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Lasling Haribance : Expérience avec un grand sensitif

Lasling Haribance : Expérience avec un grand sensitif

Il n’est pas toujours nécessaire d’avoir un appareillage complexe pour étudier scientifiquement les phénomènes psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. Un protocole bien bati dans un espace bien contrôlé permet d’utiliser des tests simples et reproductibles, afin d’obtenir des résultats qui posent question. Pour donner du poids à ces résultats, on peut soit faire passer ce test à un grand nombre de sujets quelconques, soit un grand nombre de fois à quelques sujets sélectionnés. Cette dernière approche, dite élitiste, implique de trouver des individus qui semblent bien plus « capables » que les autres à « faire du psi ».


Lalsing Haribance est l’un d’entre eux, un homme de trente-sept ans, originaire de l’Inde orientale et élevé à Trinidad. Travaillant avec le parapsychologueCe terme revêt de nos jours un double sens. Utilisé pour désigner les chercheurs de formation scientifique et universitaire qui étudient les phénomènes paranormaux dans le cadre de la parapsychologie scientifique, il renvoie aussi aux praticiens de l'occulte et du paranormal (voyants, médiums, magnétiseurs, etc.). On pourrait souhaiter que la première acception évoquée l'emporte dans le vocabulaire courant pour ainsi éviter toute confusion. L'ambiguïté du terme est volontiers entretenue par les critiques et détracteurs de la parapsychologie scientifique. Ceux-ci tentent ainsi, par un pernicieux effet d'amalgame maintenant une certaine confusion sémantique, de reléguer des recherches se voulant rationnelles sur ces questions en dehors du champ de la science. Des praticiens du paranormal peuvent avoir tendance, eux aussi, à entretenir cette ambiguïté. En se prétendant parapsychologues, ils espèrent sans doute, par la référence scientifique qu'ils s'attribuent, renforcer auprès de leurs clients l'image de professions en manque de reconnaissance sociale. De plus, le peu d'approfondissement que des enquêtes médiatiques trop souvent en mal de sensationnel consacrent à ce type de questions contribue à laisser perdurer la confusion, là où il faudrait au contraire faire preuve de discernement et de prudence. Que pouvons-nous dire des parapsychologues relevant du premier sens envisagé et que nous voudrions privilégier ici? D'origines universitaires variées, les chercheurs amenés à réfléchir aux questions parapsychologiques se recrutent aussi bien parmi des spécialistes des sciences dites humaines (psychologues, ethnologues, sociologues, etc.) que parmi des spécialistes des sciences dites exactes (mathématiciens, physiciens, biologistes, etc.). Des philosophes, des médecins et des ingénieurs se retrouvent également impliqués dans ce domaine de recherche. Seuls quelques laboratoires dans le monde emploient des chercheurs en parapsychologie à temps plein. Compte tenu du peu de place que l'institution scientifique accorde encore à la parapsychologie, la plupart des chercheurs n'y consacrent qu'une partie de leur temps, exerçant par ailleurs des fonctions en lien avec leur formation d'origine. Les premiers grands noms de la parapsychologie furent les pionniers de recherches qualifiées alors de psychiques , ou bien encore de métapsychiques. Parmi les plus connus, on pourrait citer le philosophe américain William James (1842-1910), tenant du pragmatisme, le physicien anglais William Crookes (1829-1919), rendu par ailleurs célèbre par la découverte du thallium, et le Français Charles Richet (1850-1935), prix Nobel de médecine en 1913. Deux psychologues américains ont ensuite particulièrement marqué l'histoire de la parapsychologie durant la seconde moitié du XXème siècle. Joseph Banks Rhine (1925-1980) est considéré comme le père de la parapsychologie quantitative car il a systématisé le traitement statistique des phénomènes paranormaux observés en laboratoire. Plus près de nous, Charles Honorton, en introduisant la technique du ganzfeld et en appliquant les techniques de méta-analyses aux données parapsychologiques, a permis de faire avancer le débat entre partisans et opposants de la parapsychologie. En France, c'est essentiellement autour de l'Institut métapsychique international, fondé en 1919, que se sont regroupés les principaux intellectuels interessés par ces questions. On citera, pour mémoire, les docteurs Gustave Geley (1865-1924) et Eugène Osty (1874-1938) ou bien encore les ingénieurs René Warcollier (1881-1962) et Henri Marcotte (1920-1987). Le spécialiste d'éthologie animale Rémy Chauvin, membre de l'Académie des sciences, est certainement, à l'heure actuelle, le scientifique le plus connu du grand public qui ait ouvertement déclaré son intérêt pour la parapsychologie, par le biais notamment d'expériences réalisées avec des animaux. Ce sont en fait de très nombreux chercheurs (qu'il faudrait certainement compter en milliers), issus de mondes scientifiques et intellectuels très divers, qui se sont passionnés pour la parapsychologie depuis plus d'un siècle, aussi bien en Europe qu'aux États-Unis, comme dans l'ex-URSS ou d'autres pays du monde. Dans son ouvrage "Somnambulisme et médiumnité" et plus particulièrement dans le tome II intitulé "Le Choc des sciences psychiques", le philosophe et sociologue Bertrand Meheust, reprenant l'histoire des débuts de la métapsychique, tente de comprendre les origines de l'incroyable entreprise d'occultation qui a pesé et qui pèse encore sur les travaux de plusieurs générations de parapsychologues. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)} William G. Roll, directeur du programme de la Fondation pour La Recherche Psychique, de Durham, en Caroline du Nord, Haribance a participé à un certain nombre de séries expérimentales aux résultats hautement significatifs. L’une d’entre elles a donné des résultats supérieurs à l’attente du hasard avec une probabilité associée de 1 sur 100 billions, c’est-à-dire de 1 sur 100 000 000 000 000. De telles valeurs extraordinaires conduisent les chercheurs qui les obtiennent à la conviction que la question de l’existence du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. ne se pose plus.

