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Newsletter Janvier 2012

Newsletter Janvier 2012

I. CONFERENCE DE FRANCOIS MARTIN LE 20 JANVIER
II. CYCLE THEMATIQUE SUR METAPSYCHIQUE ET MEDIUMNITE
III. SEMINAIRES DE BERTRAND MEHEUST
IV. ART ET METAPSYCHIQUE
V. EN BREF
VI. AGENDA

I. CONFERENCE DE FRANCOIS MARTIN LE 20 JANVIER

Pour débuter l’année 2012, nous invitons pour la première fois le physicien François Martin pour une conférence intitulée « PSYCHE QUANTIQUE ET SYNCHRONICITÉ ». Présentation de la conférence :

Après avoir présenté les phénomènes de synchronicité, je ferai une introduction à la physique quantique en insistant particulièrement sur le principe de superposition, l’intrication quantique et l’expérience du choix retardé du photon, cette dernière montrant l’illusion de reconstituer « classiquement » des processus qui sont fondamentalement quantiques. Puis je montrerai l’analogie entre l’intrication quantique et les phénomènes inconscients et conscients de la Psyché, et plus spécialement les phénomènes de synchronicité. Toujours par analogie avec les champs quantiques de matière, j’introduirai un champ quantique psychique dans lequel la conscience ne sera pas uniquement une propriété émergente de la complexité des circuits neuronaux. Je terminerai en montrant que l’expérience de la synchronicité constitue, pour moi, une philosophie de vie.

Le conférencier

François Martin est physicien et chercheur au CNRS (jusqu’à sa retraite en septembre 2011), membre du Laboratoire de Physique Théorique et Hautes Energies à l’Université Paris 6. A côté de sa carrière scientifique, il découvre en 1991 les phénomènes de synchronicité, sans comprendre exactement ce qui lui arrive. Avec plusieurs collègues et amis, il travaille sur les liens entre ces phénomènes et la physique quantique, publiant plusieurs articles sur « Mécanique quantique et psychisme ».

Informations pratiques : Cette conférence aura lieu le vendredi 20 janvier 2012 de 19h30 à 21h30, au siège de l’IMI, 51 rue de l’Aqueduc, 75010 Paris.
Métros : Stalingrad ou Louis Blanc.
Tarifs : tarif normal : 15 € ; membres A-IMI : 12 € (sur présentation de la carte).
Réservations : secretariat@metapsychique.org

II. CYCLE THEMATIQUE SUR METAPSYCHIQUE ET MEDIUMNITE

Les racines de la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. se trouvent dans l’étude scientifique des phénomènes observés durant la vogue du spiritisme au milieu du XIXe siècle. Parmi ces phénomènes, certains semblent se concentrer autour d’une figure étrange : celle du « médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). ». Être doué de facultés psychiques latentes ou canal entre l’ici-bas et l’au-delà, le médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). a fasciné des générations de chercheurs. Alors qu’aujourd’hui, ces recherches reviennent sur le devant de la scène, comme le montrent les expérimentations de Julie Beischel, Emily Kelly ou encore Gary Schwartz, le phénomène de « médiumnité » reste une énigme.
Nous aimerions revisiter cette question à travers des travaux anciens et récents, et à travers des approches diversifiées : anthropologique, historique, expérimentale, biographique… C’est pourquoi, durant ce premier semestre de 2012, plusieurs activités proposées par l’A-IMI intègrent un cycle thématique sur « MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. et Médiumnité » :

 vendredi 3 février, 19h30, à l’IMI : Workshop de Julien Philippe et Charles Kempf sur « MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. et spiritisme » ;

