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Newsletter Février 2012

Newsletter Février 2012

I. WORKSHOP SUR METAPSYCHIQUE ET SPIRITISME LE 3 FEVRIER
II. TROISIEME RENCONTRE DES EXPERTS EN CLINIQUE DES EXPERIENCES EXCEPTIONNELLES A PARIS
III. DECES DE W.G. ROLL
IV. EN BREF
V. AGENDA

I. WORKSHOP SUR METAPSYCHIQUE ET SPIRITISME LE 3 FEVRIER

Dans le cadre du cycle thématique « MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. et médiumnité », nous proposons un workshop interactif sur les relations entre métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. et spiritisme.

MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. et spiritisme, par Julien Philippe et Charles Kempf

La métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., issue du spiritisme, s’en est détachée assez tôt dans son histoire. Nous discuterons de l’origine de la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., des causes et des conséquences de sa scission avec le spiritisme, marquée par l’indépendance de l’IMI. Le spiritisme, s’étant mué en véritable religion au Brésil, propose néanmoins un cadre propice à l’investigation scientifique. Aujourd’hui, plusieurs thèmes de recherche demeurent communs aux deux courants mais les approches en sont généralement différentes. Développement des facultés psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., mise au point de modèles théoriques, recherche et pratique psychiatrique, etc. nous illustrerons et analyserons quelques différences de modalités et d’objectifs dans plusieurs domaines. Nous tenterons enfin de dégager les qualités heuristiques des deux approches dans le contexte moderne.

Les intervenants
Julien Philippe, physicien, membre fondateur du Conseil Spirite Français et du Mouvement Spirite Francophone, dirigeant d’un Centre Spirite.
Charles Kempf, ingénieur, est vice président du Conseil Spirite Français.

Informations pratiques : Cette conférence aura lieu le vendredi 3 février 2012 de 19h30 à 21h30, au siège de l’IMI, 51 rue de l’Aqueduc, 75010 Paris.
Métros : Stalingrad ou Louis Blanc.
Tarifs : tarif normal : 10 € ; membres A-IMI : 7 € (sur présentation de la carte).
Réservations : secretariat@metapsychique.org

Toutes les activités ici.

II. TROISIEME RENCONTRE DES EXPERTS EN CLINIQUE DES EXPERIENCES EXCEPTIONNELLES A PARIS

L’IMI participe à l’organisation de la troisième rencontre internationale des experts en clinique des expériences exceptionnelles, qui aura lieu à Paris du 20 au 22 avril 2012.

Les deux premières éditions ont eu lieu à Naarden, aux Pays-Bas, en 2007 ; et à Freiburg, en Allemagne, en 2010. Elles ont réuni une vingtaine de participants de 8 pays différents.
Les « experts » sont en fait des psychologues ou psychiatres qui ont une pratique clinique avec des personnes rapportant des expériences vécues comme paranormales ou spirituelles. Le colloque est centré sur la présentation de cas et la discussion des pratiques.

Le vendredi 20 avril, de 19h30 à 21h30, Alejandro Parra, psychologue argentin et actuel président de la Parapsychological Association, fera une conférence publique sur « les effets de la thérapie de groupe humaniste pour les expériences paranormales »
en présence des participants au colloque.

A l’occasion de cet événement unique en son genre seront présentés les actes de la première rencontre ayant eu lieu à Naarden en 2007, regroupés sous la forme d’un ouvrage pédagogique complet sur la clinique des expériences exceptionnelles, avec notamment la participation de Djohar Si Ahmed, docteur en psychologie et membre de l’IMI.

Kramer, W., Bauer, E., & Hövelmann, G. (2012). Perspectives of Clinical Parapsychology : An Introductory Reader. Bunnik : Stichting HJBF, 320 p. Présentation ici.

