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Newsletter Octobre 2011

Newsletter Octobre 2011

I. ADHESION ET READHESION A L’A-IMI
II. NOUVEAUX SEMINAIRES DE BERTRAND MEHEUST
III. REPRISE DU GROUPE D’ECHANGES SUR LES EXPERIENCES PARANORMALES
IV. CONFERENCE DE RUPERT SHELDRAKE LE 17 NOVEMBRE
V. EN BREF
VI. AGENDA

I. ADHESION ET READHESION A L’A-IMI

Logo_A-IMI.jpgVoici venu le temps des adhésions et des réadhésions. Grâce au soutien de ses adhérents et de ses bénévoles, l’A-IMI a continué de développer, depuis le début de l’année 2011, une offre riche et diversifiée d’activités scientifiques et culturelles qui participent à la diffusion des connaissances sur la métapsychique, et notamment sur ses enjeux scientifiques et épistémologiques. L’organisation de rencontres régulières et conviviales lors de workshops, conférences, journées d’étude, ateliers ou groupes d’échange ; les échanges d’informations sur les listes de discussion et l’accès gratuit au Bulletin_Métapsychique en ligne lui ont permis d’attirer de nouveaux publics et de faciliter l’accès à des informations de qualité sur la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie..

L’année 2012 devrait voir se poursuivre nombre de ces activités mais également réserver son lot de nouveautés grâce aux Séminaires de Bertrand Méheust ; à la mise à disposition pour les membres des vidéos des conférences ; et au Projet éducatif qui pourrait être progressivement proposé, s’il est plébiscité, sous forme de cours en ligne.

UNE NOUVELLE INSCRIPTION AVANT LA FIN DE L’ANNEE 2011 DONNE DROIT IMMEDIATEMENT AUX PRIVILEGES DES MEMBRES, ET CE JUSQUE FIN 2012, AVEC EN BONUS UNE ENTREE GRATUITE pour une conférence, un workshop ou une entrée à la bibliothèque (se présenter à un guichet lors d’une activité pour la récupérer).

Pour adhérer ou réadhérer à l’Association des Amis de l’IMI, il suffit de remplir et renvoyer le formulaire d’adhésion sur cette page.

Merci à tous ceux qui rendent l’A-IMI possible.

Annie Diot, présidente de l’A-IMI

II. NOUVEAUX SEMINAIRES DE BERTRAND MEHEUST

Bertrand Méheust, professeur de philosophie et sociologue, animera deux séminaires sur 5 week-ends de janvier à mars 2012 : le premier sur les états modifiés de conscience et l’histoire comparée des religions ; le second sur l’introduction à l’histoire de l’ésotérisme moderne et contemporain. Ces séminaires se baseront sur deux cours donnés à l’Université de Lausanne en 2010. Ils sont ouverts à tous mais le nombre de places est limité.Bertrand_Meheust_-_Juillet_2008_-_courte.jpgPrendre part à ces séminaires est une occasion unique. Membre de l’IMI depuis 1999, Bertrand Méheust est perçu à l’étranger comme un des derniers « auteurs de l’impossible », selon l’expression du Professeur de philosophie et de pensée religieuse, Jeffrey Krippal (2010). Connu comme théoricien en ufologie, historien et sociologue de la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. avec sa thèse Somnambulisme et Médiumnité (Les Empêcheurs de Penser en Rond, 1999), il intervient également dans le débat sur l’écologie et la politique.

Informations pratiques

Deux séminaires indépendants sont proposés.

Séminaire I : Les états modifiés de conscience et l’histoire comparée des religions :
Week-ends du 21/22 JANVIER et du 4/5 FEVRIER 2012 de 10h à 18h chaque jour.

Tarifs :

membres de l’A-IMI non-membres
1 week-end
100€
120€
2 week-ends
170€
200€

au tarif de :

Séminaire II : Introduction à l’histoire de l’ésotérisme moderne et contemporain : Week-ends du 3/4, 10/11, 17/18 MARS 2012 de 10h à 18h chaque jour.

