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Newsletter Novembre 2010

Newsletter Novembre 2010

I. PARUTION DU BULLETIN METAPSYCHIQUE N°7
II. LA PSYCHOKINESE DANS TOUS SES ETATS
III. GROUPE D’ECHANGE SUR LES EXPERIENCES PARANORMALES
IV. EN BREF
V. AGENDA

I. PARUTION DU BULLETIN METAPSYCHIQUE N°7

Toute l’équipe du Bulletin Métapsychique (BM) est heureuse de vous présenter le n°7 sur le thème « Paradynamique et soucoupisme : les apparitions de soucoupes volantes ». Ce nouveau numéro gagne encore quelques pages et un article supplémentaire par rapport aux précédents. Le sommaire complet est disponible en version PDF ici

Tous les membres de l’A-IMI ont accès gratuitement à l’ensemble des BM en format numérique. Pour toute commande en version papier ou numérique, rendez-vous sur la page suivante

Le prochain numéro portera sur « Le Trickster : phénomène marginal au coeur de la métapsychique ». Vous pouvez y participer en répondant à l’appel à contributions

Dernière info : le BM n°2 (sur les mystères des états modifiés de conscience) est de nouveau disponible en version papier.

II. LA PSYCHOKINESE DANS TOUS SES ETATS

 Le premier cycle thématique de cette saison porte sur les diverses formes de la psychokinèseCapacité à influencer mentalement un objet, un processus ou un système sans l’utilisation de mécanismes ou d’énergies connues. On distingue la bio-psychokinèse , la micro-psychokinèse et la macro-psychokinèse .. Après un Workshop sur le tychoscopeLe tychoscope est un petit robot dont les déplacements sont gérés par un générateur de nombres aléatoires (gna). Le tychoscope a été inventé par l’ingénieur Pierre Janin, et a été employé notamment dans des expériences sur la PK animale comme celles de Rene Peoch avec des poussins., la prochaine Journée d’étude du 6 novembre parlera d’ectoplasmes et de fantômes artificiels créés dans une visée de recherche scientifique.

Vous pouvez vous préinscrire en ligne afin d’être sûr d’avoir une place lors de cet événement. Pour découvrir le programme complet et les préinscriptions, rendez-vous sur cette page

Informations pratiques : Cette journée d’étude aura lieu le samedi 6 novembre 2010 de 10h à 18h, au siège de l’IMI, 51 rue de l’Aqueduc, 75010 Paris.
Métros : Stalingrad ou Louis Blanc.
Tarifs : tarif normal : 60€ ; membres d’A-IMI : 45€ (sur présentation de la carte).
Réservations : 01 46 07 23 85 ou sur secretariat@metapsychique.org.

 Le 19 novembre, nous recevrons le physicien Philippe Guillemant qui nous parlera de sa théorie de la Double Causalité pour expliquer les coïncidences significatives

Présentation de la conférence :
Avez-vous déjà vécu des coïncidences surprenantes, été témoin de curieux concours de circonstances ou bénéficié de coups de chance étranges ? Est-il juste de toujours mettre ces phénomènes sur le compte du hasard ?
Philippe Guillemant est physicien et chercheur au CNRS. En parallèle de sa carrière, il a vécu plusieurs expériences de synchronicité qu’il essaye de comprendre scientifiquement et spirituellement. Son livre, La Route du Temps – Théorie de la Double Causalité (Le Temps Présent, 2010 ; extraits et critiques sur http://www.doublecause.net) est un ouvrage clair et compréhensible sur les mécanismes possiblement à la base des coïncidences significatives. Il avance pour cela deux postulats physiquement acceptables. D’une part, la réversibilité du temps dans un univers relativiste où le futur serait déjà réalisé selon de multiples versions. D’autre part, le libre arbitre de l’homme dans un univers macroscopiquement indéterministe où le hasard semble pourtant être le roi des décisions. Il s’agit cependant de repérer que ce que la science appelle hasard cacherait en fait un autre déterminisme, du futur vers le passé, à l’inverse de la flèche du temps. D’après Guillemant, ce qui n’est pas déterminé par le passé le serait ainsi par le futur. Il propose des manières de tester ses hypothèses, notamment en provoquant soi-même ces coïncidences.

Le conférencier
Philippe Guillemant est Physicien du Rayonnement et chercheur au CNRS. Il dirige aujourd’hui des recherches visant à concevoir le système visuel des cerveaux qui équiperont les robots de demain, humanoïdes et industriels. Il a reçu plusieurs distinctions pour les résultats de ses travaux en vision artificielle, notamment le Cristal du CNRS.

Informations pratiques : Cette conférence aura lieu le vendredi 19 novembre 2010 de 19h30 à 21h30, au siège de l’IMI, 51 rue de l’Aqueduc, 75010 Paris.
Métros : Stalingrad ou Louis Blanc.
Tarifs : tarif normal : 15€ ; membres d’A-IMI : 12 € (sur présentation de la carte).

