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Newsletter Juin 2011

Newsletter Juin 2011

I. PARUTION DU BULLETIN METAPSYCHIQUE N9 SUR L’ANOMALISTIQUE
II. CONFERENCE ET DEMI-JOURNEE D’ETUDE LE 10 ET 11 JUIN
III. UNE HISTOIRE DE LA METAPSYCHIQUE
IV. EN BREF
V. AGENDA

I. PARUTION DU BULLETIN METAPSYCHIQUE N9 SUR L’ANOMALISTIQUE

Toute l’équipe du Bulletin Métapsychique (BM) est heureuse de vous présenter le n°9 sur le thème « Anomalies : des ponts vers l’inconnu  », avec des articles de Bertrand Méheust, Jean-Pierre Rospars, Eric Ouellet, Franck de Chazal et Michel Granger. Le sommaire complet est disponible en version PDF ici.

Tous les membres de la page suivante.

Le prochain numéro portera sur « les cas en métapsychique » et vous pouvez y participer en répondant à l’appel à contributions.

II. CONFERENCE ET DEMI-JOURNEE D’ETUDE LE 10 ET 11 JUIN

 Vendredi 10 Juin : LE GLOBAL CONSCIOUSNESS PROJECT : NOUVEAUX DEVELOPPEMENTS ET RESULTATS, par Peter Bancel

La majorité des recherches sur les phénomènes psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. admettent tacitement que le paranormal est associé de façon prédominante avec un individu à la fois. Du coup, les parapsychologues tendent à comprendre les phénomènes psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. en termes psychologiques. Mais qu’en serait-il si ces phénomènes se produisaient en dehors de ces manifestations individuelles ? A quoi cela ressemblerait-il et comment cela pourrait-il être étudié ? La parapsychologie pourrait-elle se joindre à une « paraphysique » pour examiner les processus psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. sous-jacents au fonctionnement du monde ?
Ces questions portent le challenge central du « Projet de la conscience globale » (Global Consciousness Project, GCP). Le GCP est une expérimentation sur une longue durée qui explore la possibilité que les liens psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. entre l’esprit et la matière sont étendus, voire planétaires. L’analyse porte sur des données collectées continuellement sur un réseau global de Générateurs de Nombres Aléatoires (GNA). D’autres recherches ont montré que les GNA étaient sensibles à l’influence psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. des individus. Après 10 ans de fonctionnement, les résultats surprenants du GCP montrent que le réseau global des GNA subit des variations subtiles à des moments d’émotions collectives et massives dans le monde – par exemple, la célébration du nouvel an ou la réaction au Tsunami d’Asie du Sud-est de 2004. Ces recherches suggèrent qu’on pourrait détecter et explorer expérimentalement le « fonctionnement en arrière-plan » du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. Elles suggèrent aussi que, en tant qu’humains, nous sommes connectés avec notre planète, mais aussi avec les autres, par des moyens que nous n’avions peut-être pas imaginés.

Le conférencier
Peter Bancel, physicien et membre du Comité Directeur de l’IMI, gère les analyses du GCP depuis 2003. Sa conférence portera sur les récents développements et résultats du GCP, et indiquera les implications et nouveaux horizons pour la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie..

Informations pratiques : Cette conférence aura lieu le vendredi 10 juin 2011 de 19h30 à 21h30, au siège de l’IMI, 51 rue de l’Aqueduc, 75010 Paris.
Métros : Stalingrad ou Louis Blanc.
Tarifs : tarif normal : 15 € ; membres d’A-IMI : 12 € (sur présentation de la carte).
Réservations : contact@a-imi.org.

 ASSEMBLEE GENERALE DE L’A-IMI ET DEMI-JOURNEE D’ETUDE SUR LE PRESSENTIMENT LE 11 JUIN

L’Assemblée Générale Ordinaire de l’Association des Amis de l’IMI (réservée à ses membres) sera suivie d’exposés sur le pressentiment, d’une table ronde et d’un pot de l’amitié (ouverts à tous). L’entrée est GRATUITE pour l’Assemblée Générale et l’après-midi. Rendez-vous au siège de l’IMI, 51 rue de l’Aqueduc, 75010 Paris (métro Stalingrad ou Louis Blanc).

Programme de la journée :
11h-12h30 : Assemblée Générale réservée aux membres.
12h30-12h45 : Brève réunion du Conseil d’Administration (en comité restreint)
12h30-14h : Repas libre.
14h-16h : Interventions de Peter Bancel et d’autres chercheurs de l’IMI sur le pressentiment et la précognitionLa précognition est la connaissance d’un événement futur qui ne pourrait être ni prédit ni inféré par des moyens normaux., ouverte gratuitement à tous.
16h-16h30 : Pause et pot de l’amitié.
16h30-17h30 : Table-ronde sur le pressentiment avec Mario Varvoglis, Peter Bancel et d’autres chercheurs.

Présentation des exposés
Une multitude de témoignages laisse penser que nous avons occasionnellement accès à des informations liées à un événement futur, informations qui ne pourraient pas être déduites, même inconsciemment, des données sensorielles existantes ou de la mémoire.
Jusqu’à tout récemment, la réaction scientifique à cette possibilité était fortement sceptique, voire hostile. Mais la situation commence à changer avec la multiplication des expérimentations contrôlées sur la précognition et le pressentiment. Ainsi, le professeur émérite de psychologie Daryl Bem a publié en 2011 une large étude des influences rétroactives sur la cognition et l’affect dans une grande revue de psychologie (voir Bulletin_Métapsychique n8). L’IMI collabore avec Bem pour reproduire l’un de ses protocoles : et durant toute cette journée VOUS POURREZ PARTICIPER A CETTE EXPERIENCE et faire avancer la science !
Cet après-midi sera consacré à ces recherches et aux implications d’un univers incluant une présence du futur. La possibilité que le psychisme humain soit informé non seulement de son passé et de son présent, mais aussi de son avenir, est véritablement révolutionnaire, car elle affecte notre vision scientifique et philosophique du monde et soulève une abondance d’interrogations sur le plan personnel et social.
Une table-ronde en compagnie de Mario Varvoglis, Peter Bancel et d’autres chercheurs vous permettra de poser vos questions et d’approfondir ce sujet.

III. UNE HISTOIRE DE LA METAPSYCHIQUE

Sofie Lachapelle, professeure associée d’histoire à l’Université de Guelph, vient de publier un livre issu en grande partie de sa thèse (2002). Cette histoire de la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. consacre un grand passage au début de l’IMI, dont cette chercheuse a consulté les archives.

Lachapelle, S. (2011). Investigating the Supernatural: From Spiritism and Occultism to Psychical Research and Metapsychics in France, 1853-1931.  Johns Hopkins University Press.

IV. EN BREF

 L’IMI propose une bourse à destination des étudiants de 1000€ pour un travail en lien avec la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.. Candidatures jusqu’au 15 septembre 2011.
http://www.metapsychique.org/Bourse-etudiants-de-l-Institut.html

 Un récent débat sur la psychologie et la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. éclaire les recherches sur le pressentiment dont il sera question le 11 juin :
http://www.metapsychique.org/+Psi-et-Psychologie-un-debat-sur+.html

V. AGENDA

10 juin, 19h30 : Conférence de Peter Bancel sur le Global Consciousness Project, à l’IMI
11 juin : Assemblée générale de l’A-IMI, suivi d’exposés sur le pressentiment, à l’IMI
30 juin, 19h : Groupe d’échanges sur les expériences paranormales