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Biographie de Dean Radin

Biographie de Dean Radin

Ma carrière en Parapsychologie

Dean_Radin.jpgAussi loin que je me souvienne, j’ai senti que l’esprit et la vie impliquaient bien plus que ce que nos sens ordinaires révélaient. J’ai grandi dans une famille artistique, intellectuelle, agnostique, où l’éducation et la créativité étaient fortement encouragées. A l’adolescence, je me suis intéressé à la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. après avoir découvert que quelques-uns des « pouvoirs » mentaux au sujet desquels j’avais lu des contes légendaires yogiques pouvaient être testés scientifiquement. Dès ce moment, j’ai réalisé des expériences pour explorer ces possibilités, mais comme j’avais également un sens pratique très fort, je n’ai pas pris en considération l’éventualité d’une carrière de parapsychologueCe terme revêt de nos jours un double sens. Utilisé pour désigner les chercheurs de formation scientifique et universitaire qui étudient les phénomènes paranormaux dans le cadre de la parapsychologie scientifique, il renvoie aussi aux praticiens de l'occulte et du paranormal (voyants, médiums, magnétiseurs, etc.). On pourrait souhaiter que la première acception évoquée l'emporte dans le vocabulaire courant pour ainsi éviter toute confusion. L'ambiguïté du terme est volontiers entretenue par les critiques et détracteurs de la parapsychologie scientifique. Ceux-ci tentent ainsi, par un pernicieux effet d'amalgame maintenant une certaine confusion sémantique, de reléguer des recherches se voulant rationnelles sur ces questions en dehors du champ de la science. Des praticiens du paranormal peuvent avoir tendance, eux aussi, à entretenir cette ambiguïté. En se prétendant parapsychologues, ils espèrent sans doute, par la référence scientifique qu'ils s'attribuent, renforcer auprès de leurs clients l'image de professions en manque de reconnaissance sociale. De plus, le peu d'approfondissement que des enquêtes médiatiques trop souvent en mal de sensationnel consacrent à ce type de questions contribue à laisser perdurer la confusion, là où il faudrait au contraire faire preuve de discernement et de prudence. Que pouvons-nous dire des parapsychologues relevant du premier sens envisagé et que nous voudrions privilégier ici? D'origines universitaires variées, les chercheurs amenés à réfléchir aux questions parapsychologiques se recrutent aussi bien parmi des spécialistes des sciences dites humaines (psychologues, ethnologues, sociologues, etc.) que parmi des spécialistes des sciences dites exactes (mathématiciens, physiciens, biologistes, etc.). Des philosophes, des médecins et des ingénieurs se retrouvent également impliqués dans ce domaine de recherche. Seuls quelques laboratoires dans le monde emploient des chercheurs en parapsychologie à temps plein. Compte tenu du peu de place que l'institution scientifique accorde encore à la parapsychologie, la plupart des chercheurs n'y consacrent qu'une partie de leur temps, exerçant par ailleurs des fonctions en lien avec leur formation d'origine. Les premiers grands noms de la parapsychologie furent les pionniers de recherches qualifiées alors de psychiques , ou bien encore de métapsychiques. Parmi les plus connus, on pourrait citer le philosophe américain William James (1842-1910), tenant du pragmatisme, le physicien anglais William Crookes (1829-1919), rendu par ailleurs célèbre par la découverte du thallium, et le Français Charles Richet (1850-1935), prix Nobel de médecine en 1913. Deux psychologues américains ont ensuite particulièrement marqué l'histoire de la parapsychologie durant la seconde moitié du XXème siècle. Joseph Banks Rhine (1925-1980) est considéré comme le père de la parapsychologie quantitative car il a systématisé le traitement statistique des phénomènes paranormaux observés en laboratoire. Plus près de nous, Charles Honorton, en introduisant la technique du ganzfeld et en appliquant les techniques de méta-analyses aux données parapsychologiques, a permis de faire avancer le débat entre partisans et opposants de la parapsychologie. En France, c'est essentiellement autour de l'Institut métapsychique international, fondé en 1919, que se sont regroupés les principaux intellectuels interessés par ces questions. On citera, pour mémoire, les docteurs Gustave Geley (1865-1924) et Eugène Osty (1874-1938) ou bien encore les ingénieurs René Warcollier (1881-1962) et Henri Marcotte (1920-1987). Le spécialiste d'éthologie animale Rémy Chauvin, membre de l'Académie des sciences, est certainement, à l'heure actuelle, le scientifique le plus connu du grand public qui ait ouvertement déclaré son intérêt pour la parapsychologie, par le biais notamment d'expériences réalisées avec des animaux. Ce sont en fait de très nombreux chercheurs (qu'il faudrait certainement compter en milliers), issus de mondes scientifiques et intellectuels très divers, qui se sont passionnés pour la parapsychologie depuis plus d'un siècle, aussi bien en Europe qu'aux États-Unis, comme dans l'ex-URSS ou d'autres pays du monde. Dans son ouvrage "Somnambulisme et médiumnité" et plus particulièrement dans le tome II intitulé "Le Choc des sciences psychiques", le philosophe et sociologue Bertrand Meheust, reprenant l'histoire des débuts de la métapsychique, tente de comprendre les origines de l'incroyable entreprise d'occultation qui a pesé et qui pèse encore sur les travaux de plusieurs générations de parapsychologues. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)}.

