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Newsletter Octobre 2006

Newsletter Octobre 2006

I. CONFERENCE DE BERTRAND MEHEUST : LA FRANCE EST-ELLE PSI-PHOBIQUE ? et de STEPHAN SCHWARTZ SUR LA BIO-PSYCHOKINESE ET LA GUERISON PSYCHIQUE

II. NOUVEAUX ARTICLES DU SITE

III. L’IMI ET LES MEDIAS


Après un long silence estival, l’IMI reprend ses activités de recherche et de communication. Vous trouverez ici quelques unes des nouveautés que vous propose l’IMI.

I. Les CONFERENCES : Deux invités exceptionnels pour cet automne.

1. Le mercredi 25 Octobre :
BERTRAND MEHEUST
LA FRANCE EST-ELLE PSIThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. PHOBIQUE ? LES RAISONS D’UN SILENCE.

En tant que discipline scientifique, la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. se développe de plus en plus aux Etats-Unis, en Angleterre, en Allemagne, en Hollande, au Brésil, et à d’autres pays. Pourquoi la France passe-t-elle sous silence les questions passionnantes soulevées par la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. sur la nature humaine ? Ce silence se justifie-t-il par un manque de preuves scientifiques ou est-il plutôt le reflet de freins historiques ? Quelles ouvertures faut-il envisager pour sortir de l’impasse actuelle et élargir notre conception de l’homme ?

Une conférence par Bertrand Méheust, Professeur de philosophie, sociologue, membre associé du CNRS, et membre du Comité Directeur de l’IMI. [http://www.metapsychique.org/L-equipe-de-l-Institut.html#meheust

 >http://www.metapsychique.org/L-equipe-de-l-Institut.html#meheust]

2. Les jeudi 15 et vendredi 16 Décembre
STEPHAN SCHWARTZ
LA BIO-PSYCHOKINESE ET LA GUERISON PSYCHIQUE (conférence suivie d’un atelier)

A la fois scientifique et philosophe, éditeur et écrivain, Stephan Schwartz a également été Assistant Spécial du chef des opérations navales des Etats-Unis. Un éclectisme et une ouverture typiquement anglo-saxons. Il est plus particulièrement connu en Europe pour avoir été l’initiateur de programmes de recherches archéologiques faisant appel à des sujets psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. La plus célèbre de ces recherches a été décrite par Schwartz dans un ouvrage intitulé « Le projet Alexandrie » (Sand, 1985). Il était d’ailleurs déjà intervenu sur ce thème l’année dernière à l’IMI.
Schwartz a également effectué des travaux sur la psychokinèseCapacité à influencer mentalement un objet, un processus ou un système sans l’utilisation de mécanismes ou d’énergies connues. On distingue la bio-psychokinèse , la micro-psychokinèse et la macro-psychokinèse ., et en particulier sur l’influence de magnétiseurs sur l’eau. Dans sa conférence, il présentera un état des lieux dans le domaine des travaux de laboratoire sur la bio-psychokinèsePsychokinèse effectuée sur des systèmes vivants (plantes, personnes, animaux, micro-organismes). et sur les applications cliniques, dans les hôpitaux, de la guérison psychiqueGuérison effectuée par des moyens mentaux..
Schwartz approfondira ces réflexions par un atelier pratique dans lequel il proposera aux participants de faire plus ample connaissance avec des notions et des techniques de guérison psychiqueGuérison effectuée par des moyens mentaux..

II. NOUVEAUX ARTICLES DU SITE

N’hésitez pas à consulter régulièrement notre page des publications récentes pour une liste complète de tous les nouveaux articles ( http://www.metapsychique.org/misesajour.php3 ). Parmi les nouveaux articles mis en ligne récemment :

 L’EXEMPLE DE LA PARAPSYCHOLOGIEEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. EN ALLEMAGNE
Le développement de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. est très inégal en Europe. Alors que des chaires ou des départements de parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. sont fondés dans plusieurs pays (Angleterre, Suède, Pays-Bas, etc.), la France n’en est pas encore à ce stade et, pire encore, n’a que de très rares échos des avancées de ses voisins.
L’IMI se propose de consacrer plusieurs articles à la parapsychologie de langue allemande, afin d’explorer les similitudes et les différences dans la réception des questions parapsychologiques : http://www.metapsychique.org/+L-exemple-de-la-parapsychologie-en+.html

