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Newsletter Janvier 2008

Newsletter Janvier 2008

I. PROCHAINES CONFERENCES à l’IMI
II. DEBUT DES SEMINAIRES EN FEVRIER
III. PARAPSYCHOLOGIEEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. ET SCEPTICISME
IV. NOUVEAUX ARTICLES

I. PROCHAINES CONFERENCES à l’IMI

De nombreuses conférences seront organisées par l’IMI en 2008. Maud KRISTEN le 1er février, Marcel TURBIAUX le 7 mars… Tout le programme est disponible sur cette page : [http://www.metapsychique.org/Programme-2007-2008-des.html

 >http://www.metapsychique.org/Programme-2007-2008-des.html] Tarifs : Conférence : 15 €, étudiants 7 € (sur présentation de la carte).
Réservations au : 01 46 07 23 85 ou sur secretariat@metapsychique.org

Vendredi 1 février 2008, Comment vivre et penser la voyance aujourd’hui, par Maud KRISTEN

Depuis vingt ans, Maud Kristen frappe les esprits lors d’apparitions télévisées au cours desquelles elle devine le contenu d’enveloppes scellées ou se prête à des exercices de vision à distancePerception extra sensorielle d’un lieu situé à distance du récepteur.. Elle nous livre ici l’histoire de sa vie, la découverte de ses capacités extrasensorielles et le combat qu’elle mène pour que les scientifiques acceptent enfin de considérer le paranormalLe champ des phénomènes susceptibles de relever de la paranormalité est plus ou moins étendu suivant l'idée même que l'on se fait de ce qui est censé être normal ou pas. Une fois éliminé ce qui relève de l' « anormal » et qui renverrait plutôt au dérèglement, voire au pathologique, il reste un domaine assez vaste de phénomènes ou d'expériences étranges, difficilement explicables, qualifiés bien souvent de paranormaux. Les limites de ce corpus de phénomènes sont destinées à être floues puisqu'elles dépendent étroitement de l'idée qu'à une époque et dans une culture données on se fait du «normal », de l'« explicable» et du «possible ». Prenons un premier exemple, bien connu des historiens des sciences. On a longtemps considéré que les météorites n'existaient pas, puisque des «pierres ne pouvaient pas tomber du ciel ». Pourtant de nombreux témoignages rendaient compte de leur existence, avant que la science classique ne les reconnaisse. Ces « pierres » semblent paranormales pour qui ne dispose pas des concepts adéquats permettant de les accepter en tant qu'objets «dignes de science ». Un deuxième exemple aidera à comprendre le relativisme indispensable dès que l'on tente d'appréhender culturellement la paranormalité. Dans les sociétés traditionnelles africaines, il est très classique de considérer qu'à l'aide de pratiques sorcières un sort ait pu être jeté, faisant ainsi une ou plusieurs victimes. L'idée de l'influence occulte à distance ne pose alors pas problème et fait partie des faits possibles, repérés comme causes envisageables du mal et du malheur. L'action sorcière est donc exclue d'une logique paranormale stricto sensu puisque complètement intégrée dans les croyances populaires. Il est d'ailleurs intéressant de noter que, pour bon nombre de nos contemporains vivant en Europe occidentale, cette conviction est encore très présente. Une fois posé ce nécessaire relativisme, il semble que l'on puisse dégager à notre époque quatre manières dominantes d'aborder le concept de paranormal: « sceptique », «fourre-tout », «parapsychologique» et « holistique ». Pour les sceptiques, le paranormal n'existe pas en tant que tel. Il renvoie à d'autres catégories. Le paranormal n'est qu'apparent. Il peut s'agir en fait d'illusions, de trucages consciemment organisés ou de perceptions inconscientes dont d'éventuels témoins ont été victimes en toute bonne foi. Dans cette optique, des faits inexpliqués peuvent bien être reconnus, surtout s'ils sont reproductibles, mais ils doivent trouver leur place au sein d'interrogations portées logiquement par la science. Les tenants de cette manière d'envisager les choses sont souvent qualifiés de «scientistes», tant ils semblent attachés à une vision du réel correspondant exclusivement aux données les plus classiques et reconnues de la science. Leurs références privilégiées se trouvent du côté d'une épistémologie se définissant comme «cartésienne» ou «rationaliste ». Ce qui n'est pas sans poser question. En effet, en choisissant de délimiter d'une façon plus ou moins arbitraire des objets d'étude considérés comme rationnels et d'autres qui, ne l'étant pas, ne méritent pas que l'on s'y attarde, il n'est pas dit que l'on choisisse le camp de la raison. Le risque encouru est de se débarrasser d'un certain nombre de phénomènes gênants au prix d'une amputation d'un réel que l'on peut supposer toujours plus complexe que l'idée que l'on peut s'en faire. En France, Henri Broch est sans doute le représentant le plus connu de ce courant de pensée s'appuyant sur la « zététique », se voulant « science du doute ». À l'apparent opposé de l'approche précédente, le paranormal est parfois envisagé comme un gigantesque fourre-tout, où tout «mystère» est traité sur un pied d'égalité et dans une logique du « tout existe et tout est ton », sans réflexion épistémolologique sur