Home
Newsletter Décembre 2010

Newsletter Décembre 2010

I. RENOUVELLEMENT DES ADHESIONS A l’A-IMI
II. CONFERENCE SUR LES APPARITIONS EN FRANCE LE 10 DECEMBRE
III. EN BREF
IV. L’AGENDA


Bonjour et bienvenue dans la Newsletter de l’Institut MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. International,

tout d’abord, l’IMI ainsi que l’association des Amis de l’IMI vous souhaitent par avance de joyeuses fêtes !
Cette newsletter sera l’occasion de vous donner un aperçu de notre programme de 2011, en espérant que vous continuerez à suivre nos investigations…

I. RENOUVELLEMENT DES ADHESIONS A L’A-IMI

En 2010, l’A-IMI vous a proposé plus d’une conférence ou workshop par mois, une journée d’étude qui fut un vrai succès, neuf sessions du Groupe d’échanges sur les expériences paranormales, 5 week-end organisés autour du séminaire « Eveil de l’Intuition et des capacités psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. latentes », et des Cafés Métapsychiques, en début d’année. Enfin, cet été, l’IMI a organisé le superbe 53ème Congrès de la Parapsychological AssociationLa Parapsychological Association (PA) est une organisation internationale constituée de scientifiques et d'universitaires qui étudient les phénomènes psi, comme la télépathie, la clairvoyance, la psychokinèse, la guérison psychique ou la précognition. La Parapsychological Association est reconnue comme une association scientifique à part entière, étant membre de l'AAAS depuis 1969. C'est le plus important organisme de recherche en parapsychologie. La plupart des parapsychologues sont membre de PA. elle permet de féderer l'ensemble des chercheurs travaillant dans le domaine de la parapsychologie et organise chaque année un congrès où sont publiées les recherches scientifiques des parapsychologues. Elle a pour objectif de promouvoir l'approche scientifique et objective des phénomènes psi et ses membres obeissent à une charte de déontologie. avec sa journée francophone.
Quel programme ! Merci à tous ceux, bénévoles et participants, qui ont rendu cela possible.

Pour adhérer ou réadhérer, cliquez sur le lien suivant http://sites.google.com/a/a-imi.org/a-imi-l-association-des-amis-de-l-institut-metapsychique/comment-devenir-membre-d-a-imi

Nous espèrons bien continuer en 2011, avec une offre diversifiée d’activités :

 Certaines seront proposées par des membres de l’A-IMI : l’informaticien Eric Philippe animera un workshop le 25 février sur le Remote Viewing, le psychologue Geoffrey Spriet en tiendra un sur l’ethno-métapsychique, en écho du Groupe d’échanges sur les expériences paranormales dont il s’occupe (prochaine session : le 16 décembre).

 D’autres feront intervenir des membres de l’IMI : la psychologue et psychanalyste Djohar Si Ahmed nous entretiendra sur l’entraînement à la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. le 28 janvier ; le philosophe Bertrand Méheust nous présentera le 11 mars son nouvel ouvrage, « Les Miracles de l’esprit : ce que les voyants nous apprennent » à paraître fin janvier.

 Des intervenants extérieurs viendront présenter leurs recherches, dont le psychologue Richard Broughton de l’Université de Northampton qui parlera de “psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. et évolution”.

 Le cycle thématique « Anthropologie de l’étrange » croisera le cycle « Psychanalyse et clinique des expériences exceptionnelles », dont le point d’orgue sera la journée d’étude du 29 janvier, réunissant les psychiatres Paul-Louis Rabeyron et Christophe Chaperot, ainsi que les psychologues Renaud Evrard, Pascal Le Maléfan et Thomas Rabeyron.
(Vous pouvez déjà [réserver vos places ici->
http://www.metapsychique.org/+Psychanalyse-et-clinique-des+.html])