Outre la lecture de livres sur la recherche psychique, j’étais également un lecteur vorace en mathématiques, physique, science-fiction et mythologie. L’activité à laquelle je consacrais la majorité de mon temps de l’âge de 5 ans à 25 ans était la musique ; j’étais un prodige en violon et j’ai joué professionnellement pendant une dizaine d’années. Au collège, j’ai d’abord pensé que je continuerai une carrière comme violoniste de concert, mais finalement j’ai opté pour les orientations plus pratiques d’ingénierie et de physique. J’ai obtenu un diplôme de maîtrise en ingénierie électrique et un PhD en Psychologie Expérimentale, les deux à l’Université d’Illinois à Champaign-Urbana.

Pendant 10 ans, après avoir obtenu mon diplôme, j’ai travaillé au Laboratoire de l’AT&T Bell et plus tard, au Laboratoire de produits d’avant-garde de systèmes de télécommunications et des centres opérationnels. Ces années ont servi de bon terrain d’entraînement pour apprendre ce qu’il est possible d’accomplir quand les machines de la Grande Science et de la technologie sont en action à pleine puissance. J’ai conservé mon intérêt pour la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. tandis que je travaillais dans l’industrie et je me suis arrangé pour être désigné pour la recherche de phénomènes psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi. à temps plein à l’Université de Princeton, l’Université d’Edimbourg, l’Université de Nevada, au SRI Recherche Internationale et à l’Interval Corporation. En 2000, j’ai co-fondé le Boundary Institute à Silicon Valley, et depuis 2001, j’ai été Doyen Scientifique à l’Institut de Sciences Noétiques.

Il y a quelques années, j’ai réalisé que la majeure partie de ma carrière professionnelle a été consacrée à la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire.. Le support pour ma recherche est venu de fonds fédéraux et nationaux, de donateurs privés, et de fondations publiques. J’ai trouvé dans la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. un défi professionnel des plus intéressants mais c’est aussi très frustrant parce que peu de chose est compris dans psiThouless et Wiesner ont introduit en 1942 l’expression "Phénomène psi" (et non "psy"), de la lettre grecque Psi, qui se voulait un terme neutre simplement destiné à désigner le "facteur inconnu" dans les expériences de parapsychologie, en opposition avec les communications sensori-motrices habituelles. On utilise ainsi le terme psi comme signifiant de façon générale une communication anormale avec l’environnement (perceptions extra-sensorielles ou psychokinèse). On utilise fréquemment en parapsychologie les expressions de sujet psi, de perceptions psi et de phénomènes psi., la base est particulièrement difficile à obtenir et le progrès est lent.