le niveau de réalité susceptibles d'être mis en jeu suivant les «faits » invoqués. Se côtoient, pêle-mêle, les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, la cryptozoologie (étude des animaux rares et mystérieux), l'ufologie et, d'une façon plus large, tout phénomène réputé extraordinaire, inexplicable ou mystérieux: triangle des Bermudes, archéologie sacrée, civilisations disparues, ésotérisme, occultisme, sociétés secrètes, etc. Dans ce cadre, où dominent l'amalgame et l'hétérogénéité, les phénomènes étudiés sont accueillis au milieu d'un ensemble baroque qui pèche indiscutablement par son manque d'unité, du moins vu sous un épistémologique. En revanche, en terme sociologique on pourrrait reconnaître une certaine pertinence de recoupement. En effet, le même statut parascientifique réservé à l'ensemble des phénomènes concernés (puisque dans l'optique scientiste évoquée précédemment « rien n'existe et rien n'est bon »). De plus, des travaux sociologiques ont bien montré la proximité des représentations et croyances que l'adhésion à plusieurs de ces phénomènes implique. Très souvent, le terme « paranormal» est employé de façon plus restrictive pour désigner les phénomènes dits paranormaux étudiés par les parapsychologues, regroupant essentiellement les phénomènes de perception extrasensorielle (ESP : télépathie, clairvoyance, précognition) et les phénomènes de type physique (psychokinèse). L'approche parapsychologique tente d'établir des liens entre les expériences réalisées en laboratoire ayant permis d'asseoir les catégories précédentes et un certain nombre de phénomènes du «paranormal spontané ». La question pertinente pour les chercheurs en parapsychologie consiste à se demander si, devant des faits ou des témoignages non ordinaires, on ne se trouve pas en présence de phénomènes paranormaux observés in vivo. La lévitation n'est-elle pas pas à rattacher à une forme particulière de macropsychokinèse ? Dans la pratique des voyants peut-on repérer des compétences paranormales correspondant à des phénomènes de type ESP? Les parapsychologues restent ouverts mais prudents devant des faits s'éloignant de leurs objets d'études et des interprétations se détachant trop d'une pensée authentiquement rationnelle ce qui les différencie des approches différentes. La dernière manière d'envisager le paranormal peut être considérée comme une variante de la précédente mais s'en différenciant suffisamment pour en être démarquée. Reconnaissant les mêmes phénomènes que les parapsychologues « classiques » mais préocuppés par une théorisation globale et donc à prétention holistique, à défaut d'être définitive, certains chercheurs s'éloignent de l'expérimentation de laboratoire et de la question de la preuve. Ils considèrent cette dernière comme définitivement acquise ou pensent qu'elle n'est pas pertinente épistémologiquement. Ils se tournent alors préférentiellement vers les données tirées de l'expérience subjective pour tenter diverses synthèses à coloration psychologique, philosophique, voire religieuse, suivant les auteurs. Ainsi Philippe Wallon tente de théoriser à travers le concept des «niveaux du mental », un élargissement de l'inconscient associée à des éléments : la philosophie orientale. François Favre privilégie quant à lui le concept d'« intentionnalité» comme moteur de l'émergence du paranormal. D'autres auteurs, à la sensibilité proche du mouvement New Age, n'hésitent pas à associer d'une façon syncrétique plus ou moins rigoureuse des considérations scientifiques (la physique quantique est très souvent convoquée pour la circonstance), philosophiques et spirituelles intégrant des éléments paranormaux. Pour terminer, il paraît utile de tenter de rapprocher le paranormal, concept complexe et polysémique, de certaines catégories théologiques. Le paranormal est trop souvent associé au sumaturel, comme il peut l'être au contraire au diabolique. C'est sans doute à la méconnaissance des travaux parapsychologiques, tout autant dans les milieux ethnologiques, psychanalytiques que théologiques, que l'on doit ce type de confusions et d'amalgames, parfois lourds de fâcheuses conséquences (notamment dans le cadre de certaines prises en charge thérapeutiques, d'accompagnements spirituels ou de pratiques d'exorcismes). Ne serait-il pas plus judicieux de considérer les phénomènes dits paranormaux comme relevant d'un « naturel non ordinaire », voire de la catégorie du «préternaturel»? Il n'est pas question de clore ici un débat qui mérite mieux que la place académique limitée qui lui est aujourd'hui accordée. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)} et la voyance comme sujets de recherche à part entière… Comment se déroule une consultation ? Quelles en sont les limites ? Maud Kristen relate certaines expériences aux résultats étonnants, révèle ses méthodes et la part la plus secrète de son travail, notamment au service du monde de l’entreprise et des sphères du pouvoir…
Née en 1964, Maud Kristen est voyante. Sa réputation est internationale. Elle est l’auteur de Pour en finir avec Madame Irma (Calmann-Lévy, 1990) et Fille des étoiles (J’ai Lu, 1999).

