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Newsletter Novembre 2005

Newsletter Novembre 2005

I. BILAN ET PERSPECTIVES POUR UNE METAPSYCHIQUE DU XXIè SIECLE – Une conférence à l’IMI le 7 décembre, par Bertrand Méheust et Grégory Gutierez

II. FAUT-IL PRENDRE LA METAPSYCHIQUE AU SERIEUX ?
Conférence à Lyon, le 3 décembre 2005, avec la participation de 3 membres de l’IMI
III. Un invité de marque : Stephan Schwartz à l’IMI le 23 janvier 2006


I – BILAN ET PERSPECTIVES POUR UNE METAPSYCHIQUE DU XXIè SIECLE

L’IMI a le plaisir d’annoncer la publication récente de deux ouvrages signés de membres de son Comité Directeur :

 « 100 mots pour comprendre la voyance », par Bertrand Méheust (Ed. Les Empêcheurs de Penser en Rond – Octobre 2005)

 « Les Aventuriers de l’Esprit – Une histoire de la parapsychologie », par Grégory Gutierez, avec la participation de Nicolas Maillard (Ed. Presses du Châtelet – Octobre 2005)

A cette occasion, les auteurs Bertrand Méheust et Grégory Gutierez proposent, au siège de l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. à Paris le mercredi 7 décembre à partir de 19h30, une « conférence à deux voix », sur le thème « Bilan et perspectives pour une métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. du XXIe siècle », où ils
auront le plaisir de vous présenter et de signer leurs ouvrages. La conférence sera suivie d’une discussion ouverte et conviviale avec les deux auteurs (modalités d’inscription à la fin de cette newsletter).

Vous pouvez dès à présent trouver des présentations détaillées de ces deux ouvrages sur le site de L’IMI :

« Voyance, comment l’entendez-vous ? »
A propos de « 100 mots pour comprendre la voyance »
Article par Jean-Pierre Dautun
http://www.metapsychique.org/Voyance-comment-l-entendez-vous.html

« Au fait, pourquoi persistons-nous à nous dire métapsychistes ? »
A propos du livre « Les Aventuriers de l’Esprit »
Article par Bertrand Méheust
http://www.metapsychique.org/Au-fait-pourquoi-persistons-nous-a.html

II – FAUT-IL PRENDRE LA METAPSYCHIQUE AU SERIEUX ?
Conférence à Lyon le 10 décembre 2005

Trois membres de l’IMI (Djohar Si Ahmed, Bertrand Méheust, Paul-Louis Rabeyron) participeront à une journée-rencontre à Lyon le 10 décembre 2005, sur le thème : « Psychanalyse, psychothérapie, voyance et médiumnité, faut-il prendre la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. au sérieux ? »

Cette journée est organisée par Gérard Thivent, psychanalyste, membre de l’Institut International de Psychanalyse et de Psychothérapie Charles Baudouin (fondé en 1924). La rencontre aura lieu à L’AGORA TETE D’OR (93 rue tete d’or – 69006 LYON).

Retrouvez le programme et les détails pratiques sur le site de l’IMI :
http://www.metapsychique.org/+Faut-il-prendre-la-metapsychique+.html
Et les enregistrements des conférences.

III – STEPHAN SCHWARTZ A L’IMI – 23 JANVIER 2006

L’IMI invite le chercheur américain Stephan Schwartz pour une conférence exceptionnelle le 23 janvier 2006. Schwartz est un des grands noms de la recherche actuelle sur les phénomènes psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. Il a collaboré à de nombreux projets de recherche sur le « Remote Viewing », en tentant notamment d’utiliser les capacités des sujets doués dans le cadre de fouilles archéologiques. Il est l’auteur de « Le Projet Alexandrie », paru chez Sand en 1985, et plus récemment de « Remote ViewingLe Remote Viewing (vision à distance) est une technique utilisée lors de protocoles de parapsychologie en vu d'étudier les perceptions extra-sensorielles. Les techniques de vision à distance ont pour origine les travaux de René Warcollier. Elle ont ensuite été développées au sein du programme de vision à distance commandité par la CIA dans les années 1970. Jusqu'en 1995, les chercheurs qui ont participé à ce programme se sont efforcés d'utiliser les techniques de remote viewing afin de tenter de développer des applications du psi, en particulier dans le domaine du renseignement. – The Modern Mental Martial Art » (Nemosseen, 2003). Les détails pratiques pour assister à cette conférence seront communiqués prochainement.

Pour en savoir plus sur Stephan Schwartz :

 Site officiel de Stephan Schwartz, en anglais :
http://www.stephanaschwartz.com/home.htm

 « ESPD Blue », un article de Stephan Schwartz sur le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. et les enquêtes judiciaires, traduit en français, sur le site de l’IMI :
http://www.metapsychique.org/ESPD-Blue.html