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Newsletter Février 2011

Newsletter Février 2011

I. LA BOURSE ETUDIANTS DE L’IMI
II. PROGRAMME DES ACTIVITES DE L’A-IMI
III. RECHERCHE DE TEMOIGNAGES DE COINCIDENCES
IV. EN BREF
V. AGENDA

I. LA BOURSE ETUDIANTS DE L’IMI

Comme annoncé dans la précédente Newsletter, l’Institut Métapsychique International a créé une BOURSE DE 1000€ qui sera attribuée à partir de cette année à un étudiant inscrit dans une université, quelle que soit sa discipline, pour un projet d’étude scientifique en lien avec la parapsychologie, réalisé ou pas dans un cadre universitaire. Les modalités de candidature sont désormais disponibles sur le site

Avec cette bourse, l’IMI, fondation reconnue d’utilité publique consacrée à la recherche métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., accomplit une partie de sa mission scientifique en encourageant les jeunes générations de chercheurs qui osent aborder à un niveau académique des sujets complexes ayant trait à la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. / parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire..

II. PROGRAMME DES ACTIVITES DE L’A-IMI

Le prochain WORKSHOP portera sur le Remote Viewing : en voici la présentation.

LE REMOTE VIEWING : VOYANCE APPRIVOISEE ? UNE APPLICATION CONTROLEE DU PSIThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., par Eric Philippe

Percevoir une information inaccessible à nos organes sensoriels et en valider l’exactitude, tel est le but du Remote ViewingLe Remote Viewing (vision à distance) est une technique utilisée lors de protocoles de parapsychologie en vu d'étudier les perceptions extra-sensorielles. Les techniques de vision à distance ont pour origine les travaux de René Warcollier. Elle ont ensuite été développées au sein du programme de vision à distance commandité par la CIA dans les années 1970. Jusqu'en 1995, les chercheurs qui ont participé à ce programme se sont efforcés d'utiliser les techniques de remote viewing afin de tenter de développer des applications du psi, en particulier dans le domaine du renseignement.. Né aux Etats Unis dans les années 1970, en s’inspirant des travaux du président de l’IMI René Warcollier, la recherche sur le Remote ViewingLe Remote Viewing (vision à distance) est une technique utilisée lors de protocoles de parapsychologie en vu d'étudier les perceptions extra-sensorielles. Les techniques de vision à distance ont pour origine les travaux de René Warcollier. Elle ont ensuite été développées au sein du programme de vision à distance commandité par la CIA dans les années 1970. Jusqu'en 1995, les chercheurs qui ont participé à ce programme se sont efforcés d'utiliser les techniques de remote viewing afin de tenter de développer des applications du psi, en particulier dans le domaine du renseignement. a été financée en grande partie par des agences gouvernementales dans une visée militaire. Dans le secret de l’unité de Fort Meade, cette recherche-application a été conduite pendant 18 ans, jusqu’à sa dissolution et à la divulgation de son activité un peu plus tard dans les médias en 1995. Depuis lors, le Remote ViewingLe Remote Viewing (vision à distance) est une technique utilisée lors de protocoles de parapsychologie en vu d'étudier les perceptions extra-sensorielles. Les techniques de vision à distance ont pour origine les travaux de René Warcollier. Elle ont ensuite été développées au sein du programme de vision à distance commandité par la CIA dans les années 1970. Jusqu'en 1995, les chercheurs qui ont participé à ce programme se sont efforcés d'utiliser les techniques de remote viewing afin de tenter de développer des applications du psi, en particulier dans le domaine du renseignement. est enseigné par certains membres de cette unité, certains chercheurs de l’époque et quelques uns des élèves qu’ils ont formés.
Ce workshop vous fera connaître cette application contrôlée des facultés psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. au travers de son historique et des principales recherches poursuivies. Des exercices pratiques seront proposés au cours du workshop pour découvrir les protocoles et méthodes utilisés.

L’intervenant
Eric Philippe, chargé d’étude en informatique, membre de l’Association des Amis de l’IMI et de l’Association Française du Transpersonnel, s’intéresse depuis de nombreuses années à la part que prend l’expérience subjective dans notre monde objectif. Passionné par le Remote Viewing après la lecture des ouvrages de Targ & Puthoff (1978), et de Jahn & Dunne (1988), et du livre Espions PSI (traduction de Remote Viewers de Jim Schnabel, 2005), il souhaite faire connaître ce champ de recherche et ses applications.

