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Newsletter Mars 2012

Newsletter Mars 2012

I. UNE METAPSYCHISTE A 100 ANS
II. WORKSHOP DE GEORGES BERTIN LE 23 MARS
III. CONFERENCE SUR LE MEDIUM CHICO XAVIER LE 6 AVRIL
IV. EN BREF
V. AGENDA

I. UNE METAPSYCHISTE A 100 ANS

La métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., ça conserve !
Charles Richet (1850-1935) avait donné le ton en vivant jusqu’à 85 ans une vie extrêmement prolifique. René Sudre (1880-1968), qui découvrit la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. au milieu de sa vie, atteint les 88 ans.. Robert Tocquet (1898-1993), qui écrivit un livre sur comment « vivre cinq fois vingt ans », mourut à 95 ans, mais avec cet avantage d’avoir trouvé le moyen d’être pleinement actif avec seulement trois heures de sommeil par nuit. Hubert Larcher (1921-2008), grand connaisseur des nuances des états de vie et de mort, survivant des camps, s’est éteint à 87 ans. Rémy Chauvin (1913-2009) parvint à 96 ans… Enfin, Yvonne Duplessis l’a fait : c’est la première métapsychiste centenaire !
Bon anniversaire à elle !
Bertrand Delanoë, maire de Paris, lui a remis la médaille de la ville le 10 février 2012.
Un hommage lui sera rendu dans le prochain numéro du Bulletin MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. (à paraître en mai), avec un dossier sur les thèmes qu’elle affectionne tant, surréalisme et métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie..
Son portrait au sein de notre Comité d’honneur
Son site

II. WORKSHOP DE GEORGES BERTIN LE 23 MARS

La sorcellerie dans le bocage, par Georges Bertin

Au-delà des apparences et charlatanismes divers, le fait de sorcellerie des
bocages pose une question existentielle et culturelle à laquelle les populations
tentent de répondre par une façon singulière de « penser et manier le malheur »
(Jeanne Favret-Saada).

Après une lecture socio historique du phénomène nous essaierons de le situer
dans trois dimensions :

 Existentielle et psychanalytique à parti r, notamment, des travaux de
Jeanne Favret Saada,

 Psychosociale et sociologique sur la base de nos recherches et de celles,
trop méconnues, de Chantal Mallet,

 Anthropologique dans la mesure où la sorcellerie ds bocages est un
système symbolique complexe et qui résiste, une pratique socialement
partagée, une histoire commune aux Marches, laquelle a donné (et
donne) lieu à des manifestations collectives Une clé pour comprendre
l’homme en société, elle est encore une pratique qui émigre, se reproduit,
se métisse : satanismes, gourous, et une catégorie fondée sur la clôture
questionnant la modernité.

De ce point de vue le recours à la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. peut apporter des clés de
compréhension non encore travaillées et qui feront l’objet du débat avec les
membres de l’IMI.

L’intervenant
Georges_Bertin-1.jpgGeorges Bertin est Docteur en sciences de l’Education, docteur habilité à diriger les recherches en sociologie, Directeur de recherches au CNAM Pays de la Loire et à l’Université de Pau, Directeur des revues Herméneutiques sociales et Esprit Critique. Il est également membre du centre international de recherches sur l’Imaginaire, du Cercle d’Etudes Normand d’anthropologie, et dirige au CNAM un séminaire de recherches sur l’anthropologie de l’Imaginaire. Membre du Comité d’Honneur de l’IMI, il fait partie du Comité de rédaction du Bulletin MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie..

Informations pratiques : Ce Workshop aura lieu le vendredi 23 mars 2012, de 19h30 à 21h30, au siège de l’IMI, 51 rue de l’Aqueduc, 75010 Paris.
Métros : Stalingrad ou Louis Blanc.
Tarifs : tarif normal : 10 € ; membres A-IMI : 7 € (sur présentation de la carte).
Réservations : secretariat@metapsychique.org

III. CONFERENCE SUR LE MEDIUM CHICO XAVIER LE 6 AVRIL

La vie et l’oeuvre du médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Chico Xavier, par Mickaël Ponsardin

Ponsardin_-_Chico_Xavier.jpgNé le 2 avril 1910 dans un village isolé dans l’intérieur des terres brésiliennes, Francisco Cândido Xavier, plus connu sous le diminutif de Chico Xavier, a traversé le 20ème siècle pour décéder le 30 juin 2002. Pauvre, métis et sans instruction, il a pourtant révolutionné le regard de la société brésilienne sur le Spiritisme, le rendant populaire dans un pays aux traditions catholiques fortement ancrées. Entre 20 et 30 millions de sympathisants fréquentent aujourd’hui les dizaines de milliers de centres spirites brésiliens. MédiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). écrivain par excellence, il a psychographié des dizaines de milliers de messages, contenant une rare quantité de détails permettant leur authentification. Auteur de plus de 450 livres, vendus à des dizaines de millions d’exemplaires, il a reversé l’intégralité de ses droits d’auteur à des œuvres de charité. Sa médiumnité mais également son humilité lui ont valu de nombreuses reconnaissances au sein de la société brésilienne, et même sa candidature par le Brésil au Prix Nobel de la paix 1981.
Quel bilan pouvons-nous tirer d’une telle réception sociale ? Quel est l’intérêt scientifique présenté par les capacités médiumniques attribuées à Chico Xavier ?