 vendredi 2 mars, 19h30, à l’IMI : Conférence exceptionnelle du parapsychologueCe terme revêt de nos jours un double sens. Utilisé pour désigner les chercheurs de formation scientifique et universitaire qui étudient les phénomènes paranormaux dans le cadre de la parapsychologie scientifique, il renvoie aussi aux praticiens de l'occulte et du paranormal (voyants, médiums, magnétiseurs, etc.). On pourrait souhaiter que la première acception évoquée l'emporte dans le vocabulaire courant pour ainsi éviter toute confusion. L'ambiguïté du terme est volontiers entretenue par les critiques et détracteurs de la parapsychologie scientifique. Ceux-ci tentent ainsi, par un pernicieux effet d'amalgame maintenant une certaine confusion sémantique, de reléguer des recherches se voulant rationnelles sur ces questions en dehors du champ de la science. Des praticiens du paranormal peuvent avoir tendance, eux aussi, à entretenir cette ambiguïté. En se prétendant parapsychologues, ils espèrent sans doute, par la référence scientifique qu'ils s'attribuent, renforcer auprès de leurs clients l'image de professions en manque de reconnaissance sociale. De plus, le peu d'approfondissement que des enquêtes médiatiques trop souvent en mal de sensationnel consacrent à ce type de questions contribue à laisser perdurer la confusion, là où il faudrait au contraire faire preuve de discernement et de prudence. Que pouvons-nous dire des parapsychologues relevant du premier sens envisagé et que nous voudrions privilégier ici? D'origines universitaires variées, les chercheurs amenés à réfléchir aux questions parapsychologiques se recrutent aussi bien parmi des spécialistes des sciences dites humaines (psychologues, ethnologues, sociologues, etc.) que parmi des spécialistes des sciences dites exactes (mathématiciens, physiciens, biologistes, etc.). Des philosophes, des médecins et des ingénieurs se retrouvent également impliqués dans ce domaine de recherche. Seuls quelques laboratoires dans le monde emploient des chercheurs en parapsychologie à temps plein. Compte tenu du peu de place que l'institution scientifique accorde encore à la parapsychologie, la plupart des chercheurs n'y consacrent qu'une partie de leur temps, exerçant par ailleurs des fonctions en lien avec leur formation d'origine. Les premiers grands noms de la parapsychologie furent les pionniers de recherches qualifiées alors de psychiques , ou bien encore de métapsychiques. Parmi les plus connus, on pourrait citer le philosophe américain William James (1842-1910), tenant du pragmatisme, le physicien anglais William Crookes (1829-1919), rendu par ailleurs célèbre par la découverte du thallium, et le Français Charles Richet (1850-1935), prix Nobel de médecine en 1913. Deux psychologues américains ont ensuite particulièrement marqué l'histoire de la parapsychologie durant la seconde moitié du XXème siècle. Joseph Banks Rhine (1925-1980) est considéré comme le père de la parapsychologie quantitative car il a systématisé le traitement statistique des phénomènes paranormaux observés en laboratoire. Plus près de nous, Charles Honorton, en introduisant la technique du ganzfeld et en appliquant les techniques de méta-analyses aux données parapsychologiques, a permis de faire avancer le débat entre partisans et opposants de la parapsychologie. En France, c'est essentiellement autour de l'Institut métapsychique international, fondé en 1919, que se sont regroupés les principaux intellectuels interessés par ces questions. On citera, pour mémoire, les docteurs Gustave Geley (1865-1924) et Eugène Osty (1874-1938) ou bien encore les ingénieurs René Warcollier (1881-1962) et Henri Marcotte (1920-1987). Le spécialiste d'éthologie animale Rémy Chauvin, membre de l'Académie des sciences, est certainement, à l'heure actuelle, le scientifique le plus connu du grand public qui ait ouvertement déclaré son intérêt pour la parapsychologie, par le biais notamment d'expériences réalisées avec des animaux. Ce sont en fait de très nombreux chercheurs (qu'il faudrait certainement compter en milliers), issus de mondes scientifiques et intellectuels très divers, qui se sont passionnés pour la parapsychologie depuis plus d'un siècle, aussi bien en Europe qu'aux États-Unis, comme dans l'ex-URSS ou d'autres pays du monde. Dans son ouvrage "Somnambulisme et médiumnité" et plus particulièrement dans le tome II intitulé "Le Choc des sciences psychiques", le philosophe et sociologue Bertrand Meheust, reprenant l'histoire des débuts de la métapsychique, tente de comprendre les origines de l'incroyable entreprise d'occultation qui a pesé et qui pèse encore sur les travaux de plusieurs générations de parapsychologues. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)} islandais Erlendur Haraldsson sur « les arguments pour et contre la survie, autour d’une analyse détaillée d’un « cas parfait » scandinave » ;

 vendredi 6 avril, 19h30, salle Olivier du Forum 104 : Conférence de Mickaël Ponsardin sur « la vie et l’œuvre du médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Chico Xavier »

Sans oublier, dans le même temps, les séminaires de Bertrand Méheust (voir ci-après), auteur d’une thèse de sociologie publiée sous le titre « Somnambulisme et médiumnité » ; et le Workshop de Georges Bertin le 25 mars sur « la sorcellerie dans le bocage ».

Ce cycle thématique ne prétend pas servir à boucler la question de la « médiumnité », mais à l’actualiser, en la croisant avec une approche métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. qui ambitionne depuis plus d’un siècle d’expliquer de façon naturaliste ce qui est souvent compris comme un contact avec l’au-delà.