La conférence aura lieu le 1er février 2008 au Forum 104, 104 rue de Vaugirard (Paris 6ème), dans la salle des Glycines de 19h30 à 21h30. Métros Saint-Placide (ligne 4) et Notre Dame des Champs (ligne 12).

Vendredi 7 mars 2008, Madame Camille, voyante, l’affaire Cadiou et l' »Ecole de Nancy », par Marcel TURBIAUX

La conférence aura lieu au siège de l’IMI, 51 rue de l’Aqueduc, Paris 10e, le VENDREDI 7 MARS 2008 à 19h30. Métros Stalingrad ou Louis Blanc.

II. DEBUT DES SEMINAIRES EN FEVRIER

Des places sont encore disponibles pour les séminaires réalisés par les membres du Comité Directeur de l’IMI les samedi 16 février, 15 mars, 19 avril et 17 mai.

Tout le programme.

Informations pratiques : Ces séminaires ont lieu au siège de l’IMI (51 rue de l’Aqueduc, 75010 Paris) le samedi de 14 à 18h. Le prix pour assister à ces quatre séminaires est de 200€ (100€ pour les étudiants). Une inscription ponctuelle à un séminaire est possible pour 65€ dans la limite des TRENTE PLACES DISPONIBLES.
Réservation : secretariat@metapsychique.org ou au 01 46 07 23 85.

La présentation du séminaire de Bertrand Méheust est maintenant disponible :

Samedi 17 mai : Les enjeux du magnétisme (Bertrand Méheust)
« Le séminaire que je donnerai au mois de mai 2008 aura comme thème central le mesmérisme, un courant de pratiques et de théories situées aux confins de la médecine, de la thaumaturgie et de l’occultisme, qui eut une grande influence sur la pensée du XIX° siècle, avant d’être occulté par la psychanalyse. Je chercherai à l’éclairer sous divers angles, qui constitueront les articulations de mon exposé.