 Et le 10 décembre, Georges Bertin fera une conférence sur les_apparitions dans l’Ouest de la France

III. GROUPE D’ECHANGE SUR LES EXPERIENCES PARANORMALES

Le Groupe d’échanges sur les expériences exceptionnelles / paranormales a démarré sa session d’automne. Prochaines dates : les 4 et 18 novembre à 19h, au siège de l’IMI.
Une nouvelle présentation de ce groupe est disponible, n’hésitez pas à la faire connaître autour de vous :
http://www.metapsychique.org/Groupe-d-echanges-sur-les.html

IV. EN BREF

 Le site de l’IMI possède désormais des flux RSS qui vous permettent d’être informés directement des nouveaux articles et brèves qui y sont publiés.
http://www.metapsychique.org/+Suivre-la-vie-du-site-IMI+.html

 Parution de la version de poche de DEADLINE : DERNIERE LIMITE, excellent ouvrage de Jean-Pierre Jourdan sur les Expériences de Mort Imminente
http://www.amazon.fr/gp/product/2266198335

 Parution chez Dervy du livre « LES ENFANTS ET LE PARANORMAL » par Joachim Soulières (préface de Philippe Wallon), une présentation de témoignages et une synthèse des travaux scientifiques sur les rapports des enfants – et adolescents – avec le paranormalLe champ des phénomènes susceptibles de relever de la paranormalité est plus ou moins étendu suivant l'idée même que l'on se fait de ce qui est censé être normal ou pas. Une fois éliminé ce qui relève de l' « anormal » et qui renverrait plutôt au dérèglement, voire au pathologique, il reste un domaine assez vaste de phénomènes ou d'expériences étranges, difficilement explicables, qualifiés bien souvent de paranormaux. Les limites de ce corpus de phénomènes sont destinées à être floues puisqu'elles dépendent étroitement de l'idée qu'à une époque et dans une culture données on se fait du «normal », de l'« explicable» et du «possible ». Prenons un premier exemple, bien connu des historiens des sciences. On a longtemps considéré que les météorites n'existaient pas, puisque des «pierres ne pouvaient pas tomber du ciel ». Pourtant de nombreux témoignages rendaient compte de leur existence, avant que la science classique ne les reconnaisse. Ces « pierres » semblent paranormales pour qui ne dispose pas des concepts adéquats permettant de les accepter en tant qu'objets «dignes de science ». Un deuxième exemple aidera à comprendre le relativisme indispensable dès que l'on tente d'appréhender culturellement la paranormalité. Dans les sociétés traditionnelles africaines, il est très classique de considérer qu'à l'aide de pratiques sorcières un sort ait pu être jeté, faisant ainsi une ou plusieurs victimes. L'idée de l'influence occulte à distance ne pose alors pas problème et fait partie des faits possibles, repérés comme causes envisageables du mal et du malheur. L'action sorcière est donc exclue d'une logique paranormale stricto sensu puisque complètement intégrée dans les croyances populaires. Il est d'ailleurs intéressant de noter que, pour bon nombre de nos contemporains vivant en Europe occidentale, cette conviction est encore très présente. Une fois posé ce nécessaire relativisme, il semble que l'on puisse dégager à notre époque quatre manières dominantes d'aborder le concept de paranormal: « sceptique », «fourre-tout », «parapsychologique» et « holistique ». Pour les sceptiques, le paranormal n'existe pas en tant que tel. Il renvoie à d'autres catégories. Le paranormal n'est qu'apparent. Il peut s'agir en fait d'illusions, de trucages consciemment organisés ou de perceptions inconscientes dont d'éventuels témoins ont été victimes en toute bonne foi. Dans cette optique, des faits inexpliqués peuvent bien être reconnus, surtout s'ils sont reproductibles, mais ils doivent trouver leur place au sein d'interrogations portées logiquement par la science. Les tenants de cette manière d'envisager les choses sont souvent qualifiés de «scientistes», tant ils semblent attachés à une vision du réel correspondant exclusivement aux données les plus classiques et reconnues de la science. Leurs références privilégiées se trouvent du côté d'une épistémologie se définissant comme «cartésienne» ou «rationaliste ». Ce qui n'est pas sans poser question. En effet, en choisissant de délimiter d'une façon plus ou moins arbitraire des objets d'étude considérés comme rationnels et d'autres qui, ne l'étant pas, ne méritent pas que l'on s'y attarde, il n'est pas dit que l'on choisisse le camp de la raison. Le risque encouru est de se débarrasser d'un certain nombre de phénomènes gênants au prix d'une amputation d'un réel que l'on peut supposer toujours plus complexe que l'idée que l'on peut s'en faire. En France, Henri Broch est sans doute le représentant le plus connu de ce courant de pensée s'appuyant sur la « zététique », se voulant « science du doute ». À l'apparent opposé de l'approche précédente, le paranormal est parfois envisagé comme un gigantesque fourre-tout, où tout «mystère» est traité sur un pied d'égalité et dans une logique du « tout existe et tout est ton », sans réflexion épistémolologique sur le niveau de réalité susceptibles d'être mis en jeu suivant les «faits » invoqués. Se côtoient, pêle-mêle, les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, la cryptozoologie (étude des animaux rares et mystérieux), l'ufologie et, d'une façon plus large, tout