops sur les expériences de mort imminente ou la sourcellerie ; etc. (Voir le programme : http://www.metapsychique.org/Programme-des-activites-d-automne.html)

 En vous inscrivant maintenant, vous aurez tout de suite accès à l’univers de la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. : discuter avec des chercheurs et des curieux sur la liste MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., lire le Bulletin MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. et participer à l’atelier rêve lucide.

Pour vous inscrire, rendez-vous sur www.a-imi.org et suivez les instructions pour « devenir membre ».

IV. L’IMI LOUE UN LOCAL COMMERCIAL

L’Institut met en location une partie de ses bureaux. Il s’agit d’un bureau principal de 13 m², d’un deuxième bureau de 6 m², d’un couloir avec un espace de travail additionnel et de toilettes, ainsi que d’amples espaces de rangement. Surface totale autour de 30 m², plus un
accès à une cour privative (partagée avec l’IMI).
Loyer : 800€ / mois plus charges. Disponible immédiatement. Veuillez contactez l’IMI 0146072385, ou envoyez un mail à mario.varvoglis@metapsychique.org

V. EN BREF

 Plusieurs membres de l’IMI ont répondu à une interview de Nicolas Delesalle pour le magazine Télérama (n°3108). Vous pouvez lire l’intégralité de son reportage en ligne : « Ça marche comment, la télépathie ? Et la clairvoyance ? »

 Les psychologues et parapsychologues Carlos Alvarado et Nancy Zingrone viennent de fonder the Alvarado and Zingrone Institute for Research and Education (AZIRE). Leur site est une source d’informations de qualité pour toute personne intéressée à la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., quel que soit son niveau :
http://www.theazire.org/index.html (en anglais)