Derrière ces quelques événements se prépare un travail de fond, avec tous ceux qui veulent bien y participer, et dont les fruits vont commencer à mûrir en 2011 :

 la création d’une liste de discussion pour les chercheurs, nommée Acad-IMI, qui vise à relancer la recherche métapsychique ;

 des nouvelles propositions pour encourager les étudiants à aborder le champ complexe de la métapsychique ;

 la préparation d’une offre éducative adaptée à un large public, et dont la première manifestation pourrait être la reprise au premier semestre 2011 des séminaires d’introduction à la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. scientifique ;

 et la poursuite de la parution du Bulletin Métapsychique, l’une des seules revues de parapsychologie scientifique en langue française, dont 3 numéros sont à nouveau planifiés, numéros qui accueillent toujours vos contributions. Le Bulletin Métapsychique est disponible en format numérique pour les membres de l’A-IMI, qui bénéficient aussi d’une réduction s’ils choisissent l’abonnement à la version papier (voir ici)

Pour adhérer ou réadhérer à l’A-IMI, et bénéficier de nombreux privilèges liés à ces activités, il suffit de quelques clics…
Il est possible de remplir un formulaire en ligne et de payer via PayPal.
La même adresse vous donne également accès à un formulaire à imprimer et renvoyer à l’IMI, si vous souhaitez payer par chèque.
Le montant de la cotisation annuelle est de 35€ ; une réduction de 20€ est possible pour les étudiants et les chômeurs justifiant de leur statut.

Dépêchez-vous : une nouvelle inscription avant la fin de l’année donne droit immédiatement aux privilèges des membres, et ce jusque fin 2011, avec en bonus une ENTREE GRATUITE pour une conférence, un workshop ou une entrée à la bibliothèque (à retirer à un guichet lors d’une activité).
Si vous êtes déjà membre de l’A-IMI, n’attendez pas trop pour renouveler votre adhésion car les privilèges associés au statut de membre (dont les listes de discussion et le Bulletin MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie.) risquent de vous être retirés dès janvier.

II. CONFERENCE SUR LES APPARITIONS EN FRANCE LE 10 DECEMBRE

L’IMI accueille Georges Bertin pour une conférence intitulée « Présence de l’invisible : les apparitions dans l’Ouest aux XIXe et XXe siècles »

La réédition aux éditions Cheminements/Arsis de notre ouvrage sur les Apparitions (Présence de l’Invisible, dont le titre original était « Apparitions/Disparitions ») nous amène à en préciser les contours. En effet, le laboratoire d’anthropologie de l’imaginaire que nous dirigions à l’époque à l’UCO (le GRIOT) a étudié, de 1993 à 1998, une douzaine de sites d’apparitions dans l’Ouest et le Centre de la France : Pontmain, La Fraudais, Pellevoisin, Tilly sur Seulles, Loublande, L’Isle Bouchard, Dozulé, Kérizinen… Leur compréhension n’aurait pas été opératoire pour nous sans un regard singulier, consistant à mettre en œuvre une perspective multiple, croisée sur des phénomènes dont l’aspect échappe au déterminisme. Travailler sur les phénomènes d’apparitions, c’est se demander légitimement ce qu’ils révèlent, manifestent, donnent à voir qui était de l’ordre du caché, du non-dit, voire du refoulé ou s’ils témoignent d’une réalité intermédiaire ? Renvoient-ils à des croyances dont les acteurs auraient intériorisé les prescriptions ou encore exécuteraient les injonctions ? Mettent-ils en évidence un imaginaire à la fois radical, social et culturel, dans ses dimensions diachronique et synchronique ? Nous nous trouvons donc avec plusieurs niveaux d’interrogation qui déterminent nos enquêtes et préparent nos interprétations, lesquelles interfèrent en feed-back constant. D’où la présence de chercheurs de différentes disciplines dans la rédaction de cet ouvrage : historien, mythologue, psychosociologues, sociologues, linguistes, sémiologues, anthropologues.

Le conférencier
Georges Bertin est Docteur en sciences de l’Education, docteur habilité à diriger les recherches en sociologie, Directeur de recherches au CNAM Pays de la Loire et à l’Université de Pau, Directeur des revues Herméneutiques sociales et Esprit Critique. Il est également membre du centre international de recherches sur l’Imaginaire, du Cercle d’Etudes Normand d’anthropologie, et dirige au CNAM un séminaire de recherches sur l’anthropologie de l’Imaginaire. Membre du Comité d’Honneur de l’IMI, il fait partie du Comité de rédaction du Bulletin MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie..