 1) Perspective historique : je montrerai les antécédents du magnétisme à long terme (pratiques de transe de l’Antiquité, chamanisme, magie naturelle de la Renaissance) et à plus court terme (le prophétisme cévenol, les convulsions jansénistes du cimetière Saint-Médard au milieu du XVIII° siècle, les exorcismes de Gassner en Bavière, dont fut témoin Mesmer.)
Je montrerai comment toutes ces influences ont conflué pour produire un phénomène à la fois très ancien et complètement nouveau, la “transe magnétique”.
Puis nous assisterons à la naissance et au développement du courant magnétique, avec les Pères fondateurs, Mesmer, Deleuze et Puységur.

 2) Perspective phénoménologique : nous étudierons les phénomènes du mesmérisme (ceux liés à ce que l’on appellera plus tard l’hypnose, mais aussi les phénomènes paranormaux comme la clairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens..) Puis nous les comparerons à des phénomènes analogues ou voisins observés dans d’autres temps et d’autres lieux.

 Perspective polémique : nous assisterons à l’affrontement du magnétisme avec les corps savants, à travers les commissions officielles du XIX° siècle.

 Perspective épistémologique : nous montrerons comment le magnétisme a ensemencé, directement ou indirectement, la psychiatrie dynamique, la psychanalyse, la psychothérapie,la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., l’art, la philosophie, la littérature. »

III. PARAPSYCHOLOGIE ET SCEPTICISME

Plusieurs articles ont récemment été mis en ligne sous forme d’un dossier dans la rubrique « Débats et controverses ». Ce dossier a pour principal objectif de répondre, de façon argumentée, à la plupart des critiques sceptiques et pseudo-sceptiques de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire..
Il tente de montrer dans quelle mesure les arguments sceptiques existants à l’heure actuelle ne permettent pas d’expliquer les résultats obtenus par les laboratoires de parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. scientifique. La parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. scientifique est un domaine de recherche légitime et il n’est plus acceptable, à l’heure actuelle, que les recherches des laboratoires universitaires travaillant sur ces questions soient l’objet de critiques infondées.
Ces articles sont :

1/ Marcello Truzzi (1935-2003), fondateur de la zététique moderne, par Renaud Evrard
Courte biographie d’un sceptique renommé, rigoureux et auto-critique.
http://www.metapsychique.org/Marcello-Truzzi-1935-2003.html

2/ Sur le pseudo-scepticisme, par Marcello Truzzi
Traduction d’un article introduisant une division entre des formes de scepticisme contradictoires.
http://www.metapsychique.org/Sur-le-pseudo-scepticisme.html

3/ La méta-analyseAnalyse statistique prenant en compte de nombreuses expérimentations d’un même type. en parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. !, par Jean Buisson
Réponse à un article critique du professeur Henri Broch, sceptique français.
http://www.metapsychique.org/La-meta-analyse-en-parapsychologie.html

4/ Analyse d’une controverse, par Mario Varvoglis
Extrait du livre « La Rationalité de l’Irrationnel » (1992) analysant la controverse entre parapsychologues et sceptiques jusqu’en 1990.
http://www.metapsychique.org/Analyse-d-une-controverse.html

5/ Dubois d’Amiens et Broch de Nice : fonctions du sceptique, par Renaud Evrard
Présentation d’un exemple historique de scepticisme, et comparaison avec une forme moderne, afin d’analyser les fonctions scientifiques et sociologiques du scepticisme
http://www.metapsychique.org/Dubois-d-Amiens-et-Broch-de-Nice.html

IV. NOUVEAUX ARTICLES

 Pour continuer à découvrir qui sont les parapsychologues professionnels, et comment ils ont réussi à faire carrière dans leurs pays, nous vous proposons de lire de courtes autobiographies de douze d’entre eux.
Une nouvelle autobiographie vient d’être traduite et mise en ligne : Etzel Cardeña (Mexique, USA)

 Arthur SCHOPENHAUER, un extrait des « 100 mots pour comprendre la voyance » de Bertrand Méheust, Paris : Les Empêcheurs de Penser en Rond, 2005.