phénomène réputé extraordinaire, inexplicable ou mystérieux: triangle des Bermudes, archéologie sacrée, civilisations disparues, ésotérisme, occultisme, sociétés secrètes, etc. Dans ce cadre, où dominent l'amalgame et l'hétérogénéité, les phénomènes étudiés sont accueillis au milieu d'un ensemble baroque qui pèche indiscutablement par son manque d'unité, du moins vu sous un épistémologique. En revanche, en terme sociologique on pourrrait reconnaître une certaine pertinence de recoupement. En effet, le même statut parascientifique réservé à l'ensemble des phénomènes concernés (puisque dans l'optique scientiste évoquée précédemment « rien n'existe et rien n'est bon »). De plus, des travaux sociologiques ont bien montré la proximité des représentations et croyances que l'adhésion à plusieurs de ces phénomènes implique. Très souvent, le terme « paranormal» est employé de façon plus restrictive pour désigner les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, regroupant essentiellement les phénomènes de perception extrasensorielle (ESP : télépathie, clairvoyance, précognition) et les phénomènes de type physique (psychokinèse). L'approche parapsychologique tente d'établir des liens entre les expériences réalisées en laboratoire ayant permis d'asseoir les catégories précédentes et un certain nombre de phénomènes du «paranormal spontané ». La question pertinente pour les chercheurs en parapsychologie consiste à se demander si, devant des faits ou des témoignages non ordinaires, on ne se trouve pas en présence de phénomènes paranormaux observés in vivo. La lévitation n'est-elle pas pas à rattacher à une forme particulière de macropsychokinèse ? Dans la pratique des voyants peut-on repérer des compétences paranormales correspondant à des phénomènes de type ESP? Les parapsychologues restent ouverts mais prudents devant des faits s'éloignant de leurs objets d'études et des interprétations se détachant trop d'une pensée authentiquement rationnelle ce qui les différencie des approches différentes. La dernière manière d'envisager le paranormal peut être considérée comme une variante de la précédente mais s'en différenciant suffisamment pour en être démarquée. Reconnaissant les mêmes phénomènes que les parapsychologues « classiques » mais préocuppés par une théorisation globale et donc à prétention holistique, à défaut d'être définitive, certains chercheurs s'éloignent de l'expérimentation de laboratoire et de la question de la preuve. Ils considèrent cette dernière comme définitivement acquise ou pensent qu'elle n'est pas pertinente épistémologiquement. Ils se tournent alors préférentiellement vers les données tirées de l'expérience subjective pour tenter diverses synthèses à coloration psychologique, philosophique, voire religieuse, suivant les auteurs. Ainsi Philippe Wallon tente de théoriser à travers le concept des «niveaux du mental », un élargissement de l'inconscient associée à des éléments : la philosophie orientale. François Favre privilégie quant à lui le concept d'« intentionnalité» comme moteur de l'émergence du paranormal. D'autres auteurs, à la sensibilité proche du mouvement New Age, n'hésitent pas à associer d'une façon syncrétique plus ou moins rigoureuse des considérations scientifiques (la physique quantique est très souvent convoquée pour la circonstance), philosophiques et spirituelles intégrant des éléments paranormaux. Pour terminer, il paraît utile de tenter de rapprocher le paranormal, concept complexe et polysémique, de certaines catégories théologiques. Le paranormal est trop souvent associé au sumaturel, comme il peut l'être au contraire au diabolique. C'est sans doute à la méconnaissance des travaux parapsychologiques, tout autant dans les milieux ethnologiques, psychanalytiques que théologiques, que l'on doit ce type de confusions et d'amalgames, parfois lourds de fâcheuses conséquences (notamment dans le cadre de certaines prises en charge thérapeutiques, d'accompagnements spirituels ou de pratiques d'exorcismes). Ne serait-il pas plus judicieux de considérer les phénomènes dits paranormaux comme relevant d'un « naturel non ordinaire », voire de la catégorie du «préternaturel»? Il n'est pas question de clore ici un débat qui mérite mieux que la place académique limitée qui lui est aujourd'hui accordée. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)}.
http://www.amazon.fr/gp/product/2844546390

V. AGENDA

Toutes ces activités se dérouleront au siège de l’IMI, 51 avenue de l’Aqueduc, 75010 Paris.

Jeudi 4 novembre : Groupe d’échange sur les expériences paranormales, dès 19h
Samedi 6 novembre : Journée d’étude sur « Les créateurs de fantômes », de 10h à 18h.
Jeudi 18 novembre : Groupe d’échange sur les expériences paranormales, dès 19h
Vendredi 19 novembre : Conférence de Philippe Guillemant sur les synchronicités selon la théorie de la Double Causalité, de 19h30 à 21h30
Vendredi 10 décembre : Conférence de Georges Bertin sur les apparitions dans l’Ouest de la France
Jeudi 16 décembre : Groupe d’échange sur les expériences paranormales, dès 19h
Vendredi 28 janvier 2011 : Workshop de Djohar Si Ahmed sur l’entraînement à la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., de 19h30 à 21h30

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