III. DECES DE W.G. ROLL

Le 9 janvier 2012, la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. a perdu un de ses grands hommes.
William Roll (1926-2012) était un psychologue et parapsychologue américain. Il a longtemps enseigné ces deux matières dans le département de psychologie de l’Université de West Georgia (USA), en qualité d’instructeur, de professeur assistant, puis de professeur de psychologie et recherche psychique. Formé à l’Université de Berkeley (Californie, USA) où il reçu un BA en philosophie et psychologie, il fit ensuite sa thèse en littérature à l’Université d’Oxford (Angleterre) sur le thème « Théorie et expérience en recherche psychique ». Plus tard, il fit une seconde thèse en psychologie à l’Université de Lund (Suède), intitulée : « This World or That : An Examination of Parapsychological Findings Suggestive of the Survival of Human Personality After Death » (1989).
Il prit part au Laboratoire de parapsychologie de l’Université de Duke de 1957 à 1964. Il fut président de la Parapsychological Association en 1964, et reçu un prix honorifique pour sa carrière dans le domaine en 1996. Il est surtout connu pour ces recherches sur les cas spontanés de poltergeistEnsemble de phénomènes semblant inexplicables, survenant spontanément au sein d'un groupe restreint, et comportant des déplacements inattendus d'objets, des bruits sans cause apparente, des lueurs, des perturbations électriques, etc. Généralement de courte durée, concernant un groupe social restreint, le poltergeist semble souvent se centrer autour d'un adolescent. Contrairement aux hantises, les apparitions y sont rares., pour lesquels il inventa le terme de « Recurrent Spontaneous Psychokinesis » (RSPKRecurrent Spontaneous Psychokinesis : effets physiques spontanés, inexplicables en terme d'énergie physique connue, qui reviennent régulièrement pendant une certaine période de temps. Le terme Psychokinèse sous-entend que ces effets physiques sont dus à l'action inconsciente ou semi-consciente d'un psychisme humain.).
Il était membre du Comité d’honneur de l’IMI.

V. EN BREF

 Nouvelles séances du Groupe d’échanges sur les expériences paranormales les lundi 6 février et 5 mars, animées par François Neddam (docteur en psychologie).

 Bertrand Méheust, professeur de philosophie et sociologue, animera deux séminaires sur 4 week-ends de janvier à avril 2012 au siège de l’IMI : le premier sur « les états modifiés de conscience et l’histoire comparée des religions » ; le second sur « l’introduction à l’histoire de l’ésotérisme moderne et contemporain ». Toutes les informations ici.

 Yvonne Duplessis, ancienne vice-présidente de l’IMI et membre de son Comité d’honneur, fête ses 100 ans. Un hommage sera rendu à son travail dans le prochain numéro du Bulletin MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. à paraître en mars.

 L’Institut de Recherche sur les Expériences Extraordinaires (INREES) publie la revue trimestrielle « Inexploré », désormais disponible en kiosque. Paul-Louis Rabeyron, psychiatre membre de l’IMI, participe au numéro 13 (Janvier-mars 2012). Voir ici.

 Les membres de l’A-IMI (www.a-imi.org) peuvent maintenant accéder à un espace privé « Mon A-IMI » où ils peuvent librement consulter le Bulletin Métapsychique ainsi que les vidéos de plusieurs conférences. Voir la vidéo de présentation ici.

VI. AGENDA

 vendredi 3 février, 19h30, à l’IMI : Workshop de Julien Philippe et Charles Kempf sur « MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. et spiritisme »

 samedi 4 et dimanche 5 février, 10h-18h (accueil dès 9h), à l’IMI : Séminaire de Bertrand Méheust sur « Les états modifiés de conscience et l’histoire comparée des religions » (2/2)

 vendredi 2 mars, 19h30, à l’IMI : Conférence exceptionnelle d’Erlendur Haraldsson sur « Un cas parfait ? Vision à distancePerception extra sensorielle d’un lieu situé à distance du récepteur., voyage clairvoyant ou communication avec des défunts ? »

 samedi 3 et dimanche 4 mars, 10h-18h (accueil dès 9h), à l’IMI : Séminaire de Bertrand Méheust sur « Introduction à l’histoire de l’ésotérisme » (1/2)

 vendredi 9 mars : Conférence d’Yvonne de Siké annulée

 vendredi 23 mars, 19h30, à l’IMI : Workshop de Georges Bertin sur « la sorcellerie dans le bocage »

 vendredi 6 avril, 19h30, Forum 104 : Conférence de Mickaël Ponsardin sur « la vie et l’œuvre du médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Chico Xavier »

 samedi 7 et dimanche 8 avril, 10h-18h (accueil dès 9h), à l’IMI : Séminaire de Bertrand Méheust sur « Introduction à l’histoire de l’ésotérisme » (2/2)

 vendredi 20 avril, 19h30, IMI : Conférence d’Alejandro Parra sur « les effets de la thérapie de groupe humaniste pour les expériences paranormales »

N’hésitez pas à transmettre ces informations autour de vous.