Toutes les activités ici

III. SEMINAIRES DE BERTRAND MEHEUST

Bertrand Méheust, professeur de philosophie et sociologue, animera deux séminaires sur 4 week-ends de janvier à avril 2012 au siège de l’IMI : le premier sur « les états modifiés de conscience et l’histoire comparée des religions » ; le second sur « l’introduction à l’histoire de l’ésotérisme moderne et contemporain » (ATTENTION : changement de dates pour le second séminaire). Ces séminaires se baseront sur deux cours donnés à l’Université de Lausanne en 2010. Ils sont ouverts à tous mais le nombre de places est limité.
Prendre part à ces séminaires est une occasion unique. Membre de l’IMI depuis 1999, Bertrand Méheust est perçu à l’étranger comme un des derniers « auteurs de l’impossible », selon l’expression du Professeur de philosophie et de pensée religieuse, Jeffrey Krippal (2010). Connu comme théoricien en ufologie, historien et sociologue de la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. avec sa thèse « Somnambulisme et Médiumnité » (Les Empêcheurs de Penser en Rond, 1999), il intervient également dans le débat sur l’écologie et la politique.

Deux séminaires indépendants sont proposés.

Séminaire I : Les états modifiés de conscience et l’histoire comparée des religions : Week-ends du 21/22 JANVIER et du 4/5 FEVRIER 2012de 10h à 18h chaque jour.

Séminaire II : Introduction à l’histoire de l’ésotérisme moderne et contemporain : Week-ends du 3/4 MARS et 7/8 AVRIL 2012 de 10h à 18h chaque jour.

Tarifs :
Membres de l’A-IMI : 2 week-ends : 170€ ; 1 week-end : 100€
Non Membres : 2 week-ends : 200€ ; 1 week-end : 120€

Vous trouverez la présentation de chacun des séminaires sur cette page

IV. ART ET METAPSYCHIQUE

Plusieurs expositions artistiques actuelles pourraient intéresser les amateurs de métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. :

 à Strasbourg, l’exposition « l’Europe des Esprits ou la fascination de l’occulte » au Musée d’Art Moderne et Contemporain retrace l’épopée des scientifiques ayant étudié les phénomènes paranormaux ; voir ici

 à Hamburg, en Allemagne, l’IMI a prêté des moulages ectoplasmiques pour l’exposition Wunder sur un thème similaire ; voir ici

 et bientôt la Maison Victor Hugo présentera l’exposition « Entrée des médiums » à partir des séances de tables tournantes auxquelles Victor Hugo a participé, et avec la collaboration de l’IMI : voir ici

V. EN BREF

 Les membres de l’A-IMI (www.a-imi.org) peuvent maintenant accéder à un espace privé « Mon A-IMI » où ils peuvent librement consulter le Bulletin Métapsychique ainsi que les vidéos de plusieurs conférences. Voir la vidéo de présentation ici

 Si vous avez raté certains cadeaux de Noël et que vous voulez vous rattraper, l’IMI vous propose le coffret du Bulletin Métapsychique, qui réunit les 10 premiers numéros parus entre janvier 2007 et novembre 2011. Voir les images et commander ici

 La deadline pour les soumissions au Bulletin Métapsychique n°11 a été reportée au 4 mars 2012. Vous pouvez toujours contribuer à ce numéro sur le thème « Voir sans les yeux : entre surréalisme et métapsychique »

VI. AGENDA

 vendredi 20 janvier 2012, 19h30, à l’IMI : Conférence de François Martin sur « Psyché quantique et synchronicité »

 samedi 21 et dimanche 22 janvier, 10h-18h (accueil dès 9h), à l’IMI : Séminaire de Bertrand Méheust sur « Les états modifiés de conscience et l’histoire comparée des religions » (1/2)

 vendredi 3 février, 19h30, à l’IMI : Workshop de Julien Philippe et Charles Kempf sur « MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. et spiritisme »

 samedi 4 et dimanche 5 février, 10h-18h (accueil dès 9h), à l’IMI : Séminaire de Bertrand Méheust sur « Les états modifiés de conscience et l’histoire comparée des religions » (2/2)

 vendredi 2 mars, 19h30, à l’IMI : Conférence exceptionnelle d’Erlendur Haraldsson sur « les arguments pour et contre la survie, autour d’une analyse détaillée d’un « cas parfait » scandinave »

 samedi 3 et dimanche 4 mars, 10h-18h (accueil dès 9h), à l’IMI : Séminaire de Bertrand Méheust sur « Introduction à l’histoire de l’ésotérisme » (1/2)

 vendredi 25 mars, 19h30, à l’IMI : Workshop de Georges Bertin sur « la sorcellerie dans le bocage »

 vendredi 6 avril, 19h30, salle à déterminer : Conférence de Mickaël Ponsardin sur « la vie et l’œuvre du médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Chico Xavier »

 samedi 7 et dimanche 8 avril, 10h-18h (accueil dès 9h), à l’IMI : Séminaire de Bertrand Méheust sur « Introduction à l’histoire de l’ésotérisme » (2/2)

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