Quand des étudiants me consultent quant à la poursuite d’une carrière en parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., je répond d’abord en disant que je n’ai rien trouvé de plus excitant que de travailler aux frontières de la science, j’ajoute ensuite que ce type de recherche n’est définitivement pas destiné à tout le monde. Vous devez être confortablement tolérant pour l’ambiguïté de ne pas connaître « la réponse correcte » la plupart du temps. Et vous devez pouvoir résister à des critiques sévères, même à de l’hostilité, de la part de personnes qui ne comprennent pas votre intérêt.
Quelle que soit votre spécialisation en parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., pour apprécier pleinement le sujet, il est utile de connaître l’histoire, la philosophie et la sociologie de la science, les méthodes d’expérimentation, les outils statistiques, les bases de la physique et de la biologie, la psychologie, et la littérature substantielle de la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire.. J’ai constaté que seule une faible proportion des étudiants, peut être 10% de ceux qui expriment un intérêt en parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., possèdent l’ensemble combiné de capacité intellectuelle, tempérament, persévérance et les dispositions pour poursuivre dans ce domaine en tant que professionnel. La plupart de ceux qui pensent qu’ils sont intéressés, imaginent qu’être parapsychologueCe terme revêt de nos jours un double sens. Utilisé pour désigner les chercheurs de formation scientifique et universitaire qui étudient les phénomènes paranormaux dans le cadre de la parapsychologie scientifique, il renvoie aussi aux praticiens de l'occulte et du paranormal (voyants, médiums, magnétiseurs, etc.). On pourrait souhaiter que la première acception évoquée l'emporte dans le vocabulaire courant pour ainsi éviter toute confusion. L'ambiguïté du terme est volontiers entretenue par les critiques et détracteurs de la parapsychologie scientifique. Ceux-ci tentent ainsi, par un pernicieux effet d'amalgame maintenant une certaine confusion sémantique, de reléguer des recherches se voulant rationnelles sur ces questions en dehors du champ de la science. Des praticiens du paranormal peuvent avoir tendance, eux aussi, à entretenir cette ambiguïté. En se prétendant parapsychologues, ils espèrent sans doute, par la référence scientifique qu'ils s'attribuent, renforcer auprès de leurs clients l'image de professions en manque de reconnaissance sociale. De plus, le peu d'approfondissement que des enquêtes médiatiques trop souvent en mal de sensationnel consacrent à ce type de questions contribue à laisser perdurer la confusion, là où il faudrait au contraire faire preuve de discernement et de prudence. Que pouvons-nous dire des parapsychologues relevant du premier sens envisagé et que nous voudrions privilégier ici? D'origines universitaires variées, les chercheurs amenés à réfléchir aux questions parapsychologiques se recrutent aussi bien parmi des spécialistes des sciences dites humaines (psychologues, ethnologues, sociologues, etc.) que parmi des spécialistes des sciences dites exactes (mathématiciens, physiciens, biologistes, etc.). Des philosophes, des médecins et des ingénieurs se retrouvent également impliqués dans ce domaine de recherche. Seuls quelques laboratoires dans le monde emploient des chercheurs en parapsychologie à temps plein. Compte tenu du peu de place que l'institution scientifique accorde encore à la parapsychologie, la plupart des chercheurs n'y consacrent qu'une partie de leur temps, exerçant par ailleurs des fonctions en lien avec leur formation d'origine. Les premiers grands noms de la parapsychologie furent les pionniers de recherches qualifiées alors de psychiques , ou bien encore de métapsychiques. Parmi les plus connus, on pourrait citer le philosophe américain William James (1842-1910), tenant du pragmatisme, le physicien anglais William Crookes (1829-1919), rendu par ailleurs célèbre par la découverte du thallium, et le Français Charles Richet (1850-1935), prix Nobel de médecine en 1913. Deux psychologues américains ont ensuite particulièrement marqué l'histoire de la parapsychologie durant la seconde moitié du XXème siècle. Joseph Banks Rhine (1925-1980) est considéré comme le père de la parapsychologie quantitative car il a systématisé le traitement statistique des phénomènes paranormaux observés en laboratoire. Plus près de nous, Charles Honorton, en introduisant la technique du ganzfeld et en appliquant les techniques de méta-analyses aux données parapsychologiques, a permis de faire avancer le débat entre partisans et opposants de la parapsychologie. En France, c'est essentiellement autour de l'Institut métapsychique international, fondé en 1919, que se sont regroupés les principaux intellectuels interessés par ces questions. On citera, pour mémoire, les docteurs Gustave Geley (1865-1924) et Eugène Osty (1874-1938) ou bien encore les ingénieurs René Warcollier (1881-1962) et Henri Marcotte (1920-1987). Le spécialiste d'éthologie animale Rémy Chauvin, membre de l'Académie des sciences, est certainement, à l'heure actuelle, le scientifique le plus connu du grand public qui ait ouvertement déclaré son intérêt pour la parapsychologie, par le biais notamment d'expériences réalisées avec des animaux. Ce sont en fait de très nombreux chercheurs (qu'il faudrait certainement compter en milliers), issus de mondes scientifiques et intellectuels très divers, qui se sont passionnés pour la parapsychologie depuis plus d'un siècle, aussi bien en Europe qu'aux États-Unis, comme dans l'ex-URSS ou d'autres pays du monde. Dans son ouvrage "Somnambulisme et médiumnité" et plus particulièrement dans le tome II intitulé "Le Choc des sciences psychiques", le philosophe et sociologue Bertrand Meheust, reprenant l'histoire des débuts de la métapsychique, tente de comprendre les origines de l'incroyable entreprise d'occultation qui a pesé et qui pèse encore sur les travaux de plusieurs générations de parapsychologues. {Par Paul-Louis Rabeyron (extrait du dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétien, rédigé sous la direction de Patrick Sbalchiero, Fayard, 2000)} est quelque chose comme être un chasseur de fantôme au cinéma ou quelque chose d’approchant, et ils réalisent vite qu’ils ne sont pas intéressés par la science ou des études sérieuses.

