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Newsletter Décembre 2011

Newsletter Décembre 2011

I. DECOUVREZ « MON A-IMI »
II. IDEE CADEAU : 10 NUMEROS DU BULLETIN METAPSYCHIQUE DANS UN COFFRET
III. JOURNEE D’ETUDE POUR FAIRE L’EXPERIENCE DU REMOTE VIEWINGLe Remote Viewing (vision à distance) est une technique utilisée lors de protocoles de parapsychologie en vu d'étudier les perceptions extra-sensorielles. Les techniques de vision à distance ont pour origine les travaux de René Warcollier. Elle ont ensuite été développées au sein du programme de vision à distance commandité par la CIA dans les années 1970. Jusqu'en 1995, les chercheurs qui ont participé à ce programme se sont efforcés d'utiliser les techniques de remote viewing afin de tenter de développer des applications du psi, en particulier dans le domaine du renseignement. LE 10 DECEMBRE
IV. EN BREF
V. AGENDA

I. DECOUVREZ « MON A-IMI »

Toute l’équipe de l’Association des Amis de l’IMI a travaillé dur pour répondre à l’une de vos demandes les plus insistantes : immortaliser les événements organisés par l’A-IMI afin de les voir ou les revoir depuis chez soi. Cette possibilité est maintenant offerte à tous les membres de l’A-IMI inscrits ou ré-inscrits pour l’année 2012.
Chaque membre à jour de cotisation doit simplement se rendre sur le site www.a-imi.org pour découvrir la rubrique « Mon A-IMI ». En se connectant au site avec son compte Google (transmis lors de votre inscription ou directement à contact@a-imi.org), il a alors accès à :
les vidéos de conférence, parmi lesquelles on trouve déjà celles de Richard Broughton, Sofie Lachapelle, Philippe Guillemant, Peter Bancel, etc.
un accès facilité (sans mire de connexion supplémentaire) à tous les Bulletin MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. en format numérique.
Cet espace sera progressivement enrichi par une sélection de vidéos et d’autres apports multimédia, afin d’élargir votre interface avec la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie..
Les adhésions et réadhésions pour l’A-IMI en 2012 sont ouvertes. UNE NOUVELLE INSCRIPTION AVANT LA FIN DE L’ANNEE DONNE DROIT IMMEDIATEMENT AUX PRIVILEGES DES MEMBRES, ET CE JUSQUE FIN 2012, AVEC EN BONUS UNE ENTREE GRATUITE pour une conférence, un workshop ou une entrée à la bibliothèque (se présenter à un guichet lors d’une activité pour la récupérer).

II. IDEE CADEAU : 10 NUMEROS DU BULLETIN METAPSYCHIQUE DANS UN COFFRET

A l’approche de Noël, nous vous proposons une idée de cadeau originale : un coffret réunissant les 10 premiers numéros du Bulletin MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. (parus entre janvier 2007 et novembre 2011). Etats modifiés de conscience, anomalies, ectoplasmes, état des lieux de la parapsychologie… Les thèmes de cette revue sont variés et traités par des auteurs de qualité : Bertrand Méheust (directeur de publication), Pierre Lagrange, George Hansen, Emily Kelly, Michel Granger… En tout, plus d’une quarantaine de contributeurs dont les réflexions sont révisées par un Comité de rédaction transdisciplinaire.
Le coffret des 10 BM en version papier est proposé, hors frais d’envoi et frais PayPal, à 49€ pour les membres de l’A-IMI ; et à 59€ pour les non-membres. Pour passer commande, rendez-vous sur cette page

Vous pouvez aussi commander des numéros à l’unité ici.

Le numéro 11 portera sur « Voir sans les yeux : entre surréalisme et métapsychique » et vous pouvez y participer en répondant à l’appel à contributions.

