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Newsletter avril 2008

Newsletter avril 2008

I. LA PARAPSYCHOLOGIEEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. DANS LES REVUES MAINSTREAM
II. PARAPSYCHOLOGIEEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. ET RECHERCHE SURVIVALISTE
III. SEMINAIRES ET CONFERENCES A VENIR
IV. NOUVEAUTES SUR LE SITE

I. LA PARAPSYCHOLOGIE DANS LES REVUES MAINSTREAM

Un des problèmes majeurs conduisant à la méconnaissance du domaine
parapsychologique est le manque de visibilité de la discipline dans les revues
des sciences conventionnelles. Les parapsychologues publient le plus souvent en
anglais dans des revues spécialisées qui ne sont pas disponibles dans les
bibliothèques universitaires. Mais les questions traitées par les
parapsychologues concernent toutes les disciplines scientifiques, et il arrive
parfois que des revues dites « mainstream » leur ouvrent leurs pages.
Nous avons recensé ces articles, en partant du travail réalisé par Bruno Severi
qui repéra déjà plus de 1000 publications en 1995. La liste de références que
nous présentons a vocation à devenir exhaustive, aussi vous pouvez toujours
suggérer des articles anciens ou récents publiés dans des revues ou des
ouvrages collectifs mainstream par mail à contact@metapsychique.org. Pour ceux
qui ignorent encore tout de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. scientifique, nous espérons que
cette liste les poussera à faire preuve d’un peu de curiosité. Les articles
sont répartis en six rubriques :
I. Recherches orientées vers la preuve du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.
II. Recherches orientées vers la compréhension du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.
III. Critiques et controverses
IV. Etudes sur les croyances aux phénomènes paranormaux
V. Etudes psychodynamiques
VI. Revues de vulgarisation française

Lire l’article.

II. PARAPSYCHOLOGIE ET RECHERCHE SURVIVALISTE

Une nouvelle rubrique a vu le jour sur le site : elle rappelle qu’un axe de
recherche de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. est la recherche survivaliste, c’est-à-dire
l’interrogation de la survie de quelques aspects de l’esprit humain au-delà de
la mort du corps. Mario Varvoglis explique dans un article en anglais quels
sont les rapports entre parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., survivalisme et spiritisme.

Une introduction en français, toujours par Mario Varvoglis, est également
disponible ici.

Nous en tirons cet extrait qui résume notre intérêt :
« Alors que l’IMI n’a pas de position « officielle » sur le problème de la survie,
son histoire depuis les années 1930 penche en faveur d’une identification avec
la perspective « orthodoxe », qui défend si besoin des explications par le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.
vivant plutôt que des positions survivalistes. Néanmoins, il semble important
d’accorder plus d’attention aux points de vue survivalistes et à cette
recherche, cela pour deux raisons. Premièrement, un examen prudent de certains
cas suggère que les modèles psychologiques ou fondés sur le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. vivant ne sont
pas complètement satisfaisants ; on peut dire que le débat reste ouvert sur ces
cas-là. Deuxièmement, même si le phénomène exploré par les « survivalistes » se
révèle finalement n’être que du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. vivant, on doit admettre que l’approche des
survivalistes est originale, voire marginale par rapport à la recherche psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.
classique. Les parapsychologues peuvent ainsi bénéficier de l’étude des outils
survivalistes et de leurs préoccupations, et donc apprendre d’eux.
Par conséquent, nous créons cette rubrique à part sur le site pour présenter les
études actuelles de phénomènes associés traditionnellement avec le survivalisme,
ainsi que des débats concernant ces approches. De toute évidence, les positions
qui y seront exprimées représentent seulement celles des auteurs des articles,
et non celle de l’IMI. »

III. SEMINAIRES ET CONFERENCES A VENIR

Après le séminaire de Mario Varvoglis sur les recherches actuelles en
parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., vous pouvez encore assister à deux SEMINAIRES proposés par les
membres du Comité Directeur :
SAMEDI 19 AVRIL : Introduction à la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. clinique (Djohar Si Ahmed)
SAMEDI 17 MAI : Les enjeux du magnétisme (Bertrand Méheust)

Informations pratiques : Ces séminaires ont lieu au siège de l’IMI (51 rue de
l’Aqueduc, 75010 Paris) le samedi de 14 à 18h.
L’inscription ponctuelle à un
séminaire est possible pour 65 euros (25 euros pour les étudiants) dans la
limite des TRENTE PLACES DISPONIBLES.
Réservation : secretariat@metapsychique.org ou au 01 46 07 23 85.
Toutes les infos