Ma principale contribution à la parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire. jusqu’à présent a été de faire progresser les méthodes d’expériences et d’analyses dans l’étude des phénomènes d’interactions esprit- matière, tant individuelles qu’en groupes, les interactions esprit-corps à distance et la précognitionLa précognition est la connaissance d’un événement futur qui ne pourrait être ni prédit ni inféré par des moyens normaux.. J’ai développé un choix de nouvelles approches analytiques et j’ai appliqué les techniques de méta-analyses à la littérature sur les interactions esprit-matière. J’ai écrit deux livres populaires en parapsychologieEtude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l'environnement. C’est en 1889 que l’Allemand Max DESSOIR proposa les termes de parapsychologie pour "caractériser toute une région frontière encore inconnue qui sépare les états psychologiques habituels des états pathologiques", et de paraphysique pour désigner des phénomènes objectifs qui paraissent échapper aux lois de la physique classique. On parle plus spécifiquement de parapsychologie expérimentale pour désigner la parapsychologie dans le cadre du laboratoire., The Conscious Universe (1997, HarperCollins) et Entangled Minds (2006, Simon & Schuster), et j’ai été consultant pour plusieurs autres livres ou en écrivant différents chapitres. Je suis aussi un des scientifiques caractérisés dans le cinéma populaire indépendant, What the Bleep : Down the Rabbit Hole, et j’ai participé en tant qu’expert à la documentation pour le film Suspect Zero, un thriller impliquant des phénomènes parapsychologiques.

Sélection de publications récentes

Radin, D. I. (2006). Entangled minds: Extrasensory experiences in a quantum reality. New York: Simon & Schuster.

Radin, D. I. (2005). What’s ahead? In M. A. Thalbourne & L. Storm (Eds.) Parapsychology in the 21st Century: The Future of Psychical Research, Jefferson City, NC: McFarland.

Radin, D. I. (2005). The sense of being stared at: A preliminary meta-analysis. Journal of Consciousness Studies, 12(6), 95-100.

Radin, D. I. (2004). On the sense of being stared at: An analysis and pilot replication. Journal of the Society for Psychical Research, 68, 246-253.

Radin, D. I. (2004). Electrodermal presentiments of future emotions. Journal of Scientific Exploration, 18, 253-274.

Radin, D. I. (2004). Event related EEG correlations between isolated human subjects. Journal of Alternative and Complementary Medicine, 10, 315-324.

Radin, D. I. (2003). Thinking about telepathy. Think (Journal of the Royal Institute of Philosophy, London, England) 3, 23-32.

Radin, D. I. (2002). A dog that seems to know when his owner is coming home: Effects of geomagnetism. Journal of Scientific Exploration, 16(4), 579-592.

Radin, D. I. (2002). Exploring relationships between random physical events and mass human attention: Asking for whom the bell tolls. Journal of Scientific Exploration, 16(4), 533𤰔.

Radin, D. I. (2001). Seeking spirits in the laboratory. In J. Houran, & R. Lange, (Ed.), Hauntings and Poltergeists: Multidisciplinary Perspectives. Jefferson, NC: McFarland & Company.

Radin, D. I. (1997). The conscious universe. New York: HarperEdge.

Radin, D. I., Machado, F. R. & Zangari, W. (2000). Effects of distant healing intention through time and space: Two exploratory studies. Subtle Energies and Energy Medicine, 11(3) 207-240.

Radin, D. I. & Nelson, R. D. (2003). Meta-analysis of mind-matter interaction experiments: 1959-2000. In W. Jonas, & C. Crawford (Eds.), Healing, Intention and Energy Medicine. London: Harcourt Health Sciences.

Radin, D. I., & Rae, C. (2000, August). Is there a sixth sense? Psychology Today, 44-51.

Radin, D. I. & Schlitz, M. J. (2005). Gut feelings, intuition, and emotions: An exploratory study. Journal of Alternative and Complementary Medicine, 11(4), 85&$150;91.

Radin, D. I., Taft, R. & Yount, G, (2004). Possible effects of healing intention on cell cultures and truly random events. Journal of Alternative and Complementary Medicine, 10, 103-112.

Schlitz, M. & Radin, D. I. (2003). Telepathy in the ganzfeldLe Ganzfeld (terme allemand qui signifie "champ sensoriel uniforme") est un protocole d’induction d’état hypnagogique pour les expériences de télépathie. Le Ganzfeld est le protocole le plus utilisé actuellement en parapsychologie expérimentale. Il a été tout d'abord développé par Charles Honorton dans les années 1970.: State of the evidence. In W. Jonas, & C. Crawford (Eds.), Healing, Intention and Energy Medicine. London: Harcourt Health Sciences.