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Newsletter Juillet-Août 2009

Newsletter Juillet-Août 2009

I. NOUVEAUTES : LES WORKSHOPS DEBUTENT LE 11 SEPTEMBRE
II. PARTICIPER A L’ATELIER DES RÊVES LUCIDES
III. L’IMI RECRUTE
IV. ALEXIS CHAMPION N’EST PLUS DIRECTEUR DE L’IMI
V. INVENTAIRES DES RECHERCHES ET DES CONFERENCES DE L’IMI
VI. EN BREF

I. NOUVEAUTES : LES WORKSHOPS DEBUTENT LE 11 SEPTEMBRE

L’Association des Amis de l’IMI (A-IMI) propose une nouvelle activité : les
Workshops. Ce sont des espaces de réflexion sur la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. avec des
intervenants ayant en commun une envie de partager leurs connaissances et
leurs vécus avec d’autres. Lorsque l’intervenant présente son sujet, le
public n’a pas un rôle passif, mais bien actif. Il intervient, pose des
questions, propose des pistes, encourage et critique. Durant 2 heures, un
échange va naître sur un thème donné dont l’issue dépendra autant de
l’intervenant que des personnes présentes.
Les Workshops auront lieu un vendredi soir par mois, et seront suivis le
lendemain par d’autres activités de l’A-IMI (Café MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., Atelier
d’expérimentation, etc.). Parmi les thèmes pressentis : le rêve lucide, les
expériences de mort imminente, les ectoplasmes, la sourcellerie…

Le premier Workshop aura lieu le vendredi 11 septembre et portera sur
l’Histoire de l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. International (1919-2009) : la
métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. entre psychologie, psychopathologie et parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire.
, par
Renaud EVRARD, psychologue, doctorant en psychologie, membre du Groupe
Etudiants de l’IMI. En voici la présentation :
« Je me propose de vous faire parcourir l’histoire de l’Institut
MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. International de façon à avoir une vue d’ensemble sur ces 90
dernières années, ce qu’aucun historien n’a encore proposé. J’explorerais
succinctement les controverses, les expériences ou les personnages qui ont
fait son histoire. Fondé en 1919 sous les auspices du prix Nobel Charles
Richet, l’IMI fut d’emblée reconnu d’utilité publique pour sa vocation à
porter le regard de la science française jusqu’aux marges constitués par les
phénomènes apparemment paranormaux. Son histoire, riche de réussites et
d’échecs, encouragera assurément la discussion de visions d’avenir pour cette
fondation bientôt centenaire. »

Informations pratiques : ce Workshop aura lieu au siège de l’IMI, 51 rue de
l’Aqueduc, Paris 10e (Métro Stalingrad ou Louis Blanc), le vendredi 11
septembre de 19h30 à 21h30. Le prix d’entrée sera de 8€ pour les non-membres,
et de 5€ pour les membres de l’A-IMI, les étudiants et les chômeurs (sur
présentation de la carte).
Le lendemain, c’est-à-dire le samedi 12 septembre, aura lieu le Café
MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., de 16h30 à 18h30, également au siège de l’IMI.

II. PARTICIPER A L’ATELIER DES RÊVES LUCIDES

L’atelier de rêve lucide de l’IMI a ouvert ses portes aux membres de l’A-IMI !
Cet atelier a été mis en place en 2008, et a pour but de développer le rêve
lucide chez ses membres, ou bien simplement d’échanger sur le sujet.
Bien que profondément endormi, et plongé dans leurs rêves, les rêveurs
lucides sont en pleine possession de leurs facultés de veille : à même de
penser aussi clairement qu’à l’ordinaire, de se rappeler à volonté des
détails de leur vie éveillée et d’agir délibérément par réflexion consciente,
sans que cela ne diminue en rien la vivacité de leur rêve.
Un rêve lucide se passe généralement lors du sommeil paradoxal et diffère des
rêves normaux par le fait que le rêveur est conscient qu’il est en train de
rêver pendant le rêve. Par ceux qui en font l’expérience, il est souvent
décrit comme subjectivement assez exceptionnel.

Tous les échanges de l’atelier se déroulent par e-mail sous la forme d’une
liste de discussion.
Tous les niveaux sont acceptés, les exercices proposés sont adaptables au cas
par cas : pour certains il faut d’abord apprendre à se rappeler ses rêves,
pour d’autres il faut apprendre à y être conscient et pour d’autres encore
apprendre à augmenter son taux de rêve lucide.
Ces exercices sont assez variables en terme d’investissement : cela va de
quelques secondes par jour (« Réveil conscient » : prendre quelques secondes au
réveil pour se rappeler ses rêves) à une constante attention (« Pensée
perceptive »). De toute façon, rien n’y est obligatoire.

Pour participer à l’atelier, il faut devenir membre de l’A-IMI en
s’inscrivant sur cette page : http://www.a-imi.org/. Les démarches
électroniques à suivre pour finaliser l’inscription vous seront alors
indiquées !

III. L’IMI RECRUTE

L’institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. International (IMI) recherche pour un CDD à temps
complet (35h) un « secrétaire polyvalent H/F » éligible à un CAE.