Le conférencier
Mickaël Ponsardin est l’auteur de Lyon et le Spiritisme (1857-1937), livre historique sorti en 2004 lors de l’exposition de la bibliothèque municipale de Lyon consacrée au bicentenaire de la naissance d’Allan Kardec. Il est également l’auteur de Comprendre le Spiritisme. Suite à plusieurs mois d’enquête et d’interviews au Brésil, il a écrit la biographie Chico Xavier, l’homme et le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic)..

Informations pratiques : Cette conférence aura lieu le vendredi 6 avril 2012 de 19h30 à 21h30, dans la salle Olivier du Forum 104, 104 rue de Vaugirard, Paris 6e.
Métros : Montparnasse, Duroc ou St-Placide.
Tarifs : tarif normal : 15 € ; membres A-IMI : 12 € (sur présentation de la carte).
Réservations : secretariat@metapsychique.org

IV. EN BREF

 Nouvelles séances du Groupe d’échanges sur les expériences paranormales le lundi 5 mars, jeudi 5 avril et lundi 14 mai, animées par François Neddam (docteur en psychologie)
http://www.metapsychique.org/+Session-d-automne-du-groupe-d+.html

 Bertrand Méheust, professeur de philosophie et sociologue, animera un séminaire sur deux week-ends en mars et avril 2012 au siège de l’IMI sur « l’introduction à l’histoire de l’ésotérisme moderne et contemporain ». Toutes les informations ici

 L’IMI participe à l’organisation de la troisième rencontre internationale des experts en clinique des expériences exceptionnelles, qui aura lieu à Paris du 20 au 22 avril 2012. A cette occasion, le vendredi 20 avril, de 19h30 à 21h30, Alejandro Parra, psychologue argentin et actuel président de la Parapsychological AssociationLa Parapsychological Association (PA) est une organisation internationale constituée de scientifiques et d'universitaires qui étudient les phénomènes psi, comme la télépathie, la clairvoyance, la psychokinèse, la guérison psychique ou la précognition. La Parapsychological Association est reconnue comme une association scientifique à part entière, étant membre de l'AAAS depuis 1969. C'est le plus important organisme de recherche en parapsychologie. La plupart des parapsychologues sont membre de PA. elle permet de féderer l'ensemble des chercheurs travaillant dans le domaine de la parapsychologie et organise chaque année un congrès où sont publiées les recherches scientifiques des parapsychologues. Elle a pour objectif de promouvoir l'approche scientifique et objective des phénomènes psi et ses membres obeissent à une charte de déontologie., fera une conférence publique sur « les effets de la thérapie de groupe humaniste pour les expériences paranormales » en présence des participants au colloque.
[http://www.metapsychique.org/Conferences-et-Workshops-2011-2012.html#parra->http://www.metapsychique.org/Conferences-et-Workshops-2011-2012.html#parra
]

 Le professeur Sonu Shamdasani est invité par l’Institut universitaire d’histoire de la médecine et de la santé publique (IUHMSP) de Lausanne à donner un cycle de conférences sur l’histoire des sciences psychiques.
http://www.metapsychique.org/+Cycle-de-conferences-sur-l+.html

V. AGENDA

 vendredi 2 mars, 19h30, à l’IMI : Conférence exceptionnelle d’Erlendur Haraldsson sur « les arguments pour et contre la survie, autour d’une analyse détaillée d’un « cas parfait » scandinave »

 samedi 3 et dimanche 4 mars, 10h-18h (accueil dès 9h), à l’IMI : Séminaire de Bertrand Méheust sur « Introduction à l’histoire de l’ésotérisme » (1/2)

 lundi 5 mars, 19h-21h à l’IMI : Session du Groupe d’échanges sur les expériences paranormales

 vendredi 9 mars : Conférence d’Yvonne de Siké annulée

 vendredi 23 mars, 19h30, à l’IMI : Workshop de Georges Bertin sur « la sorcellerie dans le bocage »

 jeudi 5 avril, 19h-21h à l’IMI : Session du Groupe d’échanges sur les expériences paranormales

 vendredi 6 avril, 19h30, Forum 104 : Conférence de Mickaël Ponsardin sur « la vie et l’œuvre du médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Chico Xavier »

 samedi 7 et dimanche 8 avril, 10h-18h (accueil dès 9h), à l’IMI : Séminaire de Bertrand Méheust sur « Introduction à l’histoire de l’ésotérisme » (2/2)

 vendredi 20 avril, 19h30, IMI : Conférence d’Alejandro Parra sur « les effets de la thérapie de groupe humaniste pour les expériences paranormales »

 lundi 14 mai, 19h-21h à l’IMI : Session du Groupe d’échanges sur les expériences paranormales

N’hésitez pas à transmettre ces informations autour de vous.