Tarifs :

membres de l’A-IMI non-membres
1 week-end
100€
120€
3 week-ends
250€
300€

au tarif de :

Il est possible, mais peu conseillé, de s’inscrire à un week-end « à l’unité », mais il ne sera plus possible de bénéficier du prix pour l’ensemble du séminaire. Veuillez préciser lors de votre réservation pour quel week-end vous souhaitez vous inscrire.

Lieu : Ces séminaires auront lieu au siège de l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. International, 51 rue de l’Aqueduc, 75010 Paris.
Métros : Stalingrad ou Louis Blanc.
Repas : Le matin et à chaque pause, boissons et en-cas seront servis. Le repas de midi est libre.
Réservations : secretariat@metapsychique.org

Vous trouverez la présentation de chacun des séminaires sur cette page.

III. REPRISE DU GROUPE D’ECHANGES SUR LES EXPERIENCES PARANORMALES

L’A-IMI propose un espace de discussion : le groupe d’échanges sur les expériences paranormales. Il constitue un lieu confidentiel d’accueil, d’écoute et de débat, pour tous ceux qui souhaitent parler des expériences paranormales qu’ils ont personnellement vécues, sans crainte d’être jugés.
Chaque groupe, constitué au maximum d’une dizaine de personnes, se réunira un jeudi par mois à partir de 19h, au siège de l’IMI. Les dates de la session d’automne sont le 6 octobre, le 3 novembre et le 8 décembre. Toutes les informations et les inscriptions ici.

IV. CONFERENCE DE RUPERT SHELDRAKE LE 17 NOVEMBRE

Après Sofie Lachapelle le 16 septembre, et Alexander Moreira-Almeida qui fera une conférence sur « les frontières entre le corps et l’esprit » le vendredi 28 octobre, l’IMI accueille un nouveau conférencier de renommée internationale : le biologiste britannique Rupert Sheldrake. Après sa conférence en 2004 sur « le Septième sens », il viendra présenter les avancées de ses travaux expérimentaux et théoriques sur les perceptions extra-sensoriellesConnaissance d’un événement extérieur sans l’intervention des sens connus, ou parfois comportement répondant à cet événement. On distingue la télépathie, la clairvoyance et la précognition.. ATTENTION : cette conférence aura lieu exceptionnellement un JEUDI soir et dans une NOUVELLE SALLE.

L’évolution de la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., par Rupert Sheldrake

Des observations sur le terrain ont suggéré que les loups et d’autres animaux sauvages pouvaient communiquer télépathiquement à des kilomètres de distance ; et des sondages ont montré que 50% des propriétaires de chiens et 30% des propriétaires de chats croient que leurs animaux peuvent réagir à leurs pensées ou à leurs commandes silencieuses. Chez les humains, d’apparentes télépathies sont plus fréquemment relatées entre des membres d’une même famille et entre des amis ou des collègues proches. Les études expérimentales de la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. chez les animaux et chez les gens suggèrent que la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. pourrait être un moyen naturel de communication chez les groupes animaux et humains. La télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. humaine évolue toujours dans le contexte des technologies modernes, dont Internet, les emails, les SMS et le téléphone. Rupert Sheldrake présentera comment chacun peut explorer ses propres capacités dans des tests télépathiques automatisés en utilisant les téléphones mobiles.