 HOMMAGE A ROBERT AMADOU, décédé en mars 2006.
par Grégory Gutierez
http://www.metapsychique.org/Robert-Amadou.html

 BERGSON ET LA METAPSYCHIQUE
par Bertrand Méheust
http://www.metapsychique.org/Bergson.html

III. L’IMI ET LES MEDIAS

L’IMI commence à intéresser beaucoup les médias, ce qui lui donne l’occasion de faire mieux connaître ses activités au grand public ! L’institut a été cité dernièrement dans la presse écrite, à la radio et à la télévision.

1. PRESSE

 MARIE-CLAIRE Supplément sur la Voyance dans le numéro d’Août 2006 :
malgré quelques coquilles (faisant par exemple de l’IMI : « L’institut Méta… physique » !, et d’Erik Pigani son président !), le dossier dans l’ensemble était assez bien présenté… et a touché de nombreux lecteurs(trices).

 SCIENCE ET VIE JUNIOR a publié en août un dossier sur « les fantômes » qui comprenait une photo des moulages de l’IMI. Vous pouvez lire notre commentaire sur ce dossier dans notre rubrique « Réactions à l’actualité ». L’IMI a en effet décidé de réagir systématiquement lorsque les médias présentent une vision de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. qui ne semble pas vraiment objective et risque de porter atteinte à son image.
http://www.metapsychique.org/Fantomes-et-miracles-ce-qu-en.html

 SCIENCE ET VIE (n° 236, septembre 2006) Hors Série sur les Miracles
Un événement dans l’histoire de la médiatisation de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. ! Science et Vie est venu interviewer les chercheurs de l’IMI. Et contrairement à son homologue pour les ados, la traditionnelle revue de vulgarisation scientifique a offert un dossier riche, varié, comportant différents points de vue et pas seulement celui des sceptiques. Le ton est modéré, les articles bien documentés, les spécialistes pertinents, l’iconographie soignée… Marquons ce jour d’une pierre blanche !

2. RADIO

 Vendredi 1 septembre, Jacques Pradel a fait une émission radio sur Europe1, de 9h à 10h30, à l’occasion de la sortie d’un roman (L’ombre des autres, de Nathalie Reims). Mario Varvoglis y a participé.
http://www.europe1.fr/antenne/references.jsp?id=561&pos=1&periode=1#