Les sensitifs sont tout autant individualistes que le reste de l’humanité. Lalsing Haribance possède une forte personnalité, qu’un air tranquille et effacé masque légèrement. Les expérimentateurs ont rapporté qu’il les exhorte à concevoir des contrôles extrêmement rigoureux pour les expériences auxquelles il participe, de façon à éliminer, en cas de résultats positifs, toute possibilité d’une autre explication que le psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi.. Converti, depuis une décennie, de l’hindouisme au christianisme, Haribance a tendance à considérer ses facultés psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. comme des pouvoirs spirituels.

Au cours de l’expérience suivante, le chercheur Roll avait demandé à Haribance de déterminer, au seul moyen du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., lesquelles parmi un certain nombre de photographies qu’il pouvait voir, représentaient des femmes et lesquelles des hommes. L’expérience fut conduite par une collaboratrice de Roll, assistante de recherche au laboratoire, nommée Judith Klein. Ils utilisèrent dix photographies, cinq de femmes et cinq d’hommes, collées sur des cartes. Comme deux réponses seulement étaient possibles – homme ou femme – on pouvait s’attendre à ce que Haribance fasse une divination correcte une fois sur deux en moyenne, par le seul fait du hasard. Les expérimentateurs estiment que du psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. s’est produit, puisque Harribance est tombé juste significativement, bien plus souvent qu’une fois sur deux.

Le déroulement de l’expérience était le suivant: Klein
devait brasser les cartes puis les disposer, retournées, sur une table capitonnée, sans les regarder. Haribance se trouvait dans une autre pièce, séparé de Klein et des cartes par un mur épais d’une vingtaine de centimètres. Après avoir reçu le signal indiquant que Klein avait achevé de placer les cartes sur la table, Haribance devait inscrire sur une feuille de résultats l’ordre dans lequel se succédaient les cartes, selon lui. Puis il indiquait qu’il avait fini sa divination (le signal n’était pas verbal; Haribance frappait au mur, ou bien appuyait sur une sonnette). Klein devait alors, après avoir retourné les cartes, inscrire leur ordre véritable.
Haribance fit rapidement ses divinations, presque sans penser, ne consacrant qu’une demi-seconde environ à chacune. Il ne sembla pas faire appel à une délibération consciente dans ses choix; il n’essaya pas non plus d’équilibrer sa liste pour qu’il y ait autant d’hommes que de femmes. Chaque jour, durant une décade, Haribance effectua dix séries de dix cartes chacune, soit un total de mille essais par expérience.

La première expérience donna des résultats significatifs avec une probabilité associée de 1 pour 1 000. A mesure que Haribance se familiarisait avec la procédure expérimentale, les résultats s’améliorèrent de façon spectaculaire, jusqu’à cette culmination de 1 sur 100 billions, mentionnée plus haut.

Rétrospectivement, Roll considère les résultats de son travail avec Haribance comme de loin les plus remarquables de toute sa carrière de chercheur en parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire.. Depuis, il voit en Haribance l’un des plus extraordinaires de tous les sensitifs ayant participé à la recherche en laboratoire. Roll pense que, outre les dons innés de Haribance comme sensitif, deux facteurs ont pu contribuer à l’obtention des résultats remarquables de cette expérience particulière. Le premier fut que Haribance bénéficiait du soutien tout spécial de deux membres de l’équipe expérimentale: Judith Klein et John Stump, avec lesquels il avait noué une relation chaleureuse, le second facteur fut que Harribance priait et méditait régulièrement avant le début des sessions expérimentales. Roll estime que ces pratiques ont aidé Haribance à se relaxer, et que l’approfondissement de sa relaxation a pu augmenter sa performance.