La Mission :
Vous assurerez la gestion administrative (organisation des réunions,
rédaction des comptes-rendus, classement, saisie comptable), la réception du
public (accueil lors des rendez-vous, conférences et séminaires) ainsi que la
gestion du patrimoine (bibliothèque, archives, matériel).

Formation, salaire et outils :
Formation de niv. 4 (BAC) avec 6 mois d’expérience sur un poste similaire
Salaire mensuel de 1338 euros indicatif. La maîtrise des outils bureautique
est exigée. Des notions de gestion et de comptabilité seront appréciées.

Pour candidater, merci de nous adresser JUSQU’AU 24 AOUT 2009 un CV ainsi
qu’une lettre de motivation à secretariat@metapsychique.org ou IMI – 51 rue
de l’Aqueduc 75010 Paris (les candidatures téléphoniques ne seront pas prises
en compte).

IV. ALEXIS CHAMPION N’EST PLUS DIRECTEUR DE L’IMI

Comme l’explique ce mot du Président Mario Varvoglis :
« Je vous informe qu’Alexis Champion n’est plus Directeur de l’IMI, son
mandat d’une année étant arrivé à son terme. Dans l’immédiat, ce poste ne
sera pas pourvu.
Par ailleurs, compte tenu de ses nouvelles activités professionnelles, il a
été convenu qu’Alexis Champion ne réintégrerait pas le Comité Directeur. En
effet, les membres du Comité Directeur ont jugé que ses activités, qui
concernent notamment un usage commercial du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., semblent incompatibles avec
sa présence au sein de l’IMI. En revanche, la Fondation pourrait envisager
une collaboration avec les structures professionnelles et associatives
qu’Alexis Champion envisage de développer.
Mario Varvoglis
Président de l’IMI »

V. INVENTAIRES DES RECHERCHES ET DES CONFERENCES DE L’IMI

Sur les 10 dernières années, les activités de l’IMI se sont multipliées avec
l’organisation de 3 congrès internationaux et d’une trentaine de conférences.
Vous pourrez retrouver une liste des intervenants de 1999 à 2009, en
attendant de connaître le programme de la saison 2009-2010 !

Outre cette activité de réflexion et d’information du public, l’IMI reste un
centre reconnu internationalement pour sa longue tradition de recherche en
parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire.. Depuis 1919, d’importantes expérimentations y ont été menées
sur les phénomènes de voyance, de psychokinèseCapacité à influencer mentalement un objet, un processus ou un système sans l’utilisation de mécanismes ou d’énergies connues. On distingue la bio-psychokinèse , la micro-psychokinèse et la macro-psychokinèse . ou d’autres phénomènes aux
confins de la psychologie ou de la physiologie classique, comme les
calculateurs prodiges. Le niveau d’activité a varié selon les périodes, en
fonction des ressources financières et humaines disponibles, et de la
conjoncture plus ou moins favorable à des recherches originales dans le
domaine du psychisme. Ces recherches ont souvent été publiées principalement
dans la Revue MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.. Vous trouverez dans les anciens numéros de cette
revue (en vente sur notre site), dans plusieurs ouvrages ainsi que sur notre
site internet des comptes rendus détaillés de ces nombreuses
expérimentations. Nous les complèterons progressivement avec des documents
d’archives et des anciennes publications. Nul besoin d’affirmations
gratuites, l’IMI assume la charge de la preuve sur le terrain de la science,
et attend donc que des critiques constructives nous permettent de progresser
encore dans ces études.

[Lire l’inventaire des recherches de l’IMI

 >http://www.metapsychique.org/Inventaire-des-principales.html]

VI. EN BREF

 Le Traité de MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., publié par le prix Nobel Charles Richet en
1922, peut désormais être téléchargé ou lu directement sur Internet.
http://www.metapsychique.org/Le-Traite-de-Metapsychique-en.html

 SOS-PSEE, le service d’orientation et de soutien des personnes sensibles
aux expériences exceptionnelles, est suspendu durant l’été. Merci de votre
compréhension.

 Premier colloque sur la santé, la santé mentale et les expériences
exceptionnelles organisé par l’Université de Liverpool Hope le 7 septembre.
http://www.metapsychique.org/+Premiere-conference-sur-la-sante+.html

 Une anthologie des recherches scientifiques sur les expériences de mort
imminente (NDE) et de sorties du corps (OBE) sera bientôt disponible. Elle
est dirigée par Craig Murray, professeur de psychologie à l’Université de
Lancaster, Angleterre, et regroupe les contributions d’une vingtaine de
spécialistes.
http://www.metapsychique.org/+Une-anthologie-sur-les-OBE-et-les+.html

Enfin, l’IMI est heureux d’avoir reçu son 500.000e visiteur, et de compter
sur la fidélité de près de 3000 lecteurs de sa newsletter gratuite. [Merci de
nous garder votre soutien->http://www.metapsychique.org/+Le-nouveau-site-IMI-accueille-son+.html].

Bonnes lectures,