Le conférencier
Rupert_Sheldrake_courte.jpgMembre du Comité d’Honneur de l’IMI, Rupert Sheldrake est un biologiste formé à Cambridge, auteur de plus de 75 articles scientifiques et 6 livres. Son prochain livre s’intitulera The Science Delusion (Janvier 2012). De 2005 à 2010, il fut le directeur du projet Perrott-Warrick de recherche en science psychique et parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., qui est administré par le Trinity College de Cambridge. Il est également associé de l’Institute Of Noetic Sciences (IONS). Il est très connu pour ses expériences de parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. avec des animaux, et ses protocoles ingénieux étudiant des phénomènes étonnants du quotidien (sensation d’être observé, les chiens qui attendent leur maître, la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. par téléphone, etc.).
www.sheldrake.org

Informations pratiques : Cette conférence aura lieu le jeudi 17 novembre 2011 de 19h30 à 21h30, à la salle Pupey-Girard de l’USIC, 18 rue de Varenne, Paris 7e. Code porte : 7575
Métros : Rue du Bac (ligne 12), Sèvres-Babylone (10 et 12), Saint-Germain des Près (4).
Tarifs : tarif normal : 15 € ; membres A-IMI : 12 € (sur présentation de la carte).
Réservations : secretariat@metapsychique.org

Le lendemain, vendredi 18 novembre, la réalisatrice et productrice Sonia Barkallah animera un Workshop sur « Expériences de Mort Imminente et Médias. Est-ce vraiment une question de tabou ? »

TOUTES LES INFORMATIONS SUR LE PROGRAMME DES CONFERENCES sur cette page.

V. EN BREF

 L’IMI est évoqué à deux reprises dans le dernier numéro du Journal of Scientific Exploration : à propos des expériences avec la voyante Jeanne Laplace ; et par une recension du livre « Le sixième sens » de Charles Richet.
http://www.metapsychique.org/+L-IMI-dans-le-Journal-of+.html

 Vous pouvez contribuer au Bulletin MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. N-11 en envoyant, avant le 8 janvier 2012 (pour une parution en mars), un article ou une chronique à bulletinmetapsychique@a-imi.org . Ces contributions ne doivent pas nécessairement épouser le thème de ce numéro, qui est « Voir sans les yeux : entre surréalisme et-métapsychique ».

 Le Bulletin MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. est maintenant disponible sur e-bouquiniste.com.

 L’IMI apparaît dans le second numéro de la revue Horizons Fantastiques, un nouveau magazine sur les mondes de l’imaginaire, dans une rubrique d’enquête sur le fantastique dans la réalité (pp. 74-75).
http://www.mysterymachine.fr/alaune/horizons-fantastiques-n%C2%B02-numero-de-septembre/

VI. AGENDA

 jeudi 6 octobre, 19h, à l’IMI : Groupe d’échanges sur les expériences paranormales.

 vendredi 28 octobre, 19h30, au Forum 104 : Conférence traduite du Dr Alexander Moreira-Almeida (Brésil), sur « Explorer les frontières de la relation entre le corps et l’esprit ».

 samedi 29 octobre, 10h-18h (accueil dès 9h), à l’IMI : Journée d’étude avec Pascale Catala, Renaud Evrard, Christine Hardy, Véronique Liard, François Neddam et Manijeh Nouri-Ortega sur « l’approche jungienne et la parapsychologie ».

 dimanche 30 octobre, 9h30-18h, sur Paris : Journée de séminaire avec Christine Hardy sur « L’imagination active : méthode jungienne de travail sur soi »

 jeudi 3 novembre, 19h, à l’IMI : Groupe d’échanges sur les expériences paranormales.

 jeudi 17 novembre, 19h30, à l’USIC : Conférence de Rupert Sheldrake sur « L’évolution de la télépathie ».

 vendredi 18 novembre, 19h30, à l’IMI : Workshop de Sonia Barkallah sur « Expériences de Mort Imminente et Médias. Est-ce vraiment une question de tabou ? »

 jeudi 8 décembre, 19h, à l’IMI : Groupe d’échanges sur les expériences paranormales.

 vendredi 9 décembre, 19h30, à l’IMI : Conférence de François Mabille autour de son cours sur « Religions, spiritualité et métapsychique ».

 samedi 10 décembre, 10h-18h (accueil dès 9h), à l’IMI : Journée d’étude animée par Eric Philippe et Annie Diot pour faire « l’expérience du Remote Viewing ».

N’hésitez pas à transmettre ces informations autour de vous.