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L’IMI dans le magazine Chronic’Art

L’IMI dans le magazine Chronic’Art

Chronic_Art_Decembre_2013_-_Courte.jpg« Les Ghostbusters du Ministère » : c’est le titre du reportage de Philippe Baudouin (pour le texte) et Yann Stofer (pour les photos) publié dans le numéro décembre 2013 – janvier 2014 du magazine Chronic’Art (pp. 32-39), déjà en kiosque.

Le réalisateur Philippe Baudouin avait déjà consacré un documentaire à l’IMI, au titre relativement proche (« Les Ghostbusters de l’Intérieur »), diffusé par Arte Radio en janvier 2013 et à écouter ici.

Il explore à nouveau le quotidien et les coulisses de la métapsychiqueLe mot métapsychique fut suggéré pour la première fois par M.W. Lutoslawski dans un écrit polonais : Wyklady Jagiellonskie, à Cracovie en 1902, pour désigner des notions assez différentes de celles de Charles Richet. En effet, lorsque celui-ci, dans son adresse présidentielle à la Society for Psychical Research, en 1905, présenta ce mot, il fut, dit-il, unanimement accepté. Qu’entendait-il par métapsychique ? De même qu’Aristote avait intitulé son chapitre sur les grandes lois de la nature qui dépassent les choses physiques : meta ta fusica, métaphysique, de même il nomma métapsychique la science qui, dépassant les choses de la psychologie classique, étudie des faits qui "paraissent dus à des forces intelligentes inconnues", humaines ou non humaines, "en comprenant dans ces intelligences inconnues les étonnants phénomènes intellectuels de nos inconsciences". Bref, la métapsychique est, dit-il : "La seule science qui etudie des forces intelligentes". D’où résulte logiquement sa distinction entre la métapsychique objective qui "mentionne, classe, analyse certains phénomènes extérieurs perceptibles à nos sens, mécaniques, physiques ou chimiques, qui ne relèvent pas des forces actuellement connues et qui paraissent avoir un caractère intelligent", et la métapsychique subjective qui étudie des phénomènes psychiques non matériels tels que la lucidité, cette mystérieuse faculté de connaissance qu’il attribue à une sensibilité dont la nature nous échappe et qu’il propose d’appeler cryptesthésie. Ces deux aspects, objectif qui étudie des forces et subjectif qui étudie des phénomènes psychiques, se retrouvent dans la définition générale que Charles Richet donne de la métapsychique : "La science qui a pour objet des phénomènes, mécaniques ou psychologiques, dus à des forces qui semblent intelligentes ou à des puissances inconnues latentes dans l’intelligence humaine ". Aujourd'hui le terme de métapsychique est a peu près synonyme de celui de parapsychologie. français en narrant une visite à l’IMI, à la rencontre de ses personnages d’hier et d’aujourd’hui, de ses ambitions scientifiques et de ses aspects insolites. Le tout est excellemment illustré par Yann Stofer qui a su dégager l’ambiance si particulière du siège de la fondation, avec un Jean-Paul Bailly qui se prête particulièrement bien au jeu.

La revue est à découvrir ici.