 La série d’émission « Les aventuriers de l’étrange » sur Sud Radio a exploré de nombreuses questions du paranormalLe champ des phénomènes susceptibles de relever de la paranormalité est plus ou moins étendu suivant l'idée même que l'on se fait de ce qui est censé être normal ou pas. Une fois éliminé ce qui relève de l' « anormal » et qui renverrait plutôt au dérèglement, voire au pathologique, il reste un domaine assez vaste de phénomènes ou d'expériences étranges, difficilement explicables, qualifiés bien souvent de paranormaux. Les limites de ce corpus de phénomènes sont destinées à être floues puisqu'elles dépendent étroitement de l'idée qu'à une époque et dans une culture données on se fait du «normal », de l'« explicable» et du «possible ». Prenons un premier exemple, bien connu des historiens des sciences. On a longtemps considéré que les météorites n'existaient pas, puisque des «pierres ne pouvaient pas tomber du ciel ». Pourtant de nombreux témoignages rendaient compte de leur existence, avant que la science classique ne les reconnaisse. Ces « pierres » semblent paranormales pour qui ne dispose pas des concepts adéquats permettant de les accepter en tant qu'objets «dignes de science ». Un deuxième exemple aidera à comprendre le relativisme indispensable dès que l'on tente d'appréhender culturellement la paranormalité. Dans les sociétés traditionnelles africaines, il est très classique de considérer qu'à l'aide de pratiques sorcières un sort ait pu être jeté, faisant ainsi une ou plusieurs victimes. L'idée de l'influence occulte à distance ne pose alors pas problème et fait partie des faits possibles, repérés comme causes envisageables du mal et du malheur. L'action sorcière est donc exclue d'une logique paranormale stricto sensu puisque complètement intégrée dans les croyances populaires. Il est d'ailleurs intéressant de noter que, pour bon nombre de nos contemporains vivant en Europe occidentale, cette conviction est encore très présente. Une fois posé ce nécessaire relativisme, il semble que l'on puisse dégager à notre époque quatre manières dominantes d'aborder le concept de paranormal: « sceptique », «fourre-tout », «parapsychologique» et « holistique ». Pour les sceptiques, le paranormal n'existe pas en tant que tel. Il renvoie à d'autres catégories. Le paranormal n'est qu'apparent. Il peut s'agir en fait d'illusions, de trucages consciemment organisés ou de perceptions inconscientes dont d'éventuels témoins ont été victimes en toute bonne foi. Dans cette optique, des faits inexpliqués peuvent bien être reconnus, surtout s'ils sont reproductibles, mais ils doivent trouver leur place au sein d'interrogations portées logiquement par la science. Les tenants de cette manière d'envisager les choses sont souvent qualifiés de «scientistes», tant ils semblent attachés à une vision du réel correspondant exclusivement aux données les plus classiques et reconnues de la science. Leurs références privilégiées se trouvent du côté d'une épistémologie se définissant comme «cartésienne» ou «rationaliste ». Ce qui n'est pas sans poser question. En effet, en choisissant de délimiter d'une façon plus ou moins arbitraire des objets d'étude considérés comme rationnels et d'autres qui, ne l'étant pas, ne méritent pas que l'on s'y attarde, il n'est pas dit que l'on choisisse le camp de la raison. Le risque encouru est de se débarrasser d'un certain nombre de phénomènes gênants au prix d'une amputation d'un réel que l'on peut supposer toujours plus complexe que l'idée que l'on peut s'en faire. En France, Henri Broch est sans doute le représentant le plus connu de ce courant de pensée s'appuyant sur la « zététique », se voulant « science du doute ». À l'apparent opposé de l'approche précédente, le paranormal est parfois envisagé comme un gigantesque fourre-tout, où tout «mystère» est traité sur un pied d'égalité et dans une logique du « tout existe et tout est ton », sans réflexion épistémolologique sur le niveau de réalité susceptibles d'être mis en jeu suivant les «faits » invoqués. Se côtoient, pêle-mêle, les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, la cryptozoologie (étude des animaux rares et mystérieux), l'ufologie et, d'une façon plus large, tout phénomène réputé extraordinaire, inexplicable ou mystérieux: triangle des Bermudes, archéologie sacrée, civilisations disparues, ésotérisme, occultisme, sociétés secrètes, etc. Dans ce cadre, où dominent l'amalgame et l'hétérogénéité, les phénomènes étudiés sont accueillis au milieu d'un ensemble baroque qui pèche indiscutablement par son manque d'unité, du moins vu sous un épistémologique. En revanche, en terme sociologique on pourrrait reconnaître une certaine pertinence de recoupement. En effet, le même statut parascientifique réservé à l'ensemble des phénomènes concernés (puisque dans l'optique scientiste évoquée précédemment « rien n'existe et rien n'est bon »). De plus, des