Informations pratiques : Ce Workshop aura lieu le vendredi 25 février 2011 de 19h30 à 21h30, au siège de l’IMI, 51 rue de l’Aqueduc, 75010 Paris. 
Métros : Stalingrad ou Louis Blanc.
Tarifs : tarif normal : 9€ ; membres d’A-IMI : 6 € (sur présentation de la carte).

Les prochaines sessions du GROUPE D’ECHANGES SUR LES EXPERIENCES PARANORMALES auront lieu, à partir de 19h au siège de l’IMI :

 le 3 février

 le 3 et 31 mars
Toutes les informations sur ce groupe et inscriptions en ligne, sur cette page.

III. RECHERCHE DE TEMOIGNAGES SUR LES COINCIDENCES

Le psychologue Joachim Soulières, auteur de plusieurs livres dans la collection des « Aventuriers de l’étrange – Sud Radio » chez Dervy (Les enfants et le paranormal ; La voyance ; et Maisons hantées et poltergeistEnsemble de phénomènes semblant inexplicables, survenant spontanément au sein d'un groupe restreint, et comportant des déplacements inattendus d'objets, des bruits sans cause apparente, des lueurs, des perturbations électriques, etc. Généralement de courte durée, concernant un groupe social restreint, le poltergeist semble souvent se centrer autour d'un adolescent. Contrairement aux hantises, les apparitions y sont rares.), recherche des témoignages de « coïncidences » pour son prochain ouvrage.

Vous pouvez les lui envoyer directement en écrivant à joachimsoulieres@gmail.com . Essayez de donnez tous les détails de chaque épisode, en insistant notamment sur les multiples significations et implications que ces coïncidences ont eu pour vous. Certains témoignages représentatifs pourront être publiés en dissimulant les informations personnelles.

IV. EN BREF

Bertrand Méheust vient de publier un nouveau livre sur la voyance : « Les miracles de l’esprit : qu’est-ce que les voyants peuvent nous apprendre ? » (Paris : Les Empêcheurs de Penser en Rond).

Vous pourrez venir l’écouter (et faire dédicacer vos livres) lors de sa conférence à l’IMI le 11 mars

Le Journal of Scientific Exploration (vol. 24, n°6, hiver 2010), publié par la Society for Scientific Exploration, contient un article de Djohar Si Ahmed à propos du livre classique de René Warcollier : La TélépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., recherches expérimentales. D’autres contributions font écho à la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.. Carlos Alvarado recense le « Dictionnaire des miracles et de l’extraordinaire chrétien », édité par Patrick Sbalchiero en 2002, et auquel plusieurs membres de l’IMI ont contribué. Un article des japonais Takeshi Shimizu et Masato Ishikawa décrit une recherche sur les modifications locales du hasard dans un cinéma, une réplication pleine de réussite du projet CinEGG réalisé par l’IMI quelques années auparavant.
Voir toute la table des matières ici.

V. AGENDA

Jeudi 3 février : Groupe d’échanges sur les expériences paranormales, dès 19h à l’IMI
Vendredi 25 février : Workshop sur le Remote ViewingLe Remote Viewing (vision à distance) est une technique utilisée lors de protocoles de parapsychologie en vu d'étudier les perceptions extra-sensorielles. Les techniques de vision à distance ont pour origine les travaux de René Warcollier. Elle ont ensuite été développées au sein du programme de vision à distance commandité par la CIA dans les années 1970. Jusqu'en 1995, les chercheurs qui ont participé à ce programme se sont efforcés d'utiliser les techniques de remote viewing afin de tenter de développer des applications du psi, en particulier dans le domaine du renseignement. dès 19h30 à l’IMI
Jeudi 3 mars : Groupe d’échanges sur les expériences paranormales, dès 19h à l’IMI
Vendredi 11 mars : Conférence de Bertrand Méheust sur ce que les voyants nous apprennent, dès 19h30 à l’IMI
Jeudi 31 mars : Groupe d’échanges sur les expériences paranormales, dès 19h à l’IMI
Vendredi 15 avril : Conférence de Richard Broughton sur PsiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. et Evolution

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