Informations pratiques : Cette conférence aura lieu le vendredi 10 décembre 2010 de 19h30 à 21h30, au siège de l’IMI, 51 rue de l’Aqueduc, 75010 Paris. 
Métros : Stalingrad ou Louis Blanc.
Tarifs : tarif normal : 15€ ; membres d’A-IMI : 12 € (sur présentation de la carte).

III. EN BREF

 Pour présenter l’IMI hors de nos frontières, proposez l’article « English presentation of IMI » publié dans Mindfield:The Bulletin of the Parapsychological AssociationLa Parapsychological Association (PA) est une organisation internationale constituée de scientifiques et d'universitaires qui étudient les phénomènes psi, comme la télépathie, la clairvoyance, la psychokinèse, la guérison psychique ou la précognition. La Parapsychological Association est reconnue comme une association scientifique à part entière, étant membre de l'AAAS depuis 1969. C'est le plus important organisme de recherche en parapsychologie. La plupart des parapsychologues sont membre de PA. elle permet de féderer l'ensemble des chercheurs travaillant dans le domaine de la parapsychologie et organise chaque année un congrès où sont publiées les recherches scientifiques des parapsychologues. Elle a pour objectif de promouvoir l'approche scientifique et objective des phénomènes psi et ses membres obeissent à une charte de déontologie. (vol.2, n°3) par Mario Varvoglis et Renaud Evrard

 L’historien Matthew Brady Brower, professeur associé d’histoire à l’Université de Weber State, vient de publier un livre, Unruly Spirits (Chicago University Press), à partir de sa thèse sur l’histoire de la recherche psychique en France. Il a beaucoup travaillé dans la bibliothèque de l’IMI dont il révèle une partie de l’histoire…
http://www.amazon.com/Unruly-Spirits-Science-Psychic-Phenomena/dp/0252077512

 Nous vous rappelons la parution du Bulletin MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. n°7 dont le dossier porte sur « Paradynamique et soucoupisme : les apparitions de soucoupes volantes »
http://www.metapsychique.org/Acces-au-Bulletin-Metapsychique-en.html#bulletin7

 Pour les fêtes, offrez ou faîtes-vous offrir “L’apocalypse molle” ou “La clarté au coeur du labyrinthe”, deux livres sur le penseur Aimé Michel auxquels ont contribué les membres de l’IMI Jean-Pierre Rospars et Bertrand Méheust (Editions Aldane, 2008).
http://www.metapsychique.org/+Ouvrages-sur-Aime-Michel+.html

IV. AGENDA

Vendredi 10 décembre : Conférence de Georges Bertin sur les apparitions dans l’Ouest de la France, dès 19h30
Jeudi 16 décembre : Groupe d’échange sur les expériences paranormales, dès 19h
Vendredi 28 janvier 2011 : Workshop de Djohar Si Ahmed sur l’entraînement à la télépathieLa télépathie désigne un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue., de 19h30 à 21h30
Samedi 29 janvier : Journée d’étude Psychanalyse et clinique des expériences exceptionnelles, de 9h à 18h.
Vendredi 25 février : Workshop sur le Remote ViewingLe Remote Viewing (vision à distance) est une technique utilisée lors de protocoles de parapsychologie en vu d'étudier les perceptions extra-sensorielles. Les techniques de vision à distance ont pour origine les travaux de René Warcollier. Elle ont ensuite été développées au sein du programme de vision à distance commandité par la CIA dans les années 1970. Jusqu'en 1995, les chercheurs qui ont participé à ce programme se sont efforcés d'utiliser les techniques de remote viewing afin de tenter de développer des applications du psi, en particulier dans le domaine du renseignement. par Eric Philippe, dès 19h30
Vendredi 11 mars : Conférence de Bertrand Méheust sur la voyance, dès 19h30

N’hésitez pas à transmettre la newsletter autour de vous.