travaux sociologiques ont bien montré la proximité des représentations et croyances que l'adhésion à plusieurs de ces phénomènes implique. Très souvent, le terme « paranormal» est employé de façon plus restrictive pour désigner les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, regroupant essentiellement les phénomènes de perception extrasensorielle (ESP : télépathie, clairvoyance, précognition) et les phénomènes de type physique (psychokinèse). L'approche parapsychologique tente d'établir des liens entre les expériences réalisées en laboratoire ayant permis d'asseoir les catégories précédentes et un certain nombre de phénomènes du «paranormal spontané ». La question pertinente pour les chercheurs en parapsychologie consiste à se demander si, devant des faits ou des témoignages non ordinaires, on ne se trouve pas en présence de phénomènes paranormaux observés in vivo. La lévitation n'est-elle pas pas à rattacher à une forme particulière de macropsychokinèse ? Dans la pratique des voyants peut-on repérer des compétences paranormales correspondant à des phénomènes de type ESP? Les parapsychologues restent ouverts mais prudents devant des faits s'éloignant de leurs objets d'études et des interprétations se détachant trop d'une pensée authentiquement rationnelle ce qui les différencie des approches différentes. La dernière manière d'envisager le paranormal peut être considérée comme une variante de la précédente mais s'en différenciant suffisamment pour en être démarquée. Reconnaissant les mêmes phénomènes que les parapsychologues « classiques » mais préocuppés par une théorisation globale et donc à prétention holistique, à défaut d'être définitive, certains chercheurs s'éloignent de l'expérimentation de laboratoire et de la question de la preuve. Ils considèrent cette dernière comme définitivement acquise ou pensent qu'elle n'est pas pertinente épistémologiquement. Ils se tournent alors préférentiellement vers les données tirées de l'expérience subjective pour tenter diverses synthèses à coloration psychologique, philosophique, voire religieuse, suivant les auteurs. Ainsi Philippe Wallon tente de théoriser à travers le concept des «niveaux du mental », un élargissement de l'inconscient associée à des éléments : la philosophie orientale. François Favre privilégie quant à lui le concept d'« intentionnalité» comme moteur de l'émergence du paranormal. D'autres auteurs, à la sensibilité proche du mouvement New Age, n'hésitent pas à associer d'une façon syncrétique plus ou moins rigoureuse des considérations scientifiques (la physique quantique est très souvent convoquée pour la circonstance), philosophiques et spirituelles intégrant des éléments paranormaux. Pour terminer, il paraît utile de tenter de rapprocher le paranormal, concept complexe et polysémique, de certaines catégories théologiques. Le paranormal est trop souvent associé au sumaturel, comme il peut l'être au contraire au diabolique. C'est sans doute à la méconnaissance des travaux parapsychologiques, tout autant dans les milieux ethnologiques, psychanalytiques que théologiques, que l'on doit ce type de confusions et d'amalgames, parfois lourds de fâcheuses conséquences (notamment dans le cadre de certaines prises en charge thérapeutiques, d'accompagnements spirituels ou de pratiques d'exorcismes). Ne serait-il pas plus judicieux de considérer les phénomènes dits paranormaux comme relevant d'un « naturel non ordinaire », voire de la catégorie du «préternaturel»? Il n'est pas question de clore ici un débat qui mérite mieux que la place académique limitée qui lui est aujourd'hui accordée. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)}, fournissant des témoignages intéressants. Plusieurs membres de l’IMI y ont participé. Vous pouvez télécharger gratuitement l’ensemble des émissions :
http://psiland.free.fr/sud_radio/index.html
samedi et dimanche de 22h à 00h :
http://www.sudradio.fr

3. TELEVISION

 REDIFFUSION SUR ARTE DU REPORTAGE « LE SIXIEME SENS : SCIENCE ET PARANORMAL »
La chaîne de télévision Arte a rediffusé le reportage de Marie-Monique Robin intitulé « Le sixième sens : science et paranormal » (déjà diffusé sur Canal +), le dimanche 17 septembre, à 23h55, dans le cadre d’une soirée Thema intitulée « Les pouvoirs cachés de l’esprit ».
A cette occasion, Mario Varvoglis, le président de l’IMI, a été interviewé par Arte à propos de la fondation et de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire.. Cette très belle interview est une véritable visite guidée à l’IMI : téléchargez-la sur le site d’Arte à cette adresse :
http://www.arte.tv/fr/connaissance-decouverte/Les_20pouvoirs_20cach_C3_A9s_20de_20l_E2_80_99esprit/1323512.html

 Il y a eu également des projets réalisés ou en cours de réalisation avec des chaînes câblées comme Foxlife, Discovery Channel… mais…

Il y a déjà de quoi occuper vos loisirs pour un petit moment !
A bientôt pour encore plus d’infos.