Un SEMINAIRE de PARAPSYCHOLOGIEEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. CLINIQUE est proposé dans le cadre des activités
du Service d’Orientation et de Soutien des Personnes Sensibles aux Expériences
Exceptionnelles (SOS-PSEE), créé par l’IMI en juin 2007.
Pascal Le Maléfan interviendra le samedi 28 juin sur « Psychopathologie clinique
et paranormalité ». Les participants seront invités à soumettre les situations
éventuellement issues de leur propre clinique. De fait cette formation
s’adresse avant tout à des cliniciens (psychologues, psychiatres,
psychanalystes, psychothérapeutes).
Ce séminaire sera précédé d’une conférence de Pascal Le Maléfan sur les
« sorties-hors-du-corps » le vendredi 27 juin, de 19h30 à 21h30, toujours au
siège de l’IMI.
http://www.metapsychique.org/Seminaires-SOS-PSEE.html

La PROCHAINE CONFERENCE à l’IMI qui se tiendra le VENDREDI 25 AVRIL porte sur
« JAMES, BERGSON, ET LES MODELES ALTERNATIFS DE LA RELATION DU « MENTAL » ET DU
« CEREBRAL », par Thomas Landrez

Thomas Landrez présentera l’état du débat actuel en philosophie de l’esprit en
s’efforçant de dégager les présupposés théoriques du matérialisme et du
dualisme. Il sera notamment question des théories de la mémoire et de l’«
engramme » cérébral, ainsi que de la perception et de l’action consciente. En
partant des modèles méconnus développés par William James et Henri Bergson, il
évaluera des modèles « néo-dualistes » plus subtils du rapport du mental et du
cérébral. James et Bergson intégraient dans leurs vues à la fois des phénomènes
habituels et des phénomènes moins ordinaires, comme ceux de la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie..
Philosophes, ils surent être aussi des expérimentateurs pour s’assurer avec
pragmatisme des lois régissant ces phénomènes. Les théories de la relation
corps-esprit proposées par ces auteurs permettent notamment de proposer de
nouvelles solutions à de nombreux débats de la philosophie de l’esprit
contemporaine.

Thomas Landrez est doctorant en philosophie. Il s’est spécialisé dans l’étude
des modèles néo-dualistes modernes de l’articulation et de l’interaction du «
mental » et du « cérébral ». Son travail se nourrit à la fois de la philosophie
de l’esprit classique et contemporaine, des sciences cognitives, de la
psychopathologie et de la biologie. Après avoir soutenu un mémoire de maîtrise
classique dont le sujet portait sur l’originalité de la conception bergsonienne
du rôle du cerveau dans la vie psychique consciente, il a consacré son mémoire
de Master II à une présentation et une défense des conceptions modernes
méconnues du rapport corps-cerveau-esprit. Il travaille actuellement sur une
thèse portant sur l’interprétation du fossé explicatif existant entre les états
de conscience décrit en première personne et les descriptions fonctionnelles en
troisième personne des événements neurophysiologiques qui y sont corrélés.

Informations pratiques : La conférence aura lieu au siège de l’IMI, 51 rue de
l’Aqueduc, Paris 10e, le VENDREDI 25 AVRIL à 19h30. Métros Stalingrad ou Louis
Blanc.
Tarifs : Conférence : 15 euros, étudiants 7 euros (sur présentation de la
carte).
Réservations au : 01 46 07 23 85 ou sur secretariat@metapsychique.org

Le VENDREDI 16 MAI, Bertrand Méheust fera une conférence au Forum 104 sur «
Science fiction et soucoupes volantes : trente ans après ».
Toutes les informations sur les conférences :
http://www.metapsychique.org/Programme-2007-2008-des.html

IV. NOUVEAUTES SUR LE SITE

 Un nouvel EXTRAIT DE LA REVUE METAPSYCHIQUE est disponible en ligne. Publié en
1924, cet article du prix Nobel de Physiologie Charles Richet répond à quelques
critiques de son Traité de MétapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie., tout en présentant la démarche
scientifique des métapsychistes.
http://www.metapsychique.org/La-defense-de-la-metapsychique.html

 A QUOI RESSEMBLE UN LABORATOIRE DE PARAPSYCHOLOGIEEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. ? C’est ce que nous vous
proposons de découvrir par l’intermédiaire du « Laboratoire de psychologie
clinique et physiologique », dirigé par Wolfgang Ambach, à l’Institut pour les
zones frontières de la psychologie et l’hygiène mentale (IGPPInstitut für Grenzgebiete der Psychologie und Psychohygiene (IGPP) : Organisme fondé en 1950 par H. Bender et situé à Freiburg, en Allemagne. Grâce notamment à un apport important de fonds privés, il est actuellement le plus grand centre de recherches parapsychologiques en Europe. Il possède un service d'accueil du public assuré par des psychologues.) à Freiburg, en
Allemagne.
http://www.metapsychique.org/+A-quoi-ressemble-un-laboratoire-de+.html

 DECES D’HUBERT LARCHER
http://www.metapsychique.org/+Deces-du-Dr-Hubert-Larcher+.html

 RUPERT SHELDRAKE a été poignardé, mais il se porte bien.
[http://www.metapsychique.org/+Rupert-Sheldrake-se-porte-bien+.html

 >http://www.metapsychique.org/+Rupert-Sheldrake-se-porte-bien+.html]

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