III. JOURNEE D’ETUDE POUR FAIRE L’EXPERIENCE DU REMOTE VIEWING LE 10 DECEMBRE

L’Association des Amis de l’IMI vous propose une journée spécialement consacrée au Remote ViewingLe Remote Viewing (vision à distance) est une technique utilisée lors de protocoles de parapsychologie en vu d'étudier les perceptions extra-sensorielles. Les techniques de vision à distance ont pour origine les travaux de René Warcollier. Elle ont ensuite été développées au sein du programme de vision à distance commandité par la CIA dans les années 1970. Jusqu'en 1995, les chercheurs qui ont participé à ce programme se sont efforcés d'utiliser les techniques de remote viewing afin de tenter de développer des applications du psi, en particulier dans le domaine du renseignement.. Plusieurs intervenants vont vous accompagner dans une découverte théorique, pratique et surtout ludique d’une faculté latente loin d’être réservée à quelques uns. Le Remote ViewingLe Remote Viewing (vision à distance) est une technique utilisée lors de protocoles de parapsychologie en vu d'étudier les perceptions extra-sensorielles. Les techniques de vision à distance ont pour origine les travaux de René Warcollier. Elle ont ensuite été développées au sein du programme de vision à distance commandité par la CIA dans les années 1970. Jusqu'en 1995, les chercheurs qui ont participé à ce programme se sont efforcés d'utiliser les techniques de remote viewing afin de tenter de développer des applications du psi, en particulier dans le domaine du renseignement. (vision à distancePerception extra sensorielle d’un lieu situé à distance du récepteur.) est la pratique de la clairvoyanceConnaissance d’objets ou d’événements à distance sans l’intermédiaire des sens. dans le cadre d’un protocole strict dont le but est de s’assurer que les informations communiquées ne puissent pas avoir pour origine les organes sensoriels. Il a pour objet la découverte d’informations tangibles et vérifiables a posteriori.
Bien qu’ayant eu quelques précurseurs tels que Emerson, cette pratique est née sous ce nom en 1971 des travaux Osis et Mitchell à l’American Society for Psychical Research puis a été reprise et raffinée, dans le cadre de recherches financées par le gouvernement américain, par Targ et Puthoff au Stanford Research Institut (SRI) puis par May au SRI, à la Science Applications International Corporation et aux Laboratories for Fundamental Research. Ceci parallèlement aux recherches de Jahn, Dunne et leurs collègues au PEAR-Lab (Princeton Engineering Anomalies Research), pour ne citer que les principaux. En France, le Remote ViewingLe Remote Viewing (vision à distance) est une technique utilisée lors de protocoles de parapsychologie en vu d'étudier les perceptions extra-sensorielles. Les techniques de vision à distance ont pour origine les travaux de René Warcollier. Elle ont ensuite été développées au sein du programme de vision à distance commandité par la CIA dans les années 1970. Jusqu'en 1995, les chercheurs qui ont participé à ce programme se sont efforcés d'utiliser les techniques de remote viewing afin de tenter de développer des applications du psi, en particulier dans le domaine du renseignement. s’inscrit dans la continuité des travaux de l’IMI sur la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. et la « métagnomie ». Dès les années 1920, le métapsychiste René Warcollier organisait chaque samedi des expériences collectives de télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. avec des sujets a priori peu doués.
Le Remote ViewingLe Remote Viewing (vision à distance) est une technique utilisée lors de protocoles de parapsychologie en vu d'étudier les perceptions extra-sensorielles. Les techniques de vision à distance ont pour origine les travaux de René Warcollier. Elle ont ensuite été développées au sein du programme de vision à distance commandité par la CIA dans les années 1970. Jusqu'en 1995, les chercheurs qui ont participé à ce programme se sont efforcés d'utiliser les techniques de remote viewing afin de tenter de développer des applications du psi, en particulier dans le domaine du renseignement. a fait l’objet d’utilisations concrètes dans divers domaines pour lesquels l’acquisition d’informations est vitale et difficile d’accès (archéologie, renseignement civil ou militaire, diagnostic médical, jeux de hasard, etc.).
Les données recueillies sur les expériences menées dans un cadre contrôlé ont donné lieu à des analyses statistiques tendant à montrer que l’on a affaire à un vrai phénomène qui dépasse la probabilité du hasard pur.
Soutenu secrètement pendant plus de 20 ans par plusieurs des principales agences de renseignement américaines (projet Stargate), il est aujourd’hui devenu une activité dont la pratique s’est répandue mondialement, principalement diffusée par les anciens praticiens militaires américains et leurs élèves.
Nous vous proposons de venir découvrir par vous-mêmes ce que vous êtes en mesure de percevoir en tant que « remote viewer » au travers de plusieurs expériences menées dans un cadre détendu et amical. Après une introduction pour présenter les bases du Remote ViewingLe Remote Viewing (vision à distance) est une technique utilisée lors de protocoles de parapsychologie en vu d'étudier les perceptions extra-sensorielles. Les techniques de vision à distance ont pour origine les travaux de René Warcollier. Elle ont ensuite été développées au sein du programme de vision à distance commandité par la CIA dans les années 1970. Jusqu'en 1995, les chercheurs qui ont participé à ce programme se sont efforcés d'utiliser les techniques de remote viewing afin de tenter de développer des applications du psi, en particulier dans le domaine du renseignement., le reste de la journée sera entièrement consacré à la pratique.

Informations pratiques : Cette journée d’étude aura lieu le samedi 10 décembre 2011 de 10h à 18h (arrivées dès 9h), au siège de l’IMI, 51 rue de l’Aqueduc, 75010 Paris.
Métros : Stalingrad ou Louis Blanc.
Tarifs : tarif normal : 60 € ; membres A-IMI : 45 € (sur présentation de la carte).
Réservations : secretariat@metapsychique.org (25 places disponibles)
Réservez votre place tout de suite via un paiement en ligne sécurisé (prix incluant les frais de PayPal)

IV. EN BREF

 La Bio-PsychokinèsePsychokinèse effectuée sur des systèmes vivants (plantes, personnes, animaux, micro-organismes). à l’honneur dans le magazine Nexus n°77, avec des interviews de Paul-Louis Rabeyron et d’Hideyuki Kokubo. Voir ici.

 Changement de dates pour le Groupe d’échanges sur les expériences paranormales. Chaque groupe, constitué au maximum d’une dizaine de personnes, se réunira un LUNDI par mois à partir de 19h, au siège de l’IMI. Dernière date pour la session d’automne le 19 décembre, en attendant d’autres dates pour 2012. Toutes les informations et les inscriptions ici.

 Bertrand Méheust, professeur de philosophie et sociologue, animera deux séminaires sur 5 week-ends de janvier à mars 2012 : le premier sur les états modifiés de conscience et l’histoire comparée des religions ; le second sur l’introduction à l’histoire de l’ésotérisme moderne et contemporain. Présentations et inscriptions sur cette page.

 Création d’un YouTube Channel pour l’A-IMI, avec des heures de vidéo instructives en français et en anglais. Voir ici.

 Décès du parapsychologue Helmut Schmidt, membre du Comité d’honneur de l’IMI. Voir ici.

V. AGENDA

 vendredi 9 décembre, 19h30, à l’IMI : la conférence de François Mabille est annulée.

 samedi 10 décembre, 10h-18h (accueil dès 9h), à l’IMI : Journée d’étude animée par Eric Philippe, Annie Diot et Renaud Evrard pour faire « l’expérience du Remote ViewingLe Remote Viewing (vision à distance) est une technique utilisée lors de protocoles de parapsychologie en vu d'étudier les perceptions extra-sensorielles. Les techniques de vision à distance ont pour origine les travaux de René Warcollier. Elle ont ensuite été développées au sein du programme de vision à distance commandité par la CIA dans les années 1970. Jusqu'en 1995, les chercheurs qui ont participé à ce programme se sont efforcés d'utiliser les techniques de remote viewing afin de tenter de développer des applications du psi, en particulier dans le domaine du renseignement. ».

 lundi 19 décembre, 19h, à l’IMI : Groupe d’échanges sur les expériences paranormales.

 vendredi 20 janvier 2012, 19h30, à l’IMI : Conférence de François Martin sur « Psyché quantique et synchronicité »

 samedi 21 et dimanche 22 janvier, 10h-18h (accueil dès 9h), à l’IMI : Séminaire de Bertrand Méheust sur « Les états modifiés de conscience et l’histoire comparée des religions » (1/2)

 vendredi 3 février, 19h30, à l’IMI : Workshop de Julien Philippe et Charles Kempf sur « MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. et spiritisme »

 samedi 4 et dimanche 5 février, 10h-18h (accueil dès 9h), à l’IMI : Séminaire de Bertrand Méheust sur « Les états modifiés de conscience et l’histoire comparée des religions » (2/2)

 vendredi 2 mars, 19h30, à l’IMI : Workshop de Brice Mattivi sur « la psychokinèseCapacité à influencer mentalement un objet, un processus ou un système sans l’utilisation de mécanismes ou d’énergies connues. On distingue la bio-psychokinèse , la micro-psychokinèse et la macro-psychokinèse . »

 samedi 3 et dimanche 4 mars, 10h-18h (accueil dès 9h), à l’IMI : Séminaire de Bertrand Méheust sur « Introduction à l’histoire de l’ésotérisme » (1/3)

 vendredi 9 mars, 19h30, à l’IMI : Conférence d’Yvonne de Siké sur « le chamanisme »

 samedi 10 et dimanche 11 mars, 10h-18h (accueil dès 9h), à l’IMI : Séminaire de Bertrand Méheust sur « Introduction à l’histoire de l’ésotérisme » (2/3)

 samedi 17 et dimanche 18 mars, 10h-18h (accueil dès 9h), à l’IMI : Séminaire de Bertrand Méheust sur « Introduction à l’histoire de l’ésotérisme » (3/3)

 vendredi 25 mars, 19h30, à l’IMI : Workshop de Georges Bertin sur « la sorcellerie dans le bocage »

 vendredi 6 avril, 19h30, salle à déterminer : Conférence de Mickaël Ponsardin sur « la vie et l’œuvre du médiumIndividu qui semble produire des phénomènes psi de façon particulièrement intense ou fiable. Le terme "médium" provient à l'origine de la doctrine du spiritisme, qui affirme que le médium est un intermédiaire avec les esprits des défunts. En parapsychologie, on préfère utiliser le terme de sujet psi (en anglais : Psychic). Chico Xavier »

N’hésitez pas à